ERIC ET SERVANE SUR LE MÊME BATEAU...


Écrit par Thierry Malfatto
Mercredi, 20 Mai 2009 11:02
Un "double mixte gagnant", c'est ainsi que pourrait s'intituler le projet d'Eric Loizeau et Servane Escoffier de courir ensemble la prochaine transat en double Jacques Vabre dont le départ sera donné le 8 novembre prochain du Havre.


Le bateau est un monocoque prototype SolOcéane de 52 pieds (16 mètres) aguerri (il a parcouru en test la moitié d'un tour du monde entre Cherbourg et Wellington NZ) . L'équipage totalise l'expérience de près de 9 tours du monde en course. C'est une équipe d'expérience, "trans générationnelle", car réunissant le monde des seniors et celui des juniors. Cette course qui est en quelque sorte une "suite de carrière" pour Servane après son tour du monde sans escale en double de la Barcelona Race 2008-2009, marque le grand retour d'Eric vers son univers de prédilection, après une jolie parenthèse en montagne de presque 20 ans éclairée par l'ascension de l'Everest en 2003.
En attendant leur présentation début juillet au Havre et si vous avez envie de devenir partenaires de leur challenge, vous pouvez obtenir leur dossier de sponsoring en les contactant par mail ou téléphone :
Eric Loizeau +33(0)607848919
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Servane Escoffier +33(0)682191264
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SUBLIME VOYAGE AU PAYS DES VIKINGS


Écrit par Thierry Malfatto
Dimanche, 12 Avril 2009 11:07
Après le désert éthiopien et les sommets de l'Atlas marocain, l'équipe du "Carré des Aventuriers" (groupe de clients/amis d'Eric Loizeau) s'en est allée vers les grands froids en partant naviguer et skier au nord du Cercle Polaire dans la région de Tromso et des Alpes de Lyngreen, tout en haut de la Norvège.
Le principe est simple: vous installez votre "camp de base" dans un ancien cargo aménagé pour le tourisme avec cabines doubles, grand carré confortable, douches chaudes, cela s'entend compte tenu de la température ambiante qui avoisine les -15 degrés. Avec le capitaine et les guides vous choisissez votre "spot" du jour en fonction de la météo et de la forme physique des uns et des autres, et c'est parti pour une semaine de grand ski dans des paysages inoubliables.
Il s'ensuit un rite quasi immuable: tôt le matin après un costaud petit déjeuner, le "zodiac" du bord vous débarque sur un rivage désert et enneigé. Vous collez vos peaux de phoque et partez pour une montée d'environ 1000 mètres pour atteindre un sommet vierge. Le départ est parfois un peu pénible, car la végétation est sauvage sur environ 200 mètres, buissons de bouleaux, sapins ou arcos... Mais très vite cela se calme et la randonnée devient sublime: les pentes ne sont jamais trop raides, la neige est douce et le froid pas si vif que ça. L'éclairage des fjords par le soleil filtré habilement par les nuages souvent épais est un délice pour les yeux et fait oublier la fatigue de la montée.

Sans compter que nous n'avons jamais été déçu par les descentes dans une neige poudreuse à souhait qui nous a permis de dessiner les fameux "peignes" chers à notre maître à tous le guide skieur Anselme Baud.
Avec tout ça, on skie jusqu'à la mer et on retrouve si tout va bien le zodiac qui vous ramène à bord. Douche chaude, petite sieste, collation, lectures paisibles bien calés dans la chaleur du carré, le temps passe vite, à moins que l'on décide d'une petite ballade à terre pour découvrir les sommaires villages de pêcheurs de morue enkistés dans la neige, hors du temps....
Remerciements à nos guides skieurs Anselme Baud et Hubert Fievet, à l'équipage compétent du Langoysund, notre fier bateau et aussi à Bernard Audrezet l'armateur de la flottille des Escales Polaires.
Retour aux sources pour Eric...


Écrit par Thierry Malfatto
Mercredi, 08 Avril 2009 10:00

Dans le cadre de son retour à la course en haute mer, Eric a repris le large pour un convoyage rapide entre Caen et Lorient à bord du superbe monotype de 52 pieds SolOcéane sur lequel il avait déjà navigué en novembre de l'année passée.
En rade de Lorient, il a eu l'heureuse surprise de croiser la route de son premier bateau de course en tant que skipper, la célèbre goélette noire d'Eric Tabarly, Pen duick III. En mars 1977, il le convoyait aussi à Lorient afin de le configurer pour la course autour du monde Whitbread, sous le nom de Gauloises II. Son jeune équipage devait d'ailleurs s'illustrer en remportant deux étapes de cette célèbre course, dont celle du Cap Horn.
Les deux voiliers , l'ancien et le moderne, ont fait ainsi un bout de chemin ensemble jusqu'à atteindre leur mouillage devant la Cité de la Voile Eric Tabarly, ce qui a permis à Eric d'admirer l'élégance et la vitesse de son premier bateau baptisé "the blue submarine" par les anglais pour sa propention à naviguer au ras et ....en dessous des vagues...!!!!
Dans le cadre de son retour à la course en haute mer, Eric a repris le large pour un convoyage rapide entre Caen et Lorient à bord du superbe monotype de 52 pieds SolOcéane sur lequel il avait déjà navigué en novembre de l'année passée.
En rade de Lorient, il a eu l'heureuse surprise de croiser la route de son premier bateau de course en tant que skipper, la célèbre goélette noire d'Eric Tabarly, Pen duick III. En mars 1977, il le convoyait aussi à Lorient afin de le configurer pour la course autour du monde Whitbread, sous le nom de Gauloises II. Son jeune équipage devait d'ailleurs s'illustrer en remportant deux étapes de cette célèbre course, dont celle du Cap Horn.
Les deux voiliers , l'ancien et le moderne, ont fait ainsi un bout de chemin ensemble jusqu'à atteindre leur mouillage devant la Cité de la Voile Eric Tabarly, ce qui a permis à Eric d'admirer l'élégance et la vitesse de son premier bateau baptisé "the blue submarine" par les anglais pour sa propention à naviguer au ras et ....en dessous des vagues...!!!!

Eric à la barre du monotype SolOcéane (photos Sailingone)
Les Projets d'Eric LOIZEAU


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 29 Janvier 2009 00:00

En marge de la présidence d'Event Connection, Eric réfléchit à des projets d'avenir qui vont lui permettre de reprendre la mer.
Le premier est de traverser l'Atlantique Nord à la rame entre le Cap Cod (USA) et l'île d'Ouessant (FR) dans le cadre de la course organisée par Michel Horeau durant l'été 2010.
Le second est de participer à une course autour du monde en solitaire à la voile, soit la SolOcéane en 2011, soit le prochain Vendée Globe dont le départ sera donné en novembre 2012 des Sables d'Olonne.
Pour mener à bien ces deux challenges, Eric s'est entouré d'une équipe de "supporters", amis tous issus du monde des affaires, qui doivent l'aider à trouver des partenaires financiers, car ces aventures maritimes coûteront bien plus cher que son expédition (victorieuse) à l'Everest en 2003.
En effet, la traversée de l'Atlantique Nord est estimée à 150 KEuros, comprenant la construction de la "barque" à partir d'un moule (tous les bateaux concurrents sont identiques) et toute la communication autour de la course.
La voile est nettement plus chère, environ 5000 KEuros, avec le rachat d'un bateau existant et une durée plus longue de 4 années, permettant un bon amortissement et surtout à Eric de naviguer beaucoup (facteur de réussite essentiel à ses yeux) et de participer à d'autres courses historiques comme la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre.
Quel que soit le projet, Eric restera fidèle à sa démarche RSE, en réfléchissant à une production d'énergie entièrement responsable et à des parties renouvelables de ses bateaux, sans oublier la partie environnementale, en s'inscrivant dans des programmes d'observation de la pollution marine et de la biodiversité dans toutes les mers traversées.
Si vous êtes intéressés par les Challenges d'Eric Loizeau, n'hésitez pas à le contacter par mail :
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ou par téléphone +33(0)607848919
BONNE ANNEE 2009


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 01 Janvier 2009 00:00

2009 commence par un terrible hiver...
... et se finira, nous l'espérons...
sous un beau soleil....
Bonne année 2009 de la part de toute l'équipe ELO
Un petit tour de 50 pieds pour Eric entre Méditerranée et Atlantique


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 13 Novembre 2008 00:00

Eric a repris la mer pour quelques jours en participant au convoyage du voilier monotype de 50 pieds Bostik entre Malaga et Lisbonne.
Ce voilier de course dessiné par le cabinet d'architecture navale Finot-Concq est le premier d'une série destinée à courir "à armes égales" et en solitaire, une course autour du monde en deux étapes baptisée la "SoloOcéane" dont le départ sera donné de Caen fin 2009. En ce mois de novembre, le bateau finit sa longue période d'essai qui l'a vu parcourir en équipage réduit un demi tour du monde (jusqu'à Wellington en Nouvelle Zélande), un aller et retour en Atlantique nord, un tour de Méditerranée dont la Middle Sea Race et enfin ce convoyage retour vers Caen son port d'attache.
La météo capricieuse de la Méditerranée a quelque peu chamboulé le programme et il a fallu s'adapter. Tout d'abord, des vents violents de sud-ouest ont obligé l'équipage à une escale technique à Palma de Majorque pour réparer une déchirure au Solent (voile d'avant essentielle), puis des calmes ont ralenti le bateau dans sa progression vers Gibraltar. Si bien que l'embarquement d'Eric à Malaga s'est fait avec deux jours de retard. Ensuite, le vent s'est obstiné à souffler de face rendant la route directe toujours impossible: près serré et louvoyage de rigueur dans des brises souvent évanescentes dues à une puissante bulle anticyclonique calée au large du Portugal.... Pour Eric qui rêvait de connaître les indéniables qualités du bateau au portant dans la brise qu'on lui avait tant vantées, ce sera pour une autre fois.... Par contre, il a pu apprécier son équilibre parfait le rendant très agréable à barrer, sa simplicité de manoeuvre et sa régularité sous pilote automatique, un véritable sésame pour les courses en solitaire. Sans oublier l'efficacité du moteur qui a permis d'avancer dans les périodes de calme plat....
Ainsi, il aura fallu trois jours entiers pour rallier Lisbonne de Malaga, en parcourant près de deux fois la route, ce qui est tout de même frustrant lorsqu'on navigue sur un tel coursier. Et cela malgré toute la bonne volonté et la compétence de l'équipage de convoyage dirigé par l'expérimenté "boat captain" Yann Clavier. Cela dit, la mer, qu'elle soit méditerranéenne ou atlantique, s'est tout le temps montrée magnifique sous le soleil ou la lune, peu fréquentée, si ce n'est par des baleines, tortues et dauphins venus tour à tour croiser le sillage de Bostik, offrant ainsi à Eric un agréable retour à ce qui reste tout de même son univers de prédilection.
Et, samedi soir, après l'avoir déposé à l'entrée du Tage dans la marina de Sintra, le bateau est reparti immédiatement vers le nord , espérant trouver enfin des conditions plus dignes d'un mois de novembre et d'achever son périple.

Remerciements à l'équipe de la SolOcéane pour cette invit
ation à tester leur bateau et bien sûr à l'équipage de Bostik, Yann Clavier, Franck Ferey et Cyprien Bertrand.
Aventure et Développement Durable, un nouveau projet ambitieux pour Eric Loizeau et son équipe: les Défis pour Gaïa®


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 07 Août 2008 00:00

"Des conquérants de l'inutile au service de l'utile", voici comment Eric définit son nouveau challenge et celui de son équipe. Après avoir gravi le plus haut sommet du monde, l'équipe de base du projet se propose de partir vers d'autres montagnes emblématiques de la planète, mais d'une manière différente, la plus responsable possible.
"Il s'agit pour nos "éco-aventuriers" d'écrire à travers leurs exploits de belles histoires au service de l'univers, et d'attirer l'attention du plus grand nombre (et particulièrement celle de la jeune génération) sur l'importance du développement durable, du tourisme responsable et de l'environnement".
Ainsi, chaque sommet sera atteint en respectant au mieux l'environnement et les ecosystèmes, en utilisant le moins possible de moyens mécaniques polluants et générateurs de carbone, en s'appuyant au maximum sur les structures locales, et en réalisant lors de chaque expédition une vraie action de RSE.
Chacune de ces "éco-aventures" permettra aussi de montrer que la performance et la réussite d'expéditions lointaines ne sont pas antinomiques avec le développement durable et tout simplement qu'on peut voyager loin en polluant moins.
Ce sera donc à chaque fois une réflexion sur les moyens les plus responsables de voyager, d'approcher les sommets, d'organiser les camps en gérant au mieux énergie et déchets....
Le premier projet vise dès 2009 la Pyramide de Carsten, sommet de 5030 mètres situé au centre de l'île Irian Jaya en Papousie Nouvelle Guinée, point culminant de l'Océanie. L'équipe se propose d'atteindre le pied de la montagne sans utiliser l'avion. Pour cela, ils emprunteront le mythique Transsibérien pour atteindre la Chine, puis un voilier jusqu'à la côte d'Irian Jaya en traversant en quinze jours la Mer de Chine. La suite sera une progression à dos de mulet et à pied à travers la jungle, l'ascension elle-même devant se réussir en quelques jours. La durée totale de l'expédition est estimée à 3 mois.
Autour d'Eric, l'équipe se compose en majeure partie de ses amis alpinistes présents avec lui au Camp de Base de l'Everest cette fameuse année 2003:
- Anselme Baud, guide de haute montagne, himalayiste et skieur emblématique
- François Pallandre, guide, grimpeur, au sommet de l'Everest en 2003
- Alexia Zuberer, alpiniste, professeur de ski, 2 fois au sommet de l'Everest (2003, 2007)
- Jean Michel Asselin, alpiniste, écrivain, journaliste
- Nicolas Mugnier, alpiniste, au sommet de l'Everest avec Eric en 2003
Pourront se joindre à cette équipe de base d'autres personnalités, sportifs, journalistes, chefs d'entreprise engagés également dans le développement durable et la RSE.
Pour une entreprise, s'associer aux Défis Pour Gaïa®, en plus de se rapprocher d'aventuriers au service de la Planète, c'est être acteur d'un véritable projet d'avenir et véhiculer de manière légitime et concrète ses valeurs dans l'univers de la Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE).
C'est aussi utiliser des expériences fortes et pleines de sens pour sa communication interne et externe.
Pour tous renseignements sur le projet:
Eric Loizeau +33 (0) 607848919
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Voyage de reconnaissances en NAMIBIE


Écrit par Thierry Malfatto
Vendredi, 01 Août 2008 00:00

Avec pour projet de prochains voyage d’aventure et d’exploration, nous sommes partis pour une session de reconnaissances en Namibie pays mystérieux d’Afrique australe dont le nom fait rêver. Finalement on se fait tout un plat du voyage, mais bon, si l’on prend le vol direct Paris Johannesburg, le voyage se déroule de nuit sans aucun décalage horaire. On atterrit à 8 heures, l’aéroport est confort et permet d’attendre sans souci la navette de 10 heures 30 pour Windhoek. L’avion est plus petit mais confortable, on le partage avec d’authentiques fermiers du bush et des noirs nouvellement admis car on se rend compte que l’apartheid n’est finalement pas si loin….Bref, à midi on arrive sur place, on est en Namibie, il fait chaud et cela sent bon l’Afrique.
Windhoek la capitale est une petite ville moderne de montagne. Elle culmine à 1500 mètres, du coup l’aéroport en est éloigné de 30 bons kilomètres. Nous ne nous y attarderons pas, sauf pour rencontrer le responsable d’XOAfrica, notre correspondant local, et récupérer notre 4X4 ainsi que le matériel de camping.

Nous avons choisi d’explorer dans un premier temps la région du Spitzkoppe, massif granitique surgi au milieu de nulle part, en pleine savane africaine. Ce piton de 800 mètres de haut est surnommé le « Cervin Africain » et il est vrai que sous un certain angle la ressemblance est frappante, même s’il est beaucoup plus facile à escalader. Une association locale gère le « campsite » et les autorisations pour pénétrer dans le parc. Du sommet, la vue est sublime, on pourrait presque voir l’océan atlantique au bout du désert, sans cette brume de chaleur évanescente caractéristique des régions australes.
L’océan atlantique sera d’ailleurs notre destination suivante. La piste rectiligne traverse d’abord une savane sèche d’herbe jaune, puis un désert minéral de pierrailles qui se transforme petit à petit en sable clair. On atteint une piste côtière qui suit la mer. Incongrue, une brumaille insipide noie le paysage. On se croirait en pays breton. Ce phénomène est dû au contraste fort entre la température glacée du courant atlantique qui vient directement de la banquise et la chaleur du continent. En tous les cas, tout ceci est très surprenant et explique que des milliers de phoques ont élu domicile sur cette côte hostile. La piste se déroule infinie devant nous. Jusqu’à présent, ce qui caractérise la Namibie à mes yeux est la densité de population extrêmement faible : on parcourt des centaines de kilomètres sans croiser âme qui vive, pas ou très peu de véhicules, aucun passant sur le bord des pistes, pas de villages de cases comme on peut en voir en Tanzanie ou au Sénégal, quelques rares fermes de boers que l’on repère par les éoliennes dressant leur structure de métal au cœur de toute cette immensité.

Nous voici à Swakopmund. C’est une ville du bout du monde, la seule station balnéaire de Namibie, créée en 1892 par des colons allemands. Jusque là l’embouchure de la rivière Swakop avait abrité quelques rares baleiniers américains de passage et des tribus Hereros, les premiers habitants de cette région semi-désertique. Ainsi, on se croirait dans une ville allemande échouée ici on ne sait trop pourquoi : les noms des rues, les patronymes, l’organisation, la langue, tout rappelle ici l’origine germanique. Un bout de quai rouillé pointe vers l’horizon, vestige ultime de ce qui fut un port au début du siècle, car maintenant toute l’activité maritime (pêche essentiellement) s’est concentrée 30 kilomètres plus au sud à Walvis Bay ou la baie des baleines…. Mis à part la mer qui ici est magnifique de puissance, l’endroit se caractérise par un incroyable cordon d’immenses dunes qui s’étend sur plusieurs kilomètres de largeur. Une randonnée dans ce désert de sable prend rapidement l’allure d’une traversée saharienne et l’on s’attendrait même à croiser des dromadaires, alors que la faune se compose surtout de gazelles, chacals, hyènes, lions et même des…. éléphants . La gentillesse des habitants, le climat presque frais, la diversité des paysages et la quantité d’activités possibles (char à voile, kayak de mer, ski dans les dunes, catamaran, exploration et découverte de la faune aquatique et terrestre…), tout cela donne envie de rester plus longtemps, mais notre voyage d’exploration à ses limites et il nous reste encore le sud à découvrir.

En route donc pour les plus grandes dunes du monde, celles de Sossusvlei. Pour cela il faut traverser le vaste désert du Namib jusqu’au village de Sesriem. Village, c’est un bien grand mot, car il s’agit de quelques baraques de tôles et de planches mal équarries regroupées autour d’une salutaire station d’essence -elles ne sont pas si nombreuses et la gestion du carburant est ici une question de survie – avec un « lodge » coiffé d’une sorte de minaret incongru dans ce coin d’Afrique et l’inévitable « camp site ». C’est aussi l’entrée du parc de Namib Naukluft qui contient les célèbres dunes. Le voyage pour y arriver à travers l’immense plaine désertique a semblé long et assez monotone malgré la beauté fascinante des paysages, mais il faut avouer que le spectacle final en vaut la peine. Une route goudronnée (pour une fois) traverse sur 60 kilomètres une immense vallée , en fait le lit d’un fleuve souterrain, bordée de part et d’autre de dunes gigantesques de sable mordoré. Avec un bon 4X4 et un peu de courage, car le goudron est suivi par une piste traîtresse, on peut continuer jusqu’au bout du bout et le site de « deadvlei », une sorte de vallée de la mort où plus rien ne pousse si ce n’est quelques acacias « erioloba » squelettiques…. Les dunes de Sossusvlei sont uniques au monde par leur hauteur, certaines culminent à 375 mètres au dessus de la rivière asséchée Tsauchab. Elles sont formées par l’accumulation de grains de sable transportés sur des distances considérables depuis le désert du Kalahari par le vent d’est dominant. Comme nous allons nous en rendre compte, leur ascension n’est pas si facile surtout par l’intense chaleur qui chauffe et ramollit le sable, mais le spectacle à partir du sommet est inoubliable. Avant de quitter ce site unique, nous aurons la chance d’assister au coucher du soleil en compagnie d’une famille d’autruches et de quelques antilopes peu farouches. A ce moment là, on se sent bien loin de notre monde moderne, de sa vie trépidante, des ses contingences pas toujours très agréables…
Après une nuit de camping sur les bords du canyon de Sesriem, entaille profonde dans ce sol pétrifié que nous explorerons tôt le matin, nous envisageons le retour vers Windhoek et la civilisation. Suivant les conseils de nos amis de XOAfrica, nous nous arrêtons boire une bière à Solitaire. Comme son nom l’indique, c’est encore un endroit abandonné au milieu de nulle part, avec quatre maisons qui se courent après autour d’une éolienne. Malgré tout, c’est une halte sympathique après plusieurs heures de conduite torride et poussiéreuse, car il y a un vrai bar et des boissons vraiment fraîches, une boutique tropicale, et les dernières nouvelles du monde affichées sur une ardoise au mur : les résultats des matches de rugby et la date (lointaine) des dernières pluies…. Pour rentrer à Windhoek, il faut quitter la plaine désertique et se hisser sur le plateau continental par une piste abrupte et tortueuse. Adieu le désert, bonjour la montagne. Pour notre dernière nuit namibienne, nous abandonnons le camping pour une « guest farm » confortable et cossue gérée par un couple âgé de fermiers d’afrikaners d’origine allemande. De générations en générations depuis 1908 ils exploitent avec amour cette terre difficile et se désolent d’être obligés de l’abandonner à cause du désintéressement de leurs enfants. Il faut bien avouer que vivre ici demande un amour immodéré de la solitude et de la rusticité….
Peut-être le leitmotiv de ce pays que nous retrouverons avec grand plaisir dans quelques mois… !

Reconnaissances menées par Eric Loizeau et François Pallandre en juillet 2008.
Remerciements à l'équipe d'XOAfrica.
Retrouvailles avec Penduick III


Écrit par Thierry Malfatto
Lundi, 19 Mai 2008 00:00

A l'occasion de l'inauguration de la Cité de la voile Eric Tabarly le 17 mai à Lorient, Eric Loizeau a retrouvé avec plaisir une partie de ses camarades de l'épopée des Penduick qu'il a partagée de 1974 à 1978 à bord de Penduick VI puis de Penduick III et... son premier bateau.
Cette fameuse goélette noire lui avait été confiée par Tabarly lui-même pour participer à la course autour du monde de 1977. Après l'avoir rebaptisée Gauloises II grâce au sponsoring de la Seita, Eric et son jeune équipage se couvrent de gloire en remportant deux des quatre étapes de la course, la victoire au classement général leur échappant à cause du bris de leur gouvernail dans l'Océan Indien.
A l'occasion de cette fête émouvante orchestrée par Jacqueline Tabarly et Gérard Petipas, Eric a retrouvé pour quelques heures et quelques bords tirés à la voile la barre de son voilier chéri avec un équipage de luxe composé de ses camarades de mer: Philippe Poupon, Alain Labbé, Yves Parlier, Alain Thiébault, Daniel Gilles, Roland Jourdain, Francis Fréon...
Quelques mots d'Eric Loizeau: "Ce fut un grand moment de re-naviguer sur ce bateau avec quelques uns de mes potes de toujours. Beaucoup d'émotion car ce fut quand même mon premier bateau comme skipper, pour la course qui m'a lancé. Et puis on y a passé du temps: plus d'un tour du monde, si on compte les convoyages, la préparation et tout le reste. Ce qui est formidable, c'est qu'après 30 ans, la bateau n'a pas changé, on se serait cru en 1977 quand nous tirions nos premiers bords devant la voilerie Victor Tonnerre ici même à Lorient. Ca me donne sacrément envie de repartir pour de nouvelles aventures maritimes...."
Bibliographie Eric et les Penduick: "Froid devant" (Editions du Penduick 1978), "Du Cap Horn à l'Everest" (Editions Glénat 2004)
« EARTH GUEST DISCOVERY » UNE NOUVELLE OFFRE D’INCENTIVE


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 24 Avril 2008 00:00

Au Salon IMEX de Frankfort, Vincent ROUX (Accor Hospitality) et Eric LOIZEAU (ELO Eventconnection) ont présenté à un public d'invités, clients et partenaires hôteliers, la nouvelle offre du groupe ACCOR regroupée sous le label "Earth Guest Discovery".
Il s'agit de permettre aux entreprises en réunion dans certains hôtels du groupe ACCOR (Novotel, Sofitel ou Mercure) de bénéficier d'activités de cohésion et de motivation dans le respect de la planète et de ses habitants.
Pour réussir ce pari, le groupe ACCOR s'est associé à Eric LoizeauOrganisations, agence experte dans le team-building et le développement durable.
A ce jour le catalogue "Earth Guest Discovery" compte huit sites d'exploitation: Tozeur, Le Caire, Agadir, Marrakech, Timi Ama (Sardaigne sud) Carnac et Fontainebleau. Sur chaque site, ELO met en place un programme d'au moins une journée alliant RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale) et cohésion d'équipe.
Par exemple, à Chamonix pour l'hôtel Mercure, ce programme éco-responsable est bâti autour de la vie des glaciers et de ceux qui les arpentent. Tout commence le soir par une conférence d'Eric sur son expédition réussie à l'Everest et sur l'esprit de conquête qu'il a fallu développer pour aller au sommet. Le lendemain, les participants sont emmenés sur la Mer de Glace en compagnie de guides de haute montagne et d'un glaciologue pour expérimenter ce qu'Eric a évoqué la veille, découvrir les secrets du glacier, un camp de base "responsable" utilisant panneaux photovoltaïques, éolienne, tri sélectif des déchets, déjeuner de produits du terroir dans de la vaisselle biodégradable.
Eric Loizeau raconte l’Everest aux étudiants de Sciences Po Paris


Écrit par Thierry Malfatto
Lundi, 14 Avril 2008 00:00

Après le Quinze tricolore et l'Equipe de France de football, et dans le cadre des rencontres destinées à leur formation, Eric a eu le plaisir de raconter son ascension réussie de l'Everest à un parterre d'étudiants attentifs et passionnés. En effet, l'histoire de cette aventure difficile sur les pentes du plus haut sommet du monde et son univers raréfié et hostile, la capacité d'adaptation aux changements, l'esprit de conquête et l'indispensable dépassement de soi qu'il a fallu démontrer pendant les deux mois et demi qu'a duré l'expédition est un riche terreau d'où il est facile d'extraire une quantité d'enseignements.
Les 50 photos exceptionnelles du diaporama commenté et les 8 minutes inoubliables de film tournées au sommet ont été comme toujours suivies d'échanges passionnés entre Eric et ses interlocuteurs que cette expérience unique ne laisse jamais indifférents.
D'autres conférences de ce type destinées aux étudiants de Sciences Po sont prévues avec Eric tout au long de l'année 2008.
CERVINIA UN NOUVEAU SPOT DE SKI POUR ELO


Écrit par Thierry Malfatto
Samedi, 12 Avril 2008 00:00

Avril 2008. Dans le cadre des fameux "week end de ski pour la Young", une institution de belle glisse instaurée au début du siècle par le président de l'époque Christian Liabastre et reprise avec succès par ses successeurs, la "dream team ELO" a exploré pendant quelques jours les itinéraires non balisés du côté italien du Cervin.
Avec beaucoup de plaisir assurément puisque le soleil s'est montré presque toujours au rendez-vous malgré une situation météorologique bien perturbée sur les Alpes. Il faut dire que les relations privilégiées d'Eric avec le désormais célèbre "devin" de Chamonix ont permis de passer au mieux entre les nuages et profiter ainsi au maximum des superbes conditions de neige.

Deux jours de grand ski, vraiment, à travers séracs majestueux et crevasses profondes du Cervin et du Mont Rose, orchestrés de main de maître par nos deux
guides Hubert et Zébulon. Ce dernier permettant aux invités de découvrir et tester une autre facette de son excellence: le flyski.
Pour les soirées, un hôtel quatre étoiles plus déniché par Didier, tout près des pistes de ski,
une sorte de grande maison de famille cosy au luxe suranné où chacun a l'impression d'être chez soi, un véritable ermitage, d'où son nom d'ailleurs.Parmi les invités était présent aussi Bixente Lizarazu, basque célèbre, d'une simplicité et gentillesse à toute épreuve, qui a prouvé si c'était nécessaire qu'il était aussi et de (très) loin le meilleur skieur parmi tous les footballeurs du monde...
La "dream team" ELO à Cervinia:
Didier Depond, chef de projet
Eric Loizeau, directeur OP
Candice Gilg, Hubert Fievet, Bertrand Roche (Zébulon), les skieurs pro.
LES VOEUX D'ELO POUR 2008...!


Écrit par Thierry Malfatto
Mercredi, 02 Janvier 2008 00:00

Des pentes de neige vierges de toute remontée mécanique...
Un ciel bleu d'une pureté infinie...
Des traces parallèles de skieurs respectueux de ne pas gâcher l'environnement et de le garder le plus intact possible pour les autres...
C'est le sens de cette photo de "peignes"* parfaits que m'a envoyé en guise de carte de bonne année l'un de nos plus talentueux et respectable guide de haute montagne Anselme Baud.
Finalement, cette belle photo d'hiver symbolise assez bien tout ce que nous essayons de faire passer chez ELO à travers nos diverses actions... séminaires, conventions, réunions de cadres, conférences, voyages:
- respect de la nature et de l'environnement
- esprit d'équipe et respect des autres
- sport, aventure, liberté, santé
- esthétique, rêves, grands espaces
Dans cet esprit, nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente année 2008...
* Peigne: instrument à dents pour démêler et lisser les cheveux. En langage de guide skieur de Morzine, traces en neige profonde, dans le sens de la pente, parfaitement symétriques et parallèles, laissées par un groupe de skieurs attentifs à l'environnement et aux autres.
Une équipe ELO en repérage à OMAN


Écrit par Thierry Malfatto
Dimanche, 30 Septembre 2007 00:00

Une équipe ELO composée de Didier Depond, d'Eric Loizeau et du guide de montagne François Pallandre est allée mi-septembre explorer le Sultanat d'Oman pour alimenter leur quête de nouvelles destinations. Ils sont revenus emballés de leur voyage, conquis et intimement convaincus qu'il s'agit d'une contrée idéale pour organiser toute sorte d'incentives surprenants.
Leur première mission a été de reconnaitre l'itinéraire découvert l'année précédente par François, réunissant à la fois randonnée en montagne et canyoning en plein coeur du Djebel Sham, massif aride culminant à plus de 3000 mètres d'altitude. Les trois premiers jours se passent à découvrir des paysages sublimes leur permettant d'imaginer pour leurs clients des périples fantastiques: villages perdus au fond de gorges profondes, bivouacs sauvages dans des palmeraies verdoyantes incongrues dans ces paysages d'une minéralité absolue, abymes d'une profondeur à couper le souffle,
Après la montagne, le large, le littoral et ses îles éclatantes de calcaire, qui pourraient constituer la seconde partie d'un voyage, car au sud de Muscat, capitale du sultanat, les montagnes tombent directement dans la mer.

Oman étant un pays de marins, c'est à bord d'un dhow qu'ils vont donc continuer leur voyage jusqu'à un hôtel des mille et une nuit, palace construit récemment les pieds dans l'eau qui permet de retrouver un confort apréciable après ces quelques jours passés dans la chaleur et la poussière. Le service est parfait, la restauration de premier choix, les chambres luxueuses. De la plage on peut embarquer directement pour l'archipel préservé de Bandar Kheran et imaginer une journée de snokeling, car les fonds marins sont superbes, ou encore un déjeuner barbecue sur une île déserte.

En résumé, le Sultanat d'Oman est une destination étonnante, mariant avec subtilité mer, montagne, désert, et cela à moins de dix heures d'avion de la France et peu de décalage (2 heures). Ajoutons que la situation politique est calme, les Omanais appartenant à une caste islamique très pacifique et que l'accueil est chaleureux sans outrance, que ce soit dans les villages isolés des montagnes ou les villes modernes du littoral.
Pour tous renseignements sur ce voyage extraordinaire, contacter Eric (0607 848919) ou Didier (0684 525011)
"LES DÉFIS POUR GAÏA" ECO AVENTURES PLANÉTAIRES


Écrit par Thierry Malfatto
Mardi, 17 Juillet 2007 00:00
„Ils ont tous gravi au moins une fois la plus haute montagne du monde, leurs prochains challenges seront pour la Planète…“
Vous saviez l’équipe ELO proche des valeurs du développement durable depuis longtemps. Vous aviez sans doute remarqué notre tendance actuelle à proposer dans nos séminaires des projets citoyens et responsables. Cela a commencé avec la convention de janvier dernier pour Orangina Schweppes au Maroc. En effet, à la suite d’Eric qui parcourt avec enthousiasme les mers et montagnes du globe, nous souhaitons apporter notre contribution active à cet élan autour de la sauvegarde de notre planète terre dénommée aussi « Gaïa ». C’est le thème de notre nouveau challenge :
« Défis pour Gaïa »
…Gaïa est le nom d’une déesse grecque utilisé pour la première fois par James Lovelock en 1969 pour désigner notre planète. Ce chercheur scientifique anglais a émis la théorie selon laquelle la Terre fonctionne comme un vaste organisme vivant , tout le contraire donc d’une planète morte…Aujourd’hui, entouré de sa fidèle équipe de « summiters », Eric se lance dans une autre série d’aventures responsables dédiées en priorité à notre planète .
L’objectif des « Défis pour Gaïa » est d’attirer l’attention du plus grand nombre (et en particulièrement ceux de la jeune génération) sur l’importance du développement durable, du tourisme responsable et de l’environnement.
Le principe des "Défis pour Gaïa" : après avoir gravi le plus haut sommet du monde, nos « summiters » vont se mesurer aux six autres sommets culminants des continents de la planète :
Δ Kilimandjaro (Afrique) 5895m
Δ Pyramide de Carstensz (Océanie) 4884m
Δ Mont Elbrouz (Europe) 5633m
Δ Mont Vinson (Antartique) 4897m
Δ Mac Kinley (Amérique du Nord) 6193m
Δ Aconcagua (Amérique du Sud) 6959m
MAIS... chaque sommet sera atteint et gravi de la façon la plus responsable possible :
→ En respectant au mieux l’environnement et les écosystèmes : voyages et marches d‘approches, logistique, camps, énergie, déchets… mise au point et utilisation de campements écologiquement parfaits.→ En utilisant pour rejoindre les sommets les moyens de transport les moins polluants : voiliers, véhicules hybrides, montgolfières, train. Tout cela pour montrer que l’avion n’est pas la solution incontournable pour voyager loin.→ En s’appuyant sur des associations locales et en emmenant sur chaque sommet un ressortissant du pays et de la région.
→ En réalisant lors de chaque expédition une opération durable envers l’environnement, la faune ou les habitants.→ En réalisant lors de chaque ascension des relevés et mesures météorologiques, aérologiques, atmosphériques, permettant de diagnostiquer le niveau de pureté de l’atmosphère.
→ En ne laissant enfin comme seule trace l’empreinte de leurs pas…
Cette « éco-aventure » planétaire s’échelonnera sur une période de 5 ans maximum et commencera dès l’été 2008. Elle devrait s’achever pour Eric par un tour du monde à la voile solidaire en solitaire en 2012.
L’équipe de base du projet est composée de 5 « summiters » :
- François Pallandre : guide, alpiniste, grimpeur (sommet en 2003)
- Alexia Zuberer : alpiniste, professeur de ski (2 fois au sommet en 2003 et 2007)
- Eric Loizeau : navigateur, alpiniste (sommet en 2003)
- Nicolas Mugnier : alpiniste (sommet en 2003)
- Olivier Besson : guide, alpiniste (sommet 2003)
Ils seront accompagnés à chaque fois par d’autres aventuriers tous grands témoins proches de la nature et engagés dans le développement durable :
- Scientifiques
- Navigateurs (Frank Cammas, Thierry Dubois, Armel Le Cleac‘h...)
- Montagnards (Christophe Profit, Anselme Baud, Daniel Du Lac, Michel Fauquet, Alain Ghersen...)
- Chefs d‘entreprise
Nous vous tiendrons au courant de l’avancement de cet important projet dans les semaines à venir…
A suivre…. le synopsis de la première expédition : la Pyramide de Carstenz en Papouasie-Nouvelle Guinée, point culminant de l’Océanie….
NOUVEAUX PROJETS DE VOYAGES D'INCENTIVE ELO:


Écrit par Thierry Malfatto
Jeudi, 28 Juin 2007 00:00
- SULTANAT D'OMAN: séminaire de cohésion / motivation au pays de Sinbad le Marin.
- SAINT PETERSBOURG: voyage d'hiver au coeur de la mystérieuse russie des tsars.
- ST MALO: séminaire de récompense et motivation au large de la cité des corsaires.
- CÔTE DES ABERS: voiliers "pabouk" et îles du bout du finisterre.
- VALLÉE DES MERVEILLES: un voyage merveilleux mer et montagne.
- SARDAIGNE: une convention à l'italienne.
NOUVELLES DESTINATIONS D’INCENTIVE


Écrit par Thierry Malfatto
Lundi, 07 Mai 2007 00:00
Nos voyages de repérages, cet hiver , nous ont permis de définir de nouvelles destinations intéressantes pour les projets de nos clients :
LE GRAND PARADIS.

Pourquoi s’entêter à gravir le Mont Blanc dans la cohue alors qu’il y a tout proche en Italie des 4000 mètres plus accessibles et tout aussi esthétiques. Le Grand Paradis est un exemple. Culminant à 4061 mètres, il peut s’attaquer du refuge Chabot (2750m) ou à partir du nouveau refuge Vittorio Emmanuel (2732m) construit comme une coque de bateau renversée (photo). Dans les deux cas, c’est une facile randonnée glaciaire que l’on peut envisager avec un minimum d’entraînement sans de gros soucis d’acclimatation ou de dangers objectifs. De plus, si l’on choisit, comme nous l’avons fait, ce dernier refuge comme camp de base, il existe autour de multiples sommets et cols secondaires (Tresenta, Ciarforon) qui permettent de peaufiner son acclimatation avant de tenter le sommet. Ajoutons que le refuge Vittorio Emmanuel est vaste (126 places) confortable et gardé, comme souvent en Italie, par une formidable équipe de gardiens qui font tout pour vous rendre la vie agréable. Du coup, on peut envisager un séjour de 3 jours, après une montée d’un peu plus de 700 mètres du parking de Pont jusqu’au refuge , une journée pour randonner dans le voisinage et une journée pour faire le sommet puis redescendre dans la vallée.
ZANZIBAR MYTHIQUE ET RESPONSABLE.
Nous avons trouvé dans cette île méconnue de l’océan indien des endroits formidables pour organiser, soit un voyage clients responsable, soit une session de travail pour un comité directeur avide d’une destination décalée et propice à la réflexion. Située en Tanzanie, une quarantaine de milles au large de la côte est africaine, Zanzibar reste aussi accessible que Madagascar, Maurice ou la Réunion, mais a su garder une délicieuse atmosphère surannée loin des standards du tourisme de masse et consommateur à outrance. Ainsi, lors d’un voyage de trois ou quatre jours, on peut passer des heures à sillonner les ruelles tortueuses de Stonetown la capitale, se ressourcer dans un séjour profondément nature sur l’îlot corallien de Chumbe, parc naturel abritant un des écolodges le plus abouti au monde, visiter les cultures d’algues de la côte est, les plantations d’épices du centre ou les chantiers de construction de dhows sur la pointe nord.
OMAN MER ET MONTAGNE.

Nous avions connu le sultanat d’OMAN en 1998, année de notre premier véritable voyage client à l’étranger. Déjà, nous avions été enthousiasmés par la beauté des paysages et la gentillesse des habitants. Des plages immaculées aux montagnes minérales du littoral traversées de verdoyants waddies, il nous semblait vivre en permanence une BD d’Hergé aux côtés de Tintin, Milou et du Capitaine Haddock…. Coke en stock ou le Crabe aux pinces d’or…Aujourd’hui, malgré les bouleversements géopolitiques du Moyen-orient, les choses n’ont guère changé dans ce pays islamique profondément paisible et c’est avec beaucoup de plaisir que nous pensons y retourner. Grâce aux reconnaissances de notre guide François Pallandre, nous pensons explorer plus loin les montagnes mystérieuses du Djebel Sham (3000m), bivouaquer dans une oasis perdue et emmener nos clients nager dans le sinueux Snake Canyon, avant de retrouver pour quelques voluptueux moments la chaleur de la mer au sud de Muscat…
Pour tous renseignements sur ces idées de voyages extraordinaires, n'hésitez pas à contacter Eric au 0607 848919....
LA FIN D'UNE BELLE ÉQUIPE...


Écrit par Thierry Malfatto
Vendredi, 04 Mai 2007 00:00

…et d’une vraie complicité...entre Christiane Lutyj responsable de la communication interne des Ciments Calcia depuis 7 ans et Didier Depond responsable des incentives VIP chez ELO.
En effet, Christiane part à la retraite après 35 années de bons et loyaux services chez Calcia. Comme ces dernières années cette société a fait une confiance exclusive à ELO pour l’organisation des ses voyages « clients », Didier et Christiane ont réalisé ensemble, avec intelligence et professionnalisme, des périples tous aussi extraordinaires les uns que les autres : Maroc, Suède, Egypte, Sénégal...
Nous la regretterons l’année prochaine en espérant , c’est sûr, la croiser de temps en temps sur d’autres chemins.