ELO Eric Loizeau Organisations

BNPP CHAMONIX

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Écrit par Eric Loizeau Mercredi, 16 Décembre 2009 19:05

 
 La Vallée Blanche sous la neige

 

Une grande classique pour ELO et une fois encore un franc succès.

Le principe d’associer développement durable et cohésion d’équipe en vivant l’espace de 24 heures une expérience fortement décalée est efficace et motivant surtout lorsqu’on débarque de l’austère univers parisien. Par sa conférence sur l’Everest, sur fond d’engagement et d’esprit de conquête, Eric sait motiver ses auditeurs pour partir le lendemain le rejoindre et l’imiter dans le cadre grandiose de la Mer de Glace, rendu encore plus magnifique et givré par la neige fraichement tombée.
Descentes en rappel sur une face gelée, marche himalayenne sur une moraine engloutie sous la neige, camp de base vraiment népalais, c’est dans la difficulté que se forgent les meilleurs souvenirs et il y en a eu beaucoup ce jour-là.
Côté développement durable, l’érudit et expérimenté glaciologue Luc Moreau a expliqué, preuves à l’appui, le recul inexorable du glacier principalement dû au réchauffement climatique contre lequel il est nécessaire et vital de lutter tous les jours, une évidence pour ELO.
 
 

"RALLYE LÉGENDE" pour BNP PARIBAS

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Écrit par Didier DEPOND Lundi, 19 Octobre 2009 11:36

Lieu: Deauville

Chef de projet: Didier DEPOND

"RALLYE LÉGENDE"

« Mon idée de paradis terrestre, c'est Deauville sous le soleil » disait l'auteur français Marcel Achard. Certes, mais quand il n’y a pas de soleil ELO a aussi des idées… !

Deauville, Capitale du Festival Américain mais pas seulement car la campagne normande a été la « Star » de cette journée pour les 260 participants de la BNP PARIBAS.

Après un Briefing par ELO, les collaborateurs de la BNP PARIBAS ont eu la Grande surprise de découvrir 65 véhicules « mythiques » des années 60… pour participer à un « Rallye Légende ».

 

 

Formées de 12 équipiers, réparties par flotte de 3 véhicules de 4 conducteurs, les équipes sont parties à la découverte de Deauville et de sa campagne environnante.

A l’aide d’un Road Book, les 21 équipes devaient emprunter un itinéraire pour rejoindre un secteur d’activité et réaliser une mission sur chaque site :

LA TÊTE ET LES JAMBES :

Parcours VTT sur la plage et recherche de balises entre Deauville et Trouville à bord des véhicules

DECOUVERTE TERROIR :

Fabrication de beurre,visite d’une distillerie et jeu de la Galine.

ACTION & SOLIDARITÉ :

Apprentissage aux massages cardiaques et initiation au défibrillateur avec la participation de la Croix Rouge de Paris puis un parcours chronométré de brancardage.

 

 

Marcel Achard... avait raison car après deux jours de pluie, une belle éclaircie est apparue pour la grande satisfaction des participants qui ont franchi la ligne d'arrivée sous le soleil et les véhicules décapotés.

Spéciale dédicace à Stéphanie, Cathie Anne, Ludo, Franck, Thierry, Valérie, Jessica et les Formateurs de la Croix Rouge.

 

 

Cohésion et solidarité

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 18 Octobre 2009 00:00

3 ans après avoir initié les Carrés de la Dignité (partenariat d’entreprises avec une association de développement local) nous avons plaisir à vous présenter le nouveau visage d’Isgouffa : un village au pied de l’Atlas marocain, il y a encore peu, privé d’eau et quasi désertifié.

 

 

Pour des sommes investies, dont le montant reste modique au regard des budgets de convention d’entreprises et surtout un engagement concret de leurs équipes, plusieurs entreprises ont contribué aux côtés des villageois à un renouveau spectaculaire :

  • 2 puits creusés et équipés de moteurs
  • 2 bassins construits pour le stockage de l’eau
  • 40 parcelles de cultures créées (une par famille) et reliées aux bassins
  • 12 000 arbres plantés (Oliviers et frutiers)
  • 20 parcelles semées en légumes et plantes aromatiques
  • 1 école entièrement rénovée, décorée et dotée de matériel scolaire et pédagogique
  • 70 enfants régulièrement scolarisés

Le projet entre maintenant dans une nouvelle phase : optimiser l’usage de l’eau en installant un système d’irrigation au goutte à goutte.

L'engagement d'une entreprise internationale, dont l'équipe ELO organise début décembre un voyage solidaire pour 110 cadres commerciaux de son siège français, va rendre possible cette nouvelle phase.

Les "Carrés de la Dignité" : un beau programme de cohésion autour d’une action solidaire dont nous relaterons les étapes au cours des prochaines news.

 

 

Ultimatum de Copenhague

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 17 Octobre 2009 00:00

 

 

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.

En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Lire la suite et s'engager : http://www.copenhague-2009.com/ 

 

 

 

 

 

 

 

LE TROPHEE MER MONTAGNE A SAINT GERVAIS MONT BLANC

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Écrit par Eric Loizeau Lundi, 03 Août 2009 10:17

  

Initié par Eric Loizeau en 1994 dans les Hautes Alpes, le Trophée Mer Montagne® s’installe à Saint Gervais sous le Mont Blanc pour trois ans et dès sa 18ème édition.

Les 30 emblématiques concurrents, marins et montagnards, auxquels seront associés 15 jeunes compétiteurs de la station vont donc en découdre du lundi 25 au jeudi 28 janvier 2010 dans ce superbe village savoyard au vaste domaine skiable qui comblera sûrement l’ensemble des participants.

Eric Loizeau : « Toute mon équipe est ravie d’arriver à St Gervais. Notre proposition a reçu un accueil formidable de toute la station . Je suis certain que tous les fidèles du Trophée, marins, montagnards, journalistes vont avoir hâte de se retrouver cet hiver sous le Mont Blanc pour de nouvelles aventures… De plus, le concept de « la montagne à l’état pur » correspond tout à fait à notre propre engagement concernant l’environnement. »

Le Trophée Mer Montagne® est un événement organisé depuis 1994 par ELO en partenariat avec sa station d’accueil. C’est une compétition par équipe de trois pendant quatre jours à travers la station et réunissant un « plateau » époustouflant de champions.

www.trophee-mer-montagne.com



 

UNE PAGE D'ODYSÉE POUR MW BRANDS

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 28 Juin 2009 10:44

Le comité de direction de MW BRANDS a décidé de réunir pour la première fois ses 50 collaborateurs sous le soleil du sud de la France. L’enjeu est de taille et l’objectif important puisqu’il s’agit, d’une part de permettre à certains de se rencontrer, d’autre part d’écrire ensemble le début d’une nouvelle Odyssée .

 

 


Afin d’accueillir ce séminaire de 3 jours le Grand Hôtel des Lecques nous a semblé le lieu idéal, par  son architecture, une  élégante demeure d’époque,  par  sa situation, dans un parc arboré au bord de la Méditerranée et enfin  par sa taille.

Le premier jour de réunion se déroule à l’ombre des pins, dans la lumière du soleil méditerranéen pour se terminer en bord de plage à La Patouille, un restaurant accueillant et très raffiné. Dirigé par un formateur, le groupe a déchiffré ses richesses en vue d’écrire les premières pages de l’Odyssée MW Brands.

Logés très confortablement en chambres single très colorées, le réveil des participants se fait dans une ambiance provençale…

Après une réunion le matin, les participants quittent l’hôtel, avec leur sac à dos et autres équipements, pour une opération de « team-building » en pleine nature : il s’agit d’un tour en mer suivi d’une après-midi sous le signe du sport et de la découverte dans un des sites les plus magnifiques de la côte, les Calanques de Cassis.

Nos participants embarquent donc au port de Cassis à bord de deux  magnifiques catamarans. Un déjeuner les attend pendant que les bateaux naviguent jusqu'à la Calanque de Sormiou où ils débarquent pour leur aventure terrestre.

L’équipe ELO, composée de guides de montagne et d’accompagnateurs diplômés  est présente pour leur faire découvrir les sentiers, initier les participants à l’escalade ou encore visiter les calanques en kayak de mer.

En fin d’après-midi, les participants sont accueillis à l’hôtel avec un apéritif au champagne et un dîner gastronomique. La soirée s’achève sur une note musicale, intimiste et joyeuse ou chacun fait entendre le son de sa voix.

Le séjour se termine le lendemain sur une dernière réunion qui clôt parfaitement ce prologue de leur nouvelle  Odyssée.

 Remerciements à  l’hôtel des Lecques, la Patouille, toute l’équipe des guides et aventuriers de ELO, et à Jessica qui m’a assisté avec succès dans cette réalisation .

Valérie Lebon, chef de projet associé Elo /Eventconnection (0607 740622).

 

CONVENTION POUR GSK

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 27 Juin 2009 10:55

 

"Ouvrons grand les yeux sur les différences, pour faire la sourde oreille à

l'indifférence"


Solidarité, échange et partage étaient les objectifs du séminaire organisé pour les 200 collaborateurs de l’entreprise GSK Santé Grand Public.

Les domaines Cap Sensoria du Val de Seine et de Jonville présentaient les conditions idéales : deux sites nature à proximité de Paris disposant d’un grand nombre de salles de séminaires.

Mercredi 10 et jeudi 11 juin : Arrivés au Val de Seine, les équipes GSK SGP participent à deux journées de réunions en plénière et en sous groupes dans un cadre de verdure en bord de Seine.Le dernier soir un dîner de gala est organisé suivi par une soirée dansante où tous les ingrédients pour une nuit réussie sont réunis : DJ, open bar, musique entraînante et danseurs survoltés.

Vendredi 12 juin : Direction le domaine de Jonville pour une rencontre au sommet avec les joueurs de l’équipe de France de Cécifoot avec comme objectif une journée de rencontre pour s’enrichir des différences de l’autre.

20 cadres et joueurs non-voyants et malvoyants accueillent les équipes GSK SGP sur 5 ateliers de sensibilisation à la différence : parcours malvoyance, passes et conduite de balle, tirs au but, parcours sensoriel dans le noir et orientation thématique.

A chacun de ces challenges les participants collectent des points, transformés en euros, pour une dotation collective à l’association Cécifoot France.

Après s’être bien dépensés, tous peuvent profiter d’un déjeuner en plein air avant d’être spectateur de la démonstration impressionnante d’un match de l’équipe de France de Cécifoot. La journée s’achève par la remise d’un chèque de GSK SGP à l’association Cécifoot France.

La Directrice des Ressources Humaines de GSK SGP : « Nous sommes ravis de cette rencontre pleine d’émotions durant laquelle chacun a pu s’enrichir de la différence de l’autre en participant à une journée d’activités originales et porteuses de sens. »

 

Séminaire dirigé par Thierry MALFATTO, Directeur de projets à Event Connection (0607 737406).

Remerciements à toute l’équipe de Cap Sensoria, à l’agence Ethik Event créateurs des animations « DansLeNoir » et bien sûr à tous les membres de l’équipe de France de Cécifoot emmenée par Julien Zeleza directeur technique national.

 

 

RENCONTRE AU SOMMET A CHAMONIX

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 27 Juin 2009 10:50

L’objectif : vivre ensemble et pour la première fois une expérience forte et génératrice d’échanges dans le but de forger ce nouveau comité de direction de la région Nord Béton Granulats Lafarge .

C’est vers la montagne que s’est tourné le  choix du comité de direction pour organiser son séminaire.

 

 

Pour répondre à l’objectif, il leur à été proposé de vivre 30 heures intenses dans l’environnement montagne.

A peine arrivés à Chamonix, le temps d’enfiler une bonne paire de chaussures, de prendre des provisions d’eau et un encas  et voilà nos 15 clients en partance vers les sommets.

16h30, tout le monde prend la benne de l’aiguille du Midi pour se rendre au plan de l’aiguille (2300m).

De là, accompagné de leurs deux guides, nos participants cheminent sur un chemin de randonnée relativement facile, surplombant la vallée de Chamonix avec des vues imprenables sur le Brévent et aux pieds des Aiguilles.

En deux heures de temps, notre petite troupe rejoint le refuge hôtel du Montenvers, lieu de la soirée et d’une nuit déjà bien méritée.

La soirée s’organise autour d’un apéritif en terrasse aux pieds des Drus, et de l’expédition réussie d’Eric Loizeau au sommet de l’Everest. Un avant goût de l’aventure que vont vivre nos aventuriers le lendemain sur la mer de Glace.

Logés en chambre twin dans un décor montagnard feutré de début de siècle, la nuit est paisible.

C’est à 9 heures le lendemain que nos deux cordées, équipées de casques, baudriers et crampons, s’élancent vers la mer de Glace.

La descente de 2 beaux rappels mis en place la veille par nos guides de haute montagne est la première épreuve réussie par tous pour commencer l’aventure.

Les cordées vont ensuite cheminer sur le glacier et s’initier à la randonnée glaciaire.


 

Au camp de base situé à mi chemin de leur randonnée, chacun va pouvoir  se restaurer autour d’un casse croûte montagnard pour repartir de plus belle vers d’autres activités (initiation à la cascade de glace, école de glace).

Vers 15h00, nos cordées rejoignent le petit train à crémaillère pour s’en retourner  vers Chamonix à l’hôtel Mercure. Ici tout se fait à pied ! (5mn !!!)

Après un dîner à la Calèche et une nuit réparatrice, l’aventure continue avec une descente en rafting de l’Arve qui va sceller  les forces et la convivialité du groupe.

Projet mené par Valérie LEBON chef de projet associé chez ELO/EVENTCONNECTION

 

 

ERIC ET SERVANE SUR LE MÊME BATEAU...

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 20 Mai 2009 11:02

Un "double mixte gagnant", c'est ainsi que pourrait s'intituler le projet d'Eric Loizeau et Servane Escoffier de courir ensemble la prochaine transat en double Jacques Vabre dont le départ sera donné le 8 novembre prochain du Havre.

 

 

 

Le bateau est un monocoque prototype SolOcéane de 52 pieds (16 mètres) aguerri (il a parcouru en test la moitié d'un tour du monde entre Cherbourg et Wellington NZ) . L'équipage totalise l'expérience de près de 9 tours du monde en course. C'est une équipe d'expérience, "trans générationnelle", car réunissant le monde des seniors et celui des juniors. Cette course qui est en quelque sorte une "suite de carrière" pour Servane après son tour du monde sans escale en double de la Barcelona Race 2008-2009, marque le grand retour d'Eric vers son univers de prédilection, après une jolie parenthèse en montagne de presque 20 ans éclairée par l'ascension de l'Everest en 2003.

En attendant leur présentation début juillet au Havre et si vous avez envie de devenir partenaires de leur challenge, vous pouvez obtenir leur dossier de sponsoring en les contactant par mail ou téléphone :

Eric Loizeau +33(0)607848919
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Servane Escoffier +33(0)682191264
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SUBLIME VOYAGE AU PAYS DES VIKINGS

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 12 Avril 2009 11:07


Après le désert éthiopien et les sommets de l'Atlas marocain, l'équipe du "Carré des Aventuriers" (groupe de clients/amis d'Eric Loizeau) s'en est allée vers les grands froids en partant naviguer et skier au nord du Cercle Polaire dans la région de Tromso et des Alpes de Lyngreen, tout en haut de la Norvège.
Le principe est simple: vous installez votre "camp de base" dans un ancien cargo aménagé pour le tourisme avec cabines doubles, grand carré confortable, douches chaudes, cela s'entend compte tenu de la température ambiante qui avoisine les -15 degrés. Avec le capitaine et les guides vous choisissez votre "spot" du jour en fonction de la météo et de la forme physique des uns et des autres, et c'est parti pour une semaine de grand ski dans des paysages inoubliables.

Il s'ensuit un rite quasi immuable: tôt le matin après un costaud petit déjeuner, le "zodiac" du bord vous débarque sur un rivage désert et enneigé. Vous collez vos peaux de phoque et partez pour une montée d'environ 1000 mètres pour atteindre un sommet vierge. Le départ est parfois un peu pénible, car la végétation est sauvage sur environ 200 mètres, buissons de bouleaux, sapins ou arcos... Mais très vite cela se calme et la randonnée devient sublime: les pentes ne sont jamais trop raides, la neige est douce et le froid pas si vif que ça. L'éclairage des fjords par le soleil filtré habilement par les nuages souvent épais est un délice pour les yeux et fait oublier la fatigue de la montée.

Sans compter que nous n'avons jamais été déçu par les descentes dans une neige poudreuse à souhait qui nous a permis de dessiner les fameux "peignes" chers à notre maître à tous le guide skieur Anselme Baud.

Avec tout ça, on skie jusqu'à la mer et on retrouve si tout va bien le zodiac qui vous ramène à bord. Douche chaude, petite sieste, collation, lectures paisibles bien calés dans la chaleur du carré, le temps passe vite, à moins que l'on décide d'une petite ballade à terre pour découvrir les sommaires villages de pêcheurs de morue enkistés dans la neige, hors du temps....
Remerciements à nos guides skieurs Anselme Baud et Hubert Fievet, à l'équipage compétent du Langoysund, notre fier bateau et aussi à Bernard Audrezet l'armateur de la flottille des Escales Polaires.
 

SESSION DE "TEAM BUILDING" POUR ADISSEO

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 11 Avril 2009 00:00


 

Voici une opération de cohésion simple, efficace, de courte durée, utilisant qui plus est la richesse du patrimoine français, au coeur du Massif Central:

Les 25 participants arrivent à la tombée de la nuit sur la place d'un petit village de campagne et y retrouvent l'équipe ELO. Après un court briefing et la distribution de lampes frontales, le groupe s'éloigne dans l'obscurité pour une marche nocturne d'environ une heure et demi. Marcher la nuit dans des chemins de campagne, trouver sa route au plus profond de la forêt des Bois Noirs, se tromper, faire demi-tour, hésiter, s'orienter pour arriver enfin au gîte où attend un copieux dîner, c'est une expérience décalée à la portée de tous et en soi un début d'aventure. L'aventure, ils vont la vivre au sommet en écoutant le soir même Eric leur raconter images à l'appui sa vie d'alpiniste et de marin et par analogie, le lendemain, en participant à une épreuve d'intelligence collective: le groupe doit impérativement s'organiser selon ses forces vives et ses capacités pour retrouver un certain nombre d'éléments prépondérants au bon déroulement d'une expédition, faire les bons choix et revenir à temps au camp de base.....

Chef de projet ELO, Valérie Lebon.
Remerciements au gîte/foyer de ski de fond de Montoncel à Lavoine (03)
 

17 ème Trophée Mer Montagne aux Saisies

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 10 Avril 2009 12:00


 

Frank et Leila Piccard ont été ravis d'accueillir pour la troisième fois consécutive dans leur station des Saisies les marins héros du dernier Vendée Globe, dont Armel Le Cléac'h et Sébastien Josse ainsi que les stars du ski extrême, Anselme Baud pour l'ancienne génération, Aurélien Ducroz pour la nouvelle, sans oublier tous les autres champions habitués de ce très sportif et convivial événement.

Comme d'habitude, le tirage au sort des équipes a généré son lot de surprises, comme d'habitude les 10 spéciales sportives ont été âprement disputées, comme d'habitude il y a eu des soirées bien festives achevées au bout de la nuit pour certains, mais, au delà de la victoire sur le fil de Thierry Dubois associé à Frank Piccard et au jeune Loan Herpin, on retiendra la soirée publique émouvante consacrée aux aventuriers du grand large et ce débat orchestré de main de maître par le journaliste sportif Pierre Louis Castelli qui a tenu en haleine pendant trois longues heures un public passionné.
Rendez vous en janvier l'année prochaine dans une autre station des Alpes, en effet, comme ses acteurs le Trophée Mer Montagne se porte bien....

http://www.trophee-mer-montagne.com
 

"Move ahead to summits" pour STERIA

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 09 Avril 2009 00:00


 

La magie de l'Everest raconté par Eric Loizeau et l'esthétique minéral de la Mer de Glace ont conquis les 120 managers de la société STERIA venus des quatre coins du monde pour participer à Chamonix à leur convention annuelle. 

L'organisation de l'activité de team-building nous ayant été confiée, nous nous sommes attachés à recréer sur le glacier de la Vallée Blanche l'ambiance d'un camp de base himalayen, avec ses tentes et son environnement de pierres morainiques, de neige et de glace. Les 120   participants ont été divisés en 14 cordées dirigées par des guides de renom. Ceux ci les ont conduit à travers les crevasses jusqu'au camp népalais après avoir accédé sur le glacier par des échelles ou des rappels. Pour la partie développement durable, toujours présente dans nos événements, des glaciologues ont expliqué la formation et les mouvements du glacier ainsi que les conséquences du réchauffement climatique. La journée s'est achevée par un déjeuner montagnard à l'hôtel du Montenvers, monument historique du Massif du Mont Blanc que se sont fait un plaisir de découvrir la majorité des participants. 
Au final, une opération de cohésion réussie , avec pour beaucoup, le sentiment d'avoir réussi à se dépasser et vaincre ses appréhensions,  grâce à la force de l'équipe.
 


Opération dirigée par Valérie Lebon, chef de projet associé d'EventConnection. 
Remerciements à la Compagnie du Mont Blanc, à l'hôtel Mercure de Chamonix, aux marques Petzl et Ferrino et à toute l'équipe de guides ELO.
 

Retour aux sources pour Eric...

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 08 Avril 2009 10:00




Dans le cadre de son retour à la course en haute mer, Eric a repris le large pour un convoyage rapide entre Caen et Lorient à bord du superbe monotype de 52 pieds SolOcéane sur lequel il avait déjà navigué en novembre de l'année passée.
En rade de Lorient, il a eu l'heureuse surprise de croiser la route de son premier bateau de course en tant que skipper, la célèbre goélette noire d'Eric Tabarly, Pen duick III. En mars 1977, il le convoyait aussi à Lorient afin de le configurer pour la course autour du monde Whitbread, sous le nom de Gauloises II. Son jeune équipage devait d'ailleurs s'illustrer en remportant deux étapes de cette célèbre course, dont celle du Cap Horn.
Les deux voiliers , l'ancien et le moderne, ont fait ainsi un bout de chemin ensemble jusqu'à atteindre leur mouillage devant la Cité de la Voile Eric Tabarly, ce qui a permis à Eric d'admirer l'élégance et la vitesse de son premier bateau baptisé "the blue submarine" par les anglais pour sa propention à naviguer au ras et ....en dessous des vagues...!!!!


 

Dans le cadre de son retour à la course en haute mer, Eric a repris le large pour un convoyage rapide entre Caen et Lorient à bord du superbe monotype de 52 pieds SolOcéane sur lequel il avait déjà navigué en novembre de l'année passée.
En rade de Lorient, il a eu l'heureuse surprise de croiser la route de son premier bateau de course en tant que skipper, la célèbre goélette noire d'Eric Tabarly, Pen duick III. En mars 1977, il le convoyait aussi à Lorient afin de le configurer pour la course autour du monde Whitbread, sous le nom de Gauloises II. Son jeune équipage devait d'ailleurs s'illustrer en remportant deux étapes de cette célèbre course, dont celle du Cap Horn.
Les deux voiliers , l'ancien et le moderne, ont fait ainsi un bout de chemin ensemble jusqu'à atteindre leur mouillage devant la Cité de la Voile Eric Tabarly, ce qui a permis à Eric d'admirer l'élégance et la vitesse de son premier bateau baptisé "the blue submarine" par les anglais pour sa propention à naviguer au ras et ....en dessous des vagues...!!!!

Eric à la barre du monotype SolOcéane (photos Sailingone)

 

Les Projets d'Eric LOIZEAU

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 29 Janvier 2009 00:00


 

En marge de la présidence d'Event Connection, Eric réfléchit à des projets d'avenir qui vont lui permettre de reprendre la mer.

Le premier est de traverser l'Atlantique Nord à la rame entre le Cap Cod (USA) et l'île d'Ouessant (FR) dans le cadre de la course organisée par Michel Horeau durant l'été 2010.
Le second est de participer à une course autour du monde en solitaire à la voile, soit la SolOcéane en 2011, soit le prochain Vendée Globe dont le départ sera donné en novembre 2012 des Sables d'Olonne.
Pour mener à bien ces deux challenges, Eric s'est entouré d'une équipe de "supporters", amis tous issus du monde des affaires, qui doivent l'aider à trouver des partenaires financiers, car ces aventures maritimes coûteront bien plus cher que son expédition (victorieuse) à l'Everest en 2003. 
En effet, la traversée de l'Atlantique Nord est estimée à 150 KEuros, comprenant la construction de la "barque" à partir d'un moule (tous les bateaux concurrents sont identiques) et toute la communication autour de la course.
La voile est nettement plus chère, environ 5000 KEuros, avec le rachat d'un bateau existant et une durée plus longue de 4 années, permettant un bon amortissement et surtout à Eric de naviguer beaucoup (facteur de réussite essentiel à ses yeux) et de participer à d'autres courses historiques comme la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre.
Quel que soit le projet, Eric restera fidèle à sa démarche RSE, en réfléchissant à une production d'énergie entièrement responsable et à des parties renouvelables de ses bateaux, sans oublier la partie environnementale, en s'inscrivant dans des programmes d'observation de la pollution marine et de la biodiversité dans toutes les mers traversées.

Si vous êtes intéressés par les Challenges d'Eric Loizeau, n'hésitez pas à le contacter par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou par téléphone +33(0)607848919
 

BONNE ANNEE 2009

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 01 Janvier 2009 00:00




2009 commence par un terrible hiver...
... et se finira, nous l'espérons...
sous un beau soleil....


Bonne année 2009 de la part de toute l'équipe ELO
 

Décembre 2008,un "teambuilding" efficace et original

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 27 Décembre 2008 00:00

 

Dans la lignée de l'esprit ELO "l'engagement par l'action", notre équipe a proposé à l'un de ses clients,entreprise agro alimentaire internationale, un format de team building "de crise" trés original.

Il s'agissait de répondre à un objectif on ne peut plus concret: remotiver l'ensemble des équipes d'une usine appartenant au groupe après une lourde restructuration, dans le cadre d'une journée de réunions et d'ateliers en dehors de l'entreprise. Ainsi, pour cette journée, nous avons proposé une réponse en deux temps forts unis dans une démarche globale.

Le premier temps fort fut la présentation par Eric Loizeau de l'expédition Everest 2003. Au delà de l'exploit individuel hors du commun, c'est avant tout la réussite en équipe que démontre Eric en racontant avec simplicité 3 mois d'aventure humaine exceptionnelle, 3 mois d'engagement qui ont permis à Eric, 2 autres alpinistes et 3 sherpas, soutenus par une forte équipe logistique, de fouler le toit du monde.

Le deuxième temps fort fut la participation de tout le groupe à une animation/formation en équipe autour du thème "l'intelligence collective" et d'un objectif, "vous dépasser pour ensemble conquérir votre Everest" . 
Pour cela, le groupe de 210 personnes a été réparti en 7 "cordées" de 30 personnes. Dans chaque cordée, un comédien "guide" entraîne les participants dans l'histoire suivante: "Au cours d'une expédition pour laquelle vous êtes préparés et engagés dans le but d'atteindre le sommet, une forte tempête survient alors que vous ne vous trouvez qu'à quelques centaines de mètres de votre objectif..."
La suite de l'animation consiste à trouver dans l'échange un consensus et un accord constructifs sur la conduite à tenir afin de réussir l'expédition. Au final, cet exercice de formation conduit de manière ludique à mettre en avant l'efficacité de l'intelligence collective.La synergie et la collaboration des individus autour d'un objectif commun fait émerger des facultés de création et d'apprentissage supérieures à celles des individus isolés.

Relier l'expérience forte d'Eric Loizeau sur les pentes de l'Everest et la mise en situation immédiate des participants a permis de dynamiser le groupe et de créer les bases d'un processus de réflexion que l'entreprise peut appliquer au quotidien.

Le message envoyé à notre équipe par le directeur de l'usine prouve la pertinence de ce format de team building: 

"D'abord merci pour l'organisation de la journée. Le feedback du personnel est très largement positif. La présentation d'Eric a marqué les esprits. Les exercices de l'après-midi ont joué leur rôle et satisfait une trés grande majorité des participants. Pour moi, la journée est clairement un succès et nous donne une base de travail sur laquelle nous allons continuer à construire sur 2009."
 
 
Remerciements de ELO à ses fidèles partenaires:
Mary Herson, Bruno Lehoux et leur équipe de l'AIS (Acting Intelligence Service) qui ont bâti et animé les ateliers.
Philippe et l'équipe de DAYNIGHT EVENTS qui ont assuré les projections, la sonorisation et la mise en lumière de cette journée.
 

Incentive et team building pour Manutan en Namibie

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 29 Novembre 2008 00:00



 

Chaque année, le comité directeur de la société Manutan demande à Eric Loizeau et son équipe de lui organiser "un vrai truc", à la fois pour récompenser ses collaborateurs des bons résultats de l'année et souder l'ensemble de l'équipe.

Après Oman, la Namibie...! Avec comme objectif l'ascension d'un vrai sommet, le Spitzkoppe ("tête pointue" en Africaner). Cette pyramide de granit ocre de 700 mètres de hauteur, surnommée également le "Cervin africain" pour sa forme caractéristique, se dresse au milieu de nulle part en plein Damaraland, région désertique située entre la capitale Windhoek et l'océan atlantique. Repéré et gravi par Eric Loizeau et François Pallandre au mois de juillet précédent, peu connu mais accessible, ce superbe piton s'avérait l'objectif idéal pour un groupe motivé mais peu habitué à l'escalade. 
Après quelques entraînements au MurMur de Pantin, le groupe de 15 personnes débarque mi novembre sous le soleil ardent de Namibie et rejoint immédiatement l'équipe de reconnaissance au camp de base installé juste au pied de la montagne. Les deux guides de l'équipe ELO organisent dès son arrivée une session de révision des techniques de base, car demain il va falloir grimper.... Le lendemain matin, dès quatre heures, à la lueur des frontales, le groupe attaque les premières pentes faciles du Spitzkoppe dans la moiteur de la nuit africaine. Les premiers 400 mètres d'ascension s'apparentent plus à une marche raide, parfois pénible, au milieu de blocs abrasifs et de buissons épineux. Au petit jour, le camp de l'Epaule est atteint. A partir de cet endroit, la vraie escalade commence. Sur cette plate forme surplombant le désert, des réserves d'eau ont été apportées la veille par des membres de la tribu des Damara, ce qui va permettre aux plus fatigués et aux moins expérimentés de rester en stand-bye. La suite de l'ascension débute par du "scrambling" , escalade facile d'un long couloir encaissé qui aboutit à une longue fissure/cheminée très étroite qui permet de passer sur l'autre face de la montagne... Cette première vraie difficulté qui ressemble plus à de la spéléologie est remarquablement franchie par les deux cordées, aidées il faut le dire par un bout de corde placée fort à propos la veille par les guides. Ensuite, un premier rappel permet d'accéder au pied de la longue dalle qui aboutit au sommet en trois longueurs côtées 5+, dans lesquelles, pour certains,  il va falloir sérieusement se dépasser. Le soleil réchauffe le rocher sous les mains et une brise fraîche régale l'atmosphère. Quelques cordes fixes aménagées la veille facilitent l'ascension et tout le monde se retrouve au sommet vers 11 heures pour une photo mémorable. Mais, comme le dit Eric, à la différence de la course à la voile, l'arrivée n'est pas au sommet, mais au retour en bas au camp de base.  Autrement dit, il va falloir redescendre et ce sera peut-être le plus pénible après la fatigue accumulée, avec le stress de trois longs rappels pendulaires de plus de 50 mètres suivis de l'interminable descente sous un soleil de plomb.
Arrivés en bas, nous avons été ravis d'apprendre que nous avions battu une sorte de record, avec 10 personnes ensemble au sommet le même jour.... Mais ce n'est pas le plus important.... Une opération de cohésion réussie se voit dans l'immense sourire qui illumine le visage des participants, heureux et fiers d'avoir vécu ensemble des moments parfois difficiles , et réussi des choses qu'ils se seraient crus incapables de réaliser seulement quelques mois auparavant
Ensuite, l'autre grand moment fut la soirée d'échange organisée au camp de base par Manutan en l'honneur de nos hôtes de la tribu des Damara, avec distributions de cadeaux utiles spécialement amenés de France, pour les remercier de nous avoir ouvert les portes de leur territoire l'espace de quelques jours.
 
 
Remerciements à la tribu des Damara, à l'équipe d'XO Africa, David et Ian, nos correspondants en Namibie.
Bravo aux guides de montagne, Hubert Fievet et François Pallandre.
Mention spéciale au chef de projet ELO, Didier Depond.
Remerciements à nos fidèles partenaires techniques: Petzl, Quechua, Suunto
 

Un petit tour de 50 pieds pour Eric entre Méditerranée et Atlantique

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 13 Novembre 2008 00:00




 

Eric a repris la mer pour quelques jours en participant au convoyage du voilier monotype de 50 pieds Bostik entre Malaga et Lisbonne.

Ce voilier de course dessiné par le cabinet d'architecture navale Finot-Concq est le premier d'une série destinée à courir "à armes égales" et en solitaire, une course autour du monde en deux étapes baptisée la "SoloOcéane" dont le départ sera donné de Caen fin 2009. En ce mois de novembre, le bateau finit sa longue période d'essai qui l'a vu parcourir en équipage réduit un demi tour du monde (jusqu'à Wellington en Nouvelle Zélande), un aller et retour en Atlantique nord, un tour de Méditerranée dont la Middle Sea Race et enfin ce convoyage retour vers Caen son port d'attache.
La météo capricieuse de la Méditerranée a quelque peu chamboulé le programme et il a fallu s'adapter. Tout d'abord, des vents violents de sud-ouest ont obligé l'équipage à une escale technique à Palma de Majorque pour réparer une déchirure au Solent (voile d'avant essentielle), puis des calmes ont ralenti le bateau dans sa progression vers Gibraltar. Si bien que l'embarquement d'Eric à Malaga s'est fait avec deux jours de retard. Ensuite, le vent s'est obstiné à souffler de face rendant la route directe toujours impossible: près serré et louvoyage de rigueur dans des brises souvent évanescentes dues à une puissante bulle anticyclonique calée au large du Portugal.... Pour Eric qui rêvait de connaître les indéniables qualités du bateau au portant dans la brise qu'on lui avait tant vantées, ce sera pour une autre fois.... Par contre, il a pu apprécier son équilibre parfait le rendant très agréable à barrer, sa simplicité de manoeuvre et sa régularité sous pilote automatique, un véritable sésame pour les courses en solitaire. Sans oublier l'efficacité du moteur qui a permis d'avancer dans les périodes de calme plat....
Ainsi, il aura fallu trois jours entiers pour rallier Lisbonne de Malaga, en parcourant près de deux fois la route, ce qui est tout de même frustrant lorsqu'on navigue sur un tel coursier. Et cela malgré toute la bonne volonté et la compétence de l'équipage de convoyage dirigé par l'expérimenté "boat captain" Yann Clavier. Cela dit, la mer, qu'elle soit méditerranéenne ou atlantique, s'est tout le temps montrée magnifique sous le soleil ou la lune, peu fréquentée, si ce n'est par des baleines, tortues et dauphins venus tour à tour croiser le sillage de Bostik, offrant ainsi à Eric un agréable retour à ce qui reste tout de même son univers de prédilection.
Et, samedi soir, après l'avoir déposé à l'entrée du Tage dans la marina de Sintra, le bateau est reparti immédiatement vers le nord , espérant trouver enfin des conditions plus dignes d'un mois de novembre et d'achever son périple.

 
Remerciements à l'équipe de la SolOcéane pour cette invit
ation à tester leur bateau et bien sûr à l'équipage de Bostik,  Yann Clavier, Franck Ferey et Cyprien Bertrand.
 

Eductour "Earth Guest Discovery" en Sardaigne

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 19 Octobre 2008 00:00

 


 

"Earth Guest" est un programme ambitieux dans la stratégie de développement durable du groupe ACCOR qui vise le bien-être des individus et la préservation de l'environnement. Il était tout naturel qu'Eric Loizeau, par sa vie de marin et d'alpiniste et son expertise en "team-building" et RSE y soit associé.

Parmi les divers programmes mis en place par Eric et son équipe dans certains hôtels du groupe, celui du Timi Ama en Sardaigne est plus précisément dédié à la découverte et la préservation du milieu marin. En ce début du mois d'octobre, un "eductour" a donc été organisé sur place pour montrer à nos clients et prospects tout son intérêt. 
L'hôtel Pullman Timi Ama Sardegna est niché dans un environnement exceptionnel au sud de la Sardaigne, une baie superbe de sable très blanc enchâssée dans une côte minérale de granit,  des îles sauvages appartenant au parc "géomarin" de Cape Carbonara et une mer d'un bleu cristallin. La ville la plus proche est Cagliari, située à une trentaine de kilomètres et accessible rapidement par avion de toutes les capitales d'europe.
La journée d'activité  est organisée en collaboration avec deux biologistes responsables de l'Aire Marine Protégée du Cap Carbonara spécialisées dans la protection des tortues de mer qui séjournent sur ces rivages. Après une intervention d'Eric sur les problèmes de pollution rencontrés au cours de ses aventures en mer et en montagne,  le groupe embarque avec elles sur un voilier traditionnel pour naviguer jusqu'à l'île protégée de Cavoli.  A et endroit, après une explication sur les problèmes causés par la prolifération des emballages plastiques de toutes sortes qui empoisonnent les mammifères marins, commence pour tout le monde une "mission" de nettoyage des plages de l'île qui permet de collecter dans la joie et la bonne humeur une bonne dizaine de sacs de déchets qui seront ramenés sur le continent. La journée s'achève par une séance de plongée avec masques et tubas le long de la côte, une visite du centre de secours des tortues marines, et un délicieux dîner sarde au retour à l'hôtel.
En conclusion, ce voyage "eco-explore" aura fait l'unanimité aux yeux des participants, au regard des nombreux messages de remerciements reçus au retour  et confère un bel encouragement pour la suite des voyages du même type concoctés par la société ELO pour le groupe ACCOR.
 
 
Remerciements aux biologistes Federica et Francesca, pour leur compétence et leur gentillesse, à la direction de l'hôtel Pullmann Timi Ama pour leur efficacité, à Thierry (ELO), Lamia et Quentin (ACCOR) pour l'organisation et la coordination  et bien sûr à l'ensemble de nos invités.
 

Antoine Carpentier et Guillaume Vallot vainqueurs du Trophée Mer Montagne® à Cancale

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 27 Septembre 2008 00:00



 

Pour ce deuxième retour de la Montagne à la Mer (le premier avait eu lieu en 2005 à l'Aberwrac'h), la région de Cancale s'était parée de ses plus beaux atours, une météo époustouflante de ciel bleu et de brise légère. Comme se plaît à le répéter Eric Loizeau, le "Captain" du Trophée: "c'est toujours mieux que sous la pluie..."

Quatre jours de compétitions acharnées, principalement sur les Hoby 16 gracieusement mis à disposition par la célèbre marque, ont permis de sacrer vainqueurs une équipe de trois jeunes espoirs du sport français: le navigateur Antoine Carpentier, l'alpiniste Guillaume Vallot et Léa la jeune cancalaise, les plus réguliers sur l'ensemble des épreuves. Antoine est un des plus sûr espoir de la voile hexagonale. Trinitain pur jus, il n'a cessé de naviguer depuis sa petite enfance sur tous types de bateaux; vainqueur cette année du Tour de France à la voile et de Québec St Malo en classe 40, il se prépare pour la prochaine Route du Rhum qu'il serait bien capable de gagner s'il trouve un sponsor. Avis aux amateurs... Quand à Guillaume, déjà habitué du Trophée Mer Montagne® dont il a remporté le Trophée de la Nuit cet hiver aux Saisies, c'est un grimpeur polyvalent qui compte déjà l'Everest à son palmarès et s'est mis en tête de naviguer sérieusement pour devenir peut être coureur de haute mer. Léa, pour sa part, est passée récemment de l'Optimist au Cata de sport et s'entraîne régulièrement au Club de voile de Portmer, entre parenthèses très actif tout au long du Trophée. 
Parmi les points forts de cette belle édition, on retiendra dans le désordre, le Prologue en Hoby 16 très agité qui a donné au célèbre guide skieur Anselme Baud, associé à Frank Yves Escoffier, le surnom de "petit baigneur", les épreuves de Bisquine en mer et à terre qui ont permis aux navigateurs d'aujourd'hui de tâter de la voile traditionnelle, la soirée délurée aux Viviers de Céline Maison, la superbe prestation de l'équipage d'Yvan Bourgnon vainqueur haut la main des deux parcours côtiers en Hoby 16 et la gentillesse de Jacqueline Tabarly, marraine du Trophée.

Pour connaître les classements, le palmarès des concurrents et tous les détails de l'événement, consulter le site du Trophée Mer Montagne®: http://www.trophee-mer-montagne.com
 

 

TAG HEUER et la DORA BALTEA

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 26 Septembre 2008 00:00


 

C'est en Italie sur la fameuse rivière DORA BALTEA que nous avons choisi d'emmener les cadres de la société TAG HEUER pour leur séminaire de rentrée, l'objectif étant de renforcer la cohésion du groupe à travers des activités aquatiques fortes en adrénaline. Après une journée passée dans un grand hôtel de Genève à travailler sur les objectifs commerciaux de l'année, nous leur réservons un premier décalage en les emmenant passer une nuit dans un refuge de montagne. Là-haut, Frank ADISSON, notre médaillé d'or de canoë biplace (JO Atlanta 1992) leur donne un premier aperçu de ce qui les attend en leur commentant son superbe film sur sa course olympique. Le lendemain, c'est à eux de jouer sur la rivière et bonjour l'adrénaline...! Il faut dire que les conditions sont loin d'être faciles avec une rivière tumultueuse grossie par les récentes pluies. Les bains succèdent aux bains, les équipages de deux des canoë-rafts sont plus souvent sous l'eau que sur l'eau et tout le monde est content de se retrouver le soir autour d'une bière dans le confort douillet de l'AUBERGE LA MAISON, notre traditionnel camp de base du petit village d' Entrèves. Samedi matin, il pleut des seaux pour la partie rafting. Une véritable ambiance de raid qui ne décourage absolument pas notre petite équipe. A dire vrai, l'habitude aidant, ils tiennent de mieux en mieux sur l'eau. Et puis l'ambiance sur la rivière est à l'aventure, Frank nous fait une démonstration de passage ventral de conduite forcée, il faut débarquer pour passer à pied des barrages, les rapides se succèdent aux rapides parfois noyés dans un brouillard humide... Dimanche, soleil enfin, dernier jour et petit changement de programme même si l'on reste dans l'aquatique avec la découverte d'un superbe canyon qui oblige à un long rappel pendulaire et des sauts spectaculaires dans des vasques profondes, afin de préserver cette quête d'adrénaline, thème récurrent du stage. Bravo encore au dynamisme et au bon esprit de cette équipe. Foi d'organisateur, compte tenu des conditions, tout le monde n'aurait pas gardé le sourire jusqu'au bout....


Merci aux cadres ELO Frank Adisson, Olivier Broumault et Mattéo Pellin.
Remerciements à Land Rover Gap pour la mise à disposition d'un véhicule tout terrain, au Refuge Maisonvieille et à l'Auberge La Maison pour leur accueil chaleureux et leur gentillesse permanente.
Chef de projet: Eric Loizeau 0607848919
 

Trophée Mer Montagne® version mer à Cancale

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 31 Août 2008 00:00


 
 
La seconde version du Trophée Mer Montagne® à la mer va avoir lieu à Cancale du mercredi 17 au samedi 20 septembre prochain, la première s'étant déroulée à l'Aber Wrac'h à la fin de l'été 2006. Rappelons que le Trophée Mer Montagne® est un événement sportif et convivial inventé en 1994 par Eric Loizeau. Il se déroule également en hiver dans une station de montagne, dernièrement aux Saisies pour sa quinzième édition. Le principe en est simple: 15 montagnards et 15 marins célèbres sont réunis par équipes de deux tirées au sort, un marin et un montagnard, et participent pour le meilleur et le pire à une série d'épreuves sportives qui détermine l'équipe championne. Ajoutons que depuis quelques années sont intégrées dans chaque équipe un jeune du club de ski ou de voile local, ce qui est une source d'émulation infinie pour la suite de leur carrière....
La marraine de cette édition maritime sera Jacqueline Tabarly elle-même car de profonds liens d'amitiés la rapprochent d'Eric Loizeau et de la station de Cancale et aussi parce qu' Eric Tabarly adorait la montagne et avait été le parrain du second trophée à Risoul en 1995; sans compter que de nombreux participants ont eu jadis l'honneur de naviguer sur l'un ou l'autre des fameux Pen Duick.
Sans vouloir déflorer le programme, les participants en découdront sur des catamarans hobby cat, des lasers, kayaks de mer et autres "virus"...Pour rassurer les montagnards, il y aura également un peu d'escalade et quelques descentes en rappel... Une belle part sera faîte aussi à la marine traditionnelle, grâce à la célèbre bisquine La Cancalaise et aux yoles de mer...Sans oublier les dégustations quasi obligatoires d'huitres et autres crustacés locaux.
Côté concurrents, nous attendons de voir avec impatience comment les Sébastien Amiez, Daniel Dulac, Philippe Goitchel et autres montagnards vont se comporter sur l'eau au côté des Escoffier, David, Ravussin, Dubois et consorts...

Dans tous les cas, ça va décoiffer grave quelques jours du côté de La Houle!!!!
 

Aventure et Développement Durable, un nouveau projet ambitieux pour Eric Loizeau et son équipe: les Défis pour Gaïa®

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 07 Août 2008 00:00




 
"Des conquérants de l'inutile au service de l'utile", voici comment Eric définit son nouveau challenge et celui de son équipe. Après avoir gravi le plus haut sommet du monde, l'équipe de base du projet se propose de partir vers d'autres montagnes emblématiques de la planète, mais d'une manière différente, la plus responsable possible.
"Il s'agit pour nos "éco-aventuriers" d'écrire à travers leurs exploits de belles histoires au service de l'univers, et d'attirer l'attention du plus grand nombre (et particulièrement celle de la jeune génération) sur l'importance du développement durable, du tourisme responsable et de l'environnement". 
Ainsi, chaque sommet sera atteint en respectant au mieux l'environnement et les ecosystèmes, en utilisant le moins possible de moyens mécaniques polluants et générateurs de carbone, en s'appuyant au maximum sur les structures locales, et en réalisant lors de chaque expédition une vraie action de RSE. 
Chacune de ces "éco-aventures" permettra aussi de montrer que la performance et la réussite d'expéditions lointaines ne sont pas antinomiques avec le développement durable et tout simplement qu'on peut voyager loin en polluant moins.
Ce sera donc à chaque fois une réflexion sur les moyens les plus responsables de voyager, d'approcher les sommets, d'organiser les camps en gérant au mieux énergie et déchets....

Le premier projet vise dès 2009 la Pyramide de Carsten, sommet de 5030 mètres situé  au centre de l'île Irian Jaya en Papousie Nouvelle Guinée, point culminant de l'Océanie. L'équipe se propose d'atteindre le pied de la montagne sans utiliser l'avion. Pour cela, ils emprunteront le mythique Transsibérien pour atteindre la Chine, puis un voilier jusqu'à la côte d'Irian Jaya  en traversant en quinze jours la Mer de Chine. La suite sera une progression à dos de mulet et à pied à travers la jungle, l'ascension elle-même devant se réussir en quelques jours. La durée totale de l'expédition est estimée à 3 mois.

Autour d'Eric, l'équipe se compose en majeure partie de ses amis alpinistes présents avec lui au Camp de Base de l'Everest cette fameuse année 2003:
  • Anselme Baud, guide de haute montagne, himalayiste et skieur emblématique
  • François Pallandre, guide, grimpeur, au sommet de l'Everest en 2003
  • Alexia Zuberer, alpiniste, professeur de ski, 2 fois au sommet de l'Everest (2003, 2007)
  • Jean Michel Asselin, alpiniste, écrivain, journaliste
  • Nicolas Mugnier, alpiniste, au sommet de l'Everest avec Eric en 2003
Pourront se joindre à cette équipe de base d'autres personnalités, sportifs, journalistes, chefs d'entreprise engagés également dans le développement durable et la RSE.

Pour une entreprise, s'associer aux Défis Pour Gaïa®, en plus de se rapprocher d'aventuriers au service de la Planète, c'est être acteur d'un véritable projet d'avenir et véhiculer de manière légitime et concrète ses valeurs dans l'univers de la Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE).  
C'est aussi utiliser des expériences fortes et pleines de sens pour sa communication interne et externe.

 
Pour tous renseignements sur le projet:
Eric Loizeau +33 (0) 607848919   Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

Voyage de reconnaissances en NAMIBIE

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 01 Août 2008 00:00

 

Avec pour projet de prochains voyage d’aventure et d’exploration, nous sommes partis pour une session de reconnaissances en Namibie pays mystérieux d’Afrique australe dont le nom fait rêver. Finalement on se fait tout un plat du voyage, mais bon, si l’on prend le vol direct Paris Johannesburg, le voyage se déroule de nuit sans aucun décalage horaire. On atterrit à 8 heures, l’aéroport est confort et permet d’attendre sans souci la navette de 10 heures 30 pour Windhoek. L’avion est plus petit mais confortable, on le partage avec d’authentiques fermiers du bush et des noirs nouvellement admis car on se rend compte que l’apartheid n’est finalement pas si loin….Bref, à midi on arrive sur place, on est en Namibie, il fait chaud et cela sent bon l’Afrique.

Windhoek la capitale est une petite ville moderne de montagne. Elle culmine à 1500 mètres, du coup l’aéroport en est éloigné de 30 bons kilomètres. Nous ne nous y attarderons pas, sauf pour rencontrer le responsable d’XOAfrica, notre correspondant local, et récupérer notre 4X4 ainsi que le matériel de camping.

 

 

Nous avons choisi d’explorer dans un premier temps la région du Spitzkoppe, massif granitique surgi au milieu de nulle part, en pleine savane africaine. Ce piton de 800 mètres de haut est surnommé le « Cervin Africain » et il est vrai que sous un certain angle la ressemblance est frappante, même s’il est beaucoup plus facile à escalader. Une association locale gère le « campsite » et les autorisations pour pénétrer dans le parc. Du sommet, la vue est sublime, on pourrait presque voir l’océan atlantique au bout du désert, sans cette brume de chaleur évanescente caractéristique des régions australes.

L’océan atlantique sera d’ailleurs notre destination suivante. La piste rectiligne traverse d’abord une savane sèche d’herbe jaune, puis un désert minéral de pierrailles qui se transforme petit à petit en sable clair. On atteint une piste côtière qui suit la mer. Incongrue, une brumaille insipide noie le paysage. On se croirait en pays breton. Ce phénomène est dû au contraste fort entre la température glacée du courant atlantique qui vient directement de la banquise et la chaleur du continent. En tous les cas, tout ceci est très surprenant et explique que des milliers de phoques ont élu domicile sur cette côte hostile. La piste se déroule infinie devant nous. Jusqu’à présent, ce qui caractérise la Namibie à mes yeux est la densité de population extrêmement faible : on parcourt des centaines de kilomètres sans croiser âme qui vive, pas ou très peu de véhicules, aucun passant sur le bord des pistes, pas de villages de cases comme on peut en voir en Tanzanie ou au Sénégal, quelques rares fermes de boers que l’on repère par les éoliennes dressant leur structure de métal au cœur de toute cette immensité.

 

 

Nous voici à Swakopmund. C’est une ville du bout du monde, la seule station balnéaire de Namibie, créée en 1892 par des colons allemands. Jusque là l’embouchure de la rivière Swakop avait abrité quelques rares baleiniers américains de passage et des tribus Hereros, les premiers habitants de cette région semi-désertique. Ainsi, on se croirait dans une ville allemande échouée ici on ne sait trop pourquoi : les noms des rues, les patronymes, l’organisation, la langue, tout rappelle ici l’origine germanique. Un bout de quai rouillé pointe vers l’horizon, vestige ultime de ce qui fut un port au début du siècle, car maintenant toute l’activité maritime (pêche essentiellement) s’est concentrée 30 kilomètres plus au sud à Walvis Bay ou la baie des baleines…. Mis à part la mer qui ici est magnifique de puissance, l’endroit se caractérise par un incroyable cordon d’immenses dunes qui s’étend sur plusieurs kilomètres de largeur. Une randonnée dans ce désert de sable prend rapidement l’allure d’une traversée saharienne et l’on s’attendrait même à croiser des dromadaires, alors que la faune se compose surtout de gazelles, chacals, hyènes, lions et même des…. éléphants . La gentillesse des habitants, le climat presque frais, la diversité des paysages et la quantité d’activités possibles (char à voile, kayak de mer, ski dans les dunes, catamaran, exploration et découverte de la faune aquatique et terrestre…), tout cela donne envie de rester plus longtemps, mais notre voyage d’exploration à ses limites et il nous reste encore le sud à découvrir.

 

En route donc pour les plus grandes dunes du monde, celles de Sossusvlei. Pour cela il faut traverser le vaste désert du Namib jusqu’au village de Sesriem. Village, c’est un bien grand mot, car il s’agit de quelques baraques de tôles et de planches mal équarries regroupées autour d’une salutaire station d’essence -elles ne sont pas si nombreuses et la gestion du carburant est ici une question de survie – avec un « lodge » coiffé d’une sorte de minaret incongru dans ce coin d’Afrique et l’inévitable « camp site ». C’est aussi l’entrée du parc de Namib Naukluft qui contient les célèbres dunes. Le voyage pour y arriver à travers l’immense plaine désertique a semblé long et assez monotone malgré la beauté fascinante des paysages, mais il faut avouer que le spectacle final en vaut la peine. Une route goudronnée (pour une fois) traverse sur 60 kilomètres une immense vallée , en fait le lit d’un fleuve souterrain, bordée de part et d’autre de dunes gigantesques de sable mordoré. Avec un bon 4X4 et un peu de courage, car le goudron est suivi par une piste traîtresse, on peut continuer jusqu’au bout du bout et le site de « deadvlei », une sorte de vallée de la mort où plus rien ne pousse si ce n’est quelques acacias « erioloba » squelettiques…. Les dunes de Sossusvlei sont uniques au monde par leur hauteur, certaines culminent à 375 mètres au dessus de la rivière asséchée Tsauchab. Elles sont formées par l’accumulation de grains de sable transportés sur des distances considérables depuis le désert du Kalahari par le vent d’est dominant. Comme nous allons nous en rendre compte, leur ascension n’est pas si facile surtout par l’intense chaleur qui chauffe et ramollit le sable, mais le spectacle à partir du sommet est inoubliable. Avant de quitter ce site unique, nous aurons la chance d’assister au coucher du soleil en compagnie d’une famille d’autruches et de quelques antilopes peu farouches. A ce moment là, on se sent bien loin de notre monde moderne, de sa vie trépidante, des ses contingences pas toujours très agréables…

Après une nuit de camping sur les bords du canyon de Sesriem, entaille profonde dans ce sol pétrifié que nous explorerons tôt le matin, nous envisageons le retour vers Windhoek et la civilisation. Suivant les conseils de nos amis de XOAfrica, nous nous arrêtons boire une bière à Solitaire. Comme son nom l’indique, c’est encore un endroit abandonné au milieu de nulle part, avec quatre maisons qui se courent après autour d’une éolienne. Malgré tout, c’est une halte sympathique après plusieurs heures de conduite torride et poussiéreuse, car il y a un vrai bar et des boissons vraiment fraîches, une boutique tropicale, et les dernières nouvelles du monde affichées sur une ardoise au mur : les résultats des matches de rugby et la date (lointaine) des dernières pluies…. Pour rentrer à Windhoek, il faut quitter la plaine désertique et se hisser sur le plateau continental par une piste abrupte et tortueuse. Adieu le désert, bonjour la montagne. Pour notre dernière nuit namibienne, nous abandonnons le camping pour une « guest farm » confortable et cossue gérée par un couple âgé de fermiers d’afrikaners d’origine allemande. De générations en générations depuis 1908 ils exploitent avec amour cette terre difficile et se désolent d’être obligés de l’abandonner à cause du désintéressement de leurs enfants. Il faut bien avouer que vivre ici demande un amour immodéré de la solitude et de la rusticité…. 

Peut-être le leitmotiv de ce pays que nous retrouverons avec grand plaisir dans quelques mois… !

 

Reconnaissances menées par Eric Loizeau et François Pallandre en juillet 2008.

Remerciements à l'équipe d'XOAfrica.

 

BNPParibas Finances

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 10 Juillet 2008 00:00



 

40 collaborateurs, Sardaigne du 25 au 27 juin 2008

C’est dans une ambiance détendue que les 40 collaborateurs de la BNP PARIBAS se sont réunis à l’Hôtel MERIDIEN CHIA LAGUNA situé proche de la mer au sud de CAGLIARI.

JOUR 1

Réunion plénière et ateliers au Centre des Congrès attenant à l’hôtel .

Cocktail et dîner privatif au bord de la piscine.

JOUR 2

Séance de travail organisée en 4 ateliers en plein air.

Transfert en 4x4 sur le lieu du déjeuner sous la forme d’un Buffet champêtre Sarde dressé dans le maquis au cœur de la montagne et surplombant la mer.

Team Building Sarde

Rallye découverte, Quiz sur la Sardaigne, activité Pastoral (Tri de moutons), Safari photo de la Faune et de la Flore, composition d’un herbier et Blind Test gustatif et olfactif,

Randonnée pédestre sur un chemin longeant la mer à travers la pinède.

Challenge Kayaks de Mer sur la plage privée de l’Hôtel agrémenté d’un buffet de cocktail de fruits et pâtisserie Sardes.

Retour et détente à l’hôtel.

Cocktail et dîner de clôture « SOIRÉE BLANCHE » au restaurant « DUNE » ouvert sur la mer et éclairé par 200 bougies.

Fin de soirée animée par un DJ.

JOUR 3

Plénière de clôture.

Buffet avant transfert à l’aéroport.

 

 

Directeur de projet ELO Didier Depond 0684525011

 

Convention des ventes Campbell Liebig

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 10 Juillet 2008 00:00


 
 
C’est à l’hôtel QUINTA DA MARIHNA situé dans un écrin de verdure et proche du charmant village de bord de mer : CASCAIS,  que la société Campbell’s France a réuni ses 100 collaborateurs pour sa Convention des Ventes 2008 dans un esprit « Conquérant ».


Mardi

Séance de travail en plénière

Dîner privatif autour de la piscine

Cascaïs « By Night »

Mercredi

Team Building dans Lisbonne

Les 10 équipes de Campbell’s, munies d’un Road Book, se sont lancées à la découverte de Lisbonne et de son centre historique de l ‘ALFAMA en passant par les lieux les plus intéressants :  Principe Real, Largo Camões, Chiado, Rossio, Praça do Comércio, la Baixa, zone de  Belém (Monastère des Jerónimos...), etc...

Déjeuner sardines grillées dans un restaurant typique dans l’Alfama dans une ambiance de fête locale.

Les équipes se sont retrouvées en milieu d’après midi à la pâtisserie la plus célèbre de LIsbonne pour déguster les « Pasteis de Belem » la grande spécialité gourmande  locale.

Retour à l’hôtel pour une détente au bord de la piscine.

Transfert sur les DOCAS de Lisbonne pour un cocktail et dîner de clôture privatifs. Remise des récompenses. Poursuite de la soirée jusqu’au petit matin dans la  discothèque « BUDDHA BAR » sur les Docas.

Jeudi

Excursion à la carte à Sintra, la Quinta de la Régaleira et Cascaïs.

Buffet avant le départ à l’aéroport

 

Directeur de projet ELO Didier Depond 0684525011

 

Un Mont Blanc réussi pour Dassault Falcon

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 09 Juillet 2008 00:00



 

S'appuyant sur le savoir faire de l'équipe de guides d'Eric Loizeau, la filiale FALCON du groupe DASSAULT vient de réussir une opération de communication hors du commun en envoyant une équipe de 17 personnes au sommet du Mont Blanc le dimanche 29 juin dernier.

L'originalité de l'expédition résidait dans le groupe d'ascensionnistes, composé pour moitié de cadres de la société, commerciaux, pilotes, ingénieurs et pour l'autre de journalistes aéronautiques internationaux, américains, italiens, russes, français, anglais, une véritable cordée internationale... L'objectif reconnu étant de fédérer autour d'une ascension emblématique et difficile des gens habitués à se rencontrer et collaborer dans des circonstances plus classiques.
Le défi est lancé à la fin de l'année 2007 ce qui permet à Eric de proposer aux participants un programme de préparation complet afin d'arriver au mieux de leur forme à Chamonix et tenter l'ascension. De même, pour mettre plus de chances de leur côté, il leur est proposé une expédition globale de cinq jours, permettant une acclimatation optimale .
Ainsi, l'ensemble du groupe arrive à Chamonix le jeudi matin. La journée est consacrée à vérifier les équipements et essayer les chaussures de montagne. En fin d'après-midi, tout le monde grimpe à pied jusqu'au refuge hôtel du Montenvers pour passer une première nuit en altitude (1900m), retrouver les guides et assister à une projection des images de l'ascension réussie de l'Everest en 2003 par Eric Loizeau.
Le vendredi, l'acclimatation se poursuit avec un transfert à pied jusqu'au Plan de l'Aiguille, puis du sommet de l'Aiguille du Midi jusqu'au refuge des Cosmiques à 3600m, une première en haute montagne pour certains et un entraînement efficace pour tout le monde.
Le samedi est considéré comme un jour de transition: on retourne dans la vallée pour emprunter le TMB (Train du Mont Blanc) de St Gervais jusqu'au nouveau Refuge du Nid d'Aigle où l'on déjeune. Dans l'après-midi, c'est une longue randonnée à travers pierriers et névés épars jusqu'au Refuge de Tête Rousse juché sur son éperon solitaire face au panorama extraordinaire du glacier de Bionnassay. Les derniers guides sont arrivés et l'équipe se trouve maintenant au complet pour tenter l'ascension.L'acclimatation est réussie, l'ambiance détendue et tout le monde mange de bon appétit, ce qui n'est pas toujours le cas au-dessus de 3000 mètres.
La stratégie choisie par Eric et son équipe de guides est de partir très tôt de Tête Rousse le matin pour aller au sommet puis redescendre dormir au Refuge du Goûter. Cette technique a pour avantages de grimper séparés de la foule des ascensionnistes qui choisissent en général de partir du Refuge du Goûter, et surtout de franchir le couloir et l'arête du même nom (les seuls endroits exposés de l'ascension) aux moments les plus opportuns, avec moins de monde dans la voie et des températures plus fraîches.
Dimanche 29 juin. Petit déjeuner à 1h30, départ à 2h00. Le cortège des lampes frontales s'étire dans la nuit étoilée. La neige crisse dure sous les crampons. La température est idéale, ni trop froide, ni trop douce. Lorsque le jour se lève, les premiers sont en vue du Refuge Vallot. Il ne leur reste plus qu'à suivre l'interminable arête de Bosses qui sinue entre les séracs immobiles jusqu'au sommet atteint à 8h30. Ensuite, tout le groupe s'échelonne jusqu'à 10 heures avec comme surprise inouïe, le survol impromptu de l'arête par le Falcon Jet dernière génération....
 


Remerciements à :
  • Vadim Feldzer (Dassault Aviation) pour avoir eu le courage de proposer cette idée originale...
  • à toute l'équipe de guides charismatiques d'Eric Loizeau Organisations pour leur compétence et leur bonne humeur...
  • au personnel des refuges du Montenvers, des Cosmiques, du Nid d'Aigle, de Tête Rousse et du Goûter pour leur accueil chaleureux malgré la sur-fréquentation de ce début d'été.
  • Aux Thermes de Saint Gervais qui ont remis en état nos ascensionnistes à leur retour...
  • à notre "devin" Yann Giezendanner aux prévisions météorologiques toujours aussi éclairées.
  • au Mont Blanc qui reste tout de même une des plus belles montagnes du monde.
 

Les premiers JO MANUTAN

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 09 Juillet 2008 00:00



 

Hervé Guichard DG de Manutan International a souhaité créer un événement interne permettant de réunir et de faire participer le plus grand nombre de collaborateurs de la société au mois de juin 2008.

En totale confidence avec la com. interne de Manutan, l’agence ELO a mis en place les Manutan JO 2008.

Une journée originale où se combinaient le sport, le jeu, la réflexion, la fête et surtout un esprit solidaire pour les 16 équipes inscrites.

Lancé officiellement en février 2008, le projet à permis à plus de 200 collaborateurs de se connaître, s’entraîner et se préparer ensemble pour  cette Journée Olympique. Bel exemple de communication au sein de l’entreprise qui a porté les équipes durant plus de 4 mois.

Samedi 14 juin. Le « terrain de jeu » est installé sur la Base de Loisirs de Cergy Pontoise où la qualité et la diversité des installations permettent de créer des challenges classiques,  rafting, toile Spiderman, Benji Ejection, canoë, tir à l’arc et des activités plus personnalisées comme le « colisage » et  le « jeu des palettes » conçus pour mettre à l’épreuve le sens de réflexion et de stratégie des compétiteurs. D’une dimension plus « éthique », Le challenge « Basket fauteuil » a été, quand à lui, une des activités les plus appréciées: la convivialité partagée avec les sportifs handisport en fauteuil au travers de matchs en commun fut l’une des marques fortes de ces JO Manutan 2008.

Au terme de cette journée où toutes les équipes ont fait preuve de dynamisme et de motivation s’est déroulée une émouvante remise des prix. Le principe retenu par Manutan consistait pour chaque équipe à soutenir une association. Ainsi, l’équipe vainqueur a permis de doter l’association D.A.N.S.E.R (l’Art pour Nous les Sourds et Entendants Réunis) d’une somme de 3000 € lui permettant de poursuivre ses projets sur l’année 2008/2009. Un moment fort en émotion animé par une  pianiste non voyante qui a touché le cœur d’un public conquis.

Ce fut ensuite au tour du groupe musical non voyant des jeunes de l’INJA (Institut national des Jeunes Aveugles) d’accompagner jusque tard dans la nuit la soirée qui se voulait très conviviale et festive avec buffets et grillades de grande qualité aux couleurs des JO.

Il est bien clair que la réussite de ce premier rendez-vous « sport et solidarité » donnera des idées pour 2009 et les années suivantes à l’équipe Manutan.

 

 

Remerciements chaleureux à :

L’équipe de la Base de Loisirs de Cergy Pontoise autour d’Olivier.

L’équipe de Basket Handisport réunie autour de Ryadh et Richard.

Les musiciens de l’INJA et l’équipe de conception de notre partenaire Ethik Event.

Parfums & Saveurs : Le Traiteur Scénographique et Evénementiel.

Philippe, sa « technico Band » et tous les encadrants ELO de cette journée mémorable.

Et bien sur Manutan, Hervé son Directeur Général et Ségolène en charge de la communication, qui nous font confiance année après année pour créer des événements originaux à l’image de leur société.

 

Obscurité lumineuse pour CHEQUE DEJEUNER

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 09 Juillet 2008 00:00



Réunie pour la troisième année consécutive au Château de Bellinglise, l’équipe Commerciale CHEQUE DEJEUNER souhaitait proposer à ses équipes un team building  en cohérence avec l’ESPRIT SOLIDAIRE de l’entreprise avec pour objectif principal de développer la SYNERGIE.

Pour cette demande les équipes EVENT CONNECTION  et ETHIK EVENT  ont élaboré en collaboration un concept original : L’OBSCURITÉ LUMINEUSE.

Répartis en 2 équipes de 25 personnes, les participants ont tour à tour réalisé une activité d’orientation à vue et une activité de construction dans le noir absolu.

L’orientation consistait pour l’équipe 1 à retrouver des sites dans le parc et la forêt du château. Les équipiers devaient ensuite rédiger et  transmettre à l’équipe 2 toutes les informations leur permettant de poursuivre la recherche d’objets utiles à la construction collective. Pour l’expérience du noir absolu, nous avons installés notre « Dark Lab » dans l’une des salles du château. Dans ce « Dark Lab », accompagnés de guides non voyants, les participants ont conçu les plans d’un château, la construction des murs et des toits ainsi que l’ensemble de la décoration. Entre les deux équipes des instructions ont été laissées pour que l’équipe 2 poursuive la construction selon les indications laissées par l’équipe 1.

Le résultat a été au delà de ce qu’imaginaient l’ensemble des participants, tous surpris et ravis de découvrir en fin de journée cette œuvre collective. S’ajoute à la force de cette expérience très positive, la rencontre avec les guides non voyants.        Dans le « Dark Lab », c’est le guide non voyant qui devient nos yeux et nous dévoile son expérience. De ce fait, il n’est plus porteur d’un handicap mais d’une différence positive.

Cette expérience, au delà des moments forts en émotion, a offert un regard nouveau aux managers de CHEQUE DEJEUNER :  « voir autrement permet d’entreprendre autrement et de réussir ensemble ».

 

Chefs de projet Eventconnection : Thierry Malfatto 0607 737406  Ethik Events: Fabrice Roszczka 0622 632638

 

RSE: Quelques nouvelles d'Isgouffa

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 22 Mai 2008 00:00




En janvier 2007, l'équipe ELO a organisé sa première véritable opération de RSE (Responsabilité Sociétale Environnementale) dans le cadre de la convention des ventes de la société Orangina Schweppes à Marrakech: "les Carrés de la Dignité".

Nous sommes retournés récemment dans le village d'Isgouffaen janvier 2007 les vendeurs et cadres de la société avaient planté plus de 800 arbres après avoir financé le forage d'un puits.


 

Accueilli avec joie par les villageois, nous avons rapporté des images montrant l'évolution du village, l'exubérance des plantations, autant de preuves que cette opération a été réellement "durable" et qu'elle a apporté aux habitants le petit coup de pouce nécessaire pour qu'ils puissent se prendre en main et construire ainsi leur avenir

Si cette initiative vous séduit, dans le cadre de vos prochains séminaires ou conventions, vous pouvez donner un sens sociétal et environnemental à vos activités.

N'hésitez pas à nous contacter. 

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mobile: 00 33 6 07 73 74 06

 

Voyage d'exception à travers l'Atlas marocain

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 21 Mai 2008 00:00



Eric Loizeau et son compère le guide de haute montagne Hubert Fiévet ont emmené leurs amis du "Carré des Aventuriers" traverser le Haut Atlas à la fin de ce mois d'avril. Un fabuleux voyage d'exploration.

Jour 1: Arrivée en fin d'après-midi à Marrakech. Transfert immédiat en bus de l'aéroport au village d'Azilal point de départ de notre trek. A peine cinq heures après avoir quitté Paris, nous voici plongé dans le pays berbère. Quel décalage!!!
 
Jour 2: Neuf heures de marche à travers les montagnes et le franchissement de deux cols à 3000 mètres avec les neiges de printemps en toile de fond pour atteindre enfin la vallée verdoyante des sources de Tessaout et notre premier bivouac au pied de l'imposante chaîne du M'Goun. Nous sommes accompagnés d'une dizaine de mules de portage et de deux guides locaux, Rachid et Larhsen.
 
 
Jour 3: le jour de l'ascension du point culminant de la chaîne. Nous partons à l'aube en direction d'une combe improbable qui se dessine là-bas entre les sommets enneigés. Nous sommes à plus de 3000 mètres et ce petit matin, pour beaucoup d'entre nous, le souffle est un peu court. Heureusement un soleil généreux illumine le paysage et réchauffe bientôt les organismes. Vers midi, nous atteignons enfin une longue arête qui court d'est en ouest, à près de 4000 mètres, sur plusieurs kilomètres de distance. Contraste étonnant entre les faces nord encore recouvertes d'une neige abondante et celles des versants sud dont l'aridité ocre rappelle le désert tout proche.
 
 
Avec plus ou moins de difficulté, selon l'état de forme de chacun, le groupe tout entier atteint enfin le sommet aride et pierreux marqué d'un caïrn dressé à 4068 mètres. Il est 14h30 et nous ne pouvons trop nous attarder car la descente jusqu'à notre prochain bivouac est longue et difficile. En réalité, nous empruntons le versant nord de la montagne en nous faufilant entre névés et pierriers jusqu'à trouver un bon sentier qui nous emmène jusqu'à l'oued Oulimint qui va devenir notre fil d'Ariane pendant les jours prochains pour nous guider vers les vallées du sud.
 
Jour 4:De notre bivouac des sources de l'Oulilimt situé sous les couloirs nord du M'Goun, nous allons suivre cet oued sur une trentaine de kilomètres jusqu'au village de Imi Nirkt marquant le début des gorges qui permettent de sortir des montagnes. C'est une longue randonnée, sinueuse à souhait comme les méandres de la rivière, jamais fastidieuse car les paysages changent à mesure que l'on avance, avec l'apparition enfin des premières huttes de nomades puis des premiers villages aux maisons de terre. Une fois encore le miracle de l'eau se produit avec des oasis de verdure qui surgissent parfois au milieu de cet univers minéral de pierre et de sable. Nous marchons du matin jusqu'au soir et sommes ravis de pouvoir enfin dresser nos tentes pour la nuit dans la cour d'une humble demeure villageoise.
 
 
Jour 5: Descente des gorges d'Achabou. Ces gorges orientés du nord vers le sud permettent de sortir de la vallée du M'Goun et de rejoindre celle du Dadès . Elles sont taillées dans le calcaire, escarpées et étroites à un point tel que l'oued les envahit parfois entièrement. Il faut donc progresser souvent les pieds dans l'eau et parfois plus... quand le sentier ne peut plus parcourir les rives. C'est donc à la fois amusant et difficile. La fraîcheur agréable du début devient un froid glacial. Il vaut mieux ne pas tomber et heureusement les bâtons de marche dont nous disposons empêchent la plupart de temps de glisser. Nous mettrons la journée entière à parcourir les 20 kilomètres qui nous permettent enfin d'atteindre le gros village d'Agerzaka, où nous attend le confort sommaire d'un gîte chez l'habitant.
 
 
Jour 6: journée de transition. Nous donnons congé à nos muletiers pour retrouver des véhicules 4X4 qui vont nous transporter jusqu'à la ville berbère de Boumalne Dadès et la belle Kasbah Tizzarouine de nos amis touareg Ali et Mohamed Lemnouar. Les années passées, Eric et Hubert ont vécu de belles aventures avec Ali en sillonnant l'Atlas à la recherche de pistes perdues et leur accueil est comme toujours formidable. Entre temps, une partie de l'équipe prend le temps d'aller grimper dans les gorges du Toudra, site incontournable d'escalade à quelques kilomètres plus à l'Est, avant de rejoindre le groupe pour une soirée on ne peut plus confortable.
 
 
Jours 7 et 8: exploration du djebel Saghro. Eric tenait absolument à faire découvrir cette partie encore secrète de l'Atlas à ses amis. En descendant vers le Sud, on se rapproche du désert et les paysages sont tout à fait différents de ceux rencontrés plus au nord dans le Haut Atlas. C'est une alternance de cols élevés aux paysages quasi alpestres et de surprenantes tours basaltiques aux reliefs tourmentés. Une piste de terre brûlée travers ce massif presque désertique, parcouru par des troupeaux nomades. Le groupe l'a suivi jusqu'à un canyon taillé dans le granit à partir d'un village famélique. Quelques années plus tôt, Hubert et Eric avait repéré cette coupure dans le rocher et avaient descendu en rappel les nombreuses vasques qui la parcouraient avant de déboucher sur une falaise de près de soixante mètres plongeant dans un oasis de verdure. Abandonnant les 4X4, le groupe s'équipe de baudriers et casques pour tenter l'aventure. C'est une joyeuse expédition agrémentée par une bain dans une baignoire naturelle et un cours d'escalade dispensé par Hubert au pied de la falaise.
La soirée se passe en bivouac dans un secteur tout aussi surprenant: les tours de Bab Ali, deux monolithes de calcaire  dressés droits au milieu du désert. Eric et Hubert les ayant repérés quelques années auparavant se sont mis dans la tête de les escalader !!! 
Tout le groupe s'ébranle donc au petit matin pour une courte marche qui permet d'en rejoindre le pied. A l'ombre des tours, les grimpeurs déploient leur matériel pendant que les autres s'abritent du soleil déjà puissant. L'escalade s'avère difficile par le fait du rocher extrêmement érodé. D'ailleurs, l'état de l'équipement en place laisse à penser que ce n'est pas une voie très fréquentée. Néanmoins l'équipe arrive au deux tiers de l'ascension avant de renoncer compte tenu de l'état désastreux de la paroi. 
L'après-midi, retour à Boumalne et Tizzarouine, piscine face à l'Atlas pour certains, hammam pour d'autres, magique coucher de soleil et dîner festif pour tout le monde avec concert de "jambe" et narguilé....
 
 
Jours 9 et 10: le retour, parce qu'il faut bien rentrer.... Un bref passage à Ouarzazate avant de prendre l'avion de Casa et l'équipe entière se retrouve à Paris le dimanche midi. Où irons nous l'année prochaine?? En attendant, comme le Kilimandjaro, l'Erta Alle (Ethiopie) et le Népal, cette traversée de l'Atlas rentre dans la catégorie des très beaux voyages et nous laisse une infinité de bons souvenirs: la gentillesse et la simplicité du peuple berbère, les paysages grandioses et tellement changeants.... la Kasbah Tizzarouine, que nous vous recommandons chaudement....
 

Séminaire "Hisse et Haut" pour Heineken

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 19 Mai 2008 00:00




Comme l'indique le titre , le marketing d'Heineken avait choisi la mer pour son séminaire de rentrée...Rendez-vous a donc été pris ce mois d'avril à St Malo, cité des corsaires, avec l'équipe ELO pour deux jours de travail et d'activités bercés par l'air du large.

 

Après un voyage rapide en TGV (quel bonheur depuis qu'il dessert cette partie de la Bretagne) et un bref transfert en bus, voici notre groupe installé immédiatement intra-muros pour une journée de travail ponctuée par un déjeuner de fruits de mer et autres produits bretons, puis un rallye dégustation reliant deux des plus fameux pubs de l'endroit. Aidés par le "bièrologue" d'Heineken, un oenologue et un fabriquant, les participants effectuent des recherches de saveurs à travers le goûté de divers produits: bières locales, chouchen, cidres divers. Un pur instant de bonheur et de poésie... Le lieu du dîner se gagne à pied en longeant la mer par les remparts, en compagnie d'un groupe de marins chanteurs croisé en chemin.  Ceux-ci accompagnent le repas de leurs houleuses rengaines avant de s'éclipser pour que la fête continue d'une autre façon dans un bar disco situé à proximité.
Le jour suivant est consacré à la navigation. Deux vieux gréements magnifiques ont été affrétés pour l'occasion: la goélette à huniers Etoile de France et le ketch aurique Etoile Polaire, deux fiers coursiers armés par le malouin pur jus Bob Escoffier. Au début, le vent n'est guère favorable, ce qui oblige les équipiers néophytes à mettre du coeur à l'ouvrage pour hisser et manoeuvrer les voiles afin d'atteindre l'île des Heybiens sur laquelle le déjeuner les attend. Cela va mieux l'après-midi, surtout après le délicieux pique-nique organisé sur le sable immaculé de la plage: fruits de mer encore, charcuteries bretonnes et crêpes suzette.... Le vent souffle enfin dans le bon sens et les voiliers allongent leur foulée pour rejoindre à tire d'aile St Malo et le TGV, retour obligé et regretté vers Paris....


Directeur de projet ELO Eventconnection: Valérie Lebon (+33 607 74 06 22)

 

Retrouvailles avec Penduick III

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 19 Mai 2008 00:00



A l'occasion de l'inauguration de la Cité de la voile Eric Tabarly le 17 mai à Lorient, Eric Loizeau a retrouvé avec plaisir une partie de ses camarades de l'épopée des Penduick qu'il a partagée de 1974 à 1978 à bord de Penduick VI puis de Penduick III et... son premier bateau.

 

Cette fameuse goélette noire lui avait été confiée par Tabarly lui-même pour participer à la course autour du monde de 1977. Après l'avoir rebaptisée Gauloises II grâce au sponsoring de la Seita, Eric et son jeune équipage se couvrent de gloire en remportant deux des quatre étapes de la course, la victoire au classement général leur échappant à cause du bris de leur gouvernail dans l'Océan Indien.
A l'occasion de cette fête émouvante orchestrée par Jacqueline Tabarly et Gérard Petipas, Eric a retrouvé pour quelques heures et quelques bords tirés à la voile  la barre de son voilier chéri avec un équipage de luxe composé de ses camarades de mer: Philippe Poupon, Alain Labbé, Yves Parlier, Alain Thiébault, Daniel Gilles, Roland Jourdain, Francis Fréon...
Quelques mots d'Eric Loizeau: "Ce fut un grand moment de re-naviguer sur ce bateau avec quelques uns de mes potes de toujours. Beaucoup d'émotion car ce fut quand même mon premier bateau comme skipper, pour la course qui m'a lancé. Et puis on y a passé du temps: plus d'un tour du monde, si on compte les convoyages, la préparation et tout le reste. Ce qui est formidable, c'est qu'après 30 ans, la bateau n'a pas changé, on se serait cru en 1977 quand nous tirions nos premiers bords devant la voilerie Victor Tonnerre ici même à Lorient. Ca me donne sacrément envie de repartir pour de nouvelles aventures maritimes...."

Bibliographie Eric et les Penduick: "Froid devant" (Editions du Penduick 1978), "Du Cap Horn à l'Everest" (Editions Glénat 2004)
 

« EARTH GUEST DISCOVERY » UNE NOUVELLE OFFRE D’INCENTIVE

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 24 Avril 2008 00:00




Au Salon IMEX de Frankfort, Vincent ROUX (Accor Hospitality) et Eric LOIZEAU (ELO Eventconnection) ont présenté à un public d'invités, clients et partenaires hôteliers, la nouvelle offre du groupe ACCOR regroupée sous le label "Earth Guest Discovery".
 
Il s'agit de permettre aux entreprises en réunion dans certains hôtels du groupe ACCOR (Novotel, Sofitel ou Mercure) de bénéficier d'activités de cohésion et de motivation dans le respect de la planète et de ses habitants.
Pour réussir ce pari, le groupe ACCOR s'est associé à Eric LoizeauOrganisations, agence experte dans le team-building et le développement durable.
A ce jour le catalogue "Earth Guest Discovery" compte huit sites d'exploitation: Tozeur, Le Caire, Agadir, Marrakech, Timi Ama (Sardaigne sud) Carnac et Fontainebleau. Sur chaque site, ELO met en place un programme d'au moins une journée alliant RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale) et cohésion d'équipe. 
Par exemple, à Chamonix pour l'hôtel Mercure, ce programme éco-responsable est bâti autour de la vie des glaciers et de ceux qui les arpentent. Tout commence le soir par une conférence d'Eric sur son expédition réussie à l'Everest et sur l'esprit de conquête qu'il a fallu développer pour aller au sommet. Le lendemain, les participants sont emmenés sur la Mer de Glace en compagnie de guides de haute montagne et d'un glaciologue pour expérimenter ce qu'Eric a évoqué la veille, découvrir les secrets du glacier, un camp de base "responsable" utilisant panneaux photovoltaïques, éolienne, tri sélectif des déchets, déjeuner de produits du terroir dans de la vaisselle biodégradable.

 

Eric Loizeau raconte l’Everest aux étudiants de Sciences Po Paris

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 14 Avril 2008 00:00


 

Après le Quinze tricolore et l'Equipe de France de football, et dans le cadre des rencontres destinées à leur formation, Eric a eu le plaisir de raconter son ascension réussie de l'Everest à un parterre d'étudiants attentifs et passionnés. En effet, l'histoire de cette aventure difficile sur les pentes du plus haut sommet du monde et son univers raréfié et hostile, la capacité d'adaptation aux changements, l'esprit de conquête et l'indispensable dépassement de soi qu'il a fallu démontrer pendant les deux mois et demi qu'a duré l'expédition est un riche terreau d'où il est facile d'extraire une quantité d'enseignements.

Les 50 photos exceptionnelles du diaporama commenté et les 8 minutes inoubliables de film tournées au sommet ont été comme toujours suivies d'échanges passionnés entre Eric et ses interlocuteurs que cette expérience unique ne laisse jamais indifférents.
D'autres conférences de ce type destinées aux étudiants de Sciences Po sont prévues avec Eric tout au long de l'année 2008.
 
 
 

CERVINIA UN NOUVEAU SPOT DE SKI POUR ELO

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 12 Avril 2008 00:00




Avril 2008. Dans le cadre des fameux "week end de ski pour la Young", une institution de belle glisse instaurée au début du siècle par le président de l'époque Christian Liabastre et reprise avec succès par ses successeurs, la "dream team ELO" a exploré pendant quelques jours les itinéraires non balisés du côté italien du Cervin.

Avec beaucoup de plaisir assurément puisque le soleil s'est montré presque toujours au rendez-vous malgré une situation météorologique bien perturbée sur les Alpes. Il faut dire que les relations privilégiées d'Eric avec le désormais célèbre "devin" de Chamonix ont permis de passer au mieux entre les nuages et profiter ainsi au maximum des superbes conditions de neige.
 


Deux jours de grand ski, vraiment, à travers séracs majestueux et crevasses profondes du Cervin et du Mont Rose, orchestrés de main de maître par nos deux
 guides Hubert et Zébulon. Ce dernier permettant aux invités de découvrir et tester une autre facette de son excellence: le flyski.
Pour les soirées, un hôtel quatre étoiles plus déniché par Didier, tout près des pistes de ski, 
une sorte de grande maison de famille cosy au luxe suranné où chacun a l'impression d'être chez soi, un véritable ermitage, d'où son nom d'ailleurs.
Parmi les invités était présent aussi Bixente Lizarazu, basque célèbre, d'une simplicité et gentillesse à toute épreuve, qui a prouvé si c'était nécessaire qu'il était aussi et de (très) loin le meilleur skieur parmi tous les footballeurs du monde...
 

 
La "dream team" ELO à Cervinia:

Didier Depond, chef de projet
Eric Loizeau, directeur OP
Candice Gilg, Hubert Fievet, Bertrand Roche (Zébulon), les skieurs pro.
 

GRAND SKI A COURMAYEUR

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Écrit par Thierry Malfatto Samedi, 22 Mars 2008 00:00






Après un séjour de ski en Suisse au mois de mars 2007, les cadres de la société MANUTAN ont retrouvé cette année la « dreamteam » de ski ELO en Italie et plus précisément dans la station de COURMAYEUR située au pied de la face sud du MONT BLANC.

Une fois de plus, la chance sourit aux audacieux, puisque le mauvais temps et la neige cessent miraculeusement à l’arrivée du groupe le jeudi soir dans leur très luxueux « camp de base » de l’Auberge de La Maison à Entrèves. Ce qui permet à Eric et son équipe de conserver le programme initial du premier jour, c’est à dire une session non-stop en montagne pour tout le monde : départ en groupe le matin pour sillonner à ski jusqu’au soir le domaine skiable (en incluant bien entendu un confortable déjeuner plein soleil) et attendre le moment de l’apéritif en assistant à un coucher de soleil face au Mont Blanc sur la terrasse du Refuge de Maison Vieille à 2000 mètres d’altitude. Avant le dîner, histoire de se mettre en appétit pour apprécier les indescriptibles, tant elles sont délicieuses, pâtes de Jaccomo, patron du refuge, une course de snake board (luges articulées) voit s’affronter par équipes de trois l’ensemble du groupe dans un habituel très bon esprit. Après le repas, il est temps de redescendre dans la vallée, avec le choix de skier à la lueur des frontales ou de descendre en scooter des neiges. Magique…

Le lendemain, l’équipe fabuleuse de guides Francois Pallandre, Hubert Fievet et Mattéo Pellin, choisit d’emmener les plus aguerris skier sous le Mont Blanc, d’abord en Italie puis en France en empruntant la rive droite de la célèbre Vallée Blanche jusqu’à l’hôtel du Montenvers. Une journée merveilleuse achevée comme les anciens alpinistes du siècle dernier autour d’un plateau de fromages savoyards dans la verrière du célèbre hôtel.

Les giboulées de Mars de retour le dernier jour, Mattéo notre guide local, ami de longue date de François et d’Eric, nous ouvre les portes de la salle d’escalade de Courmayeur, ce qui permet aux volontaires de recevoir leur premier cours de grimpe par deux références en la matière Hubert et François.

Satisfaction totale pour les participants, bonheur
 pour les organisateurs, grâce à ce programme varié alternant grand ski, soirées festives, moments forts, amitié sport et partage, tout cela bonifié par la gentillesse et le sens inné de l’accueil de nos amis transalpins.
 


La "DreamTeam" de ski ELO:
  • Didier Depond chef de projet
  • Eric Loizeau directeur OP
  • Les guides skieurs, Hubert Fievet, François Pallandre, Mattéo Pellin, Stéfano Biggio
  • La monitrice de ski Cécile Châtelain
 

RETOUR GAGNANT POUR LE TMM 2008

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 04 Mars 2008 00:00

 


 
Grâce à l'excellent travail et la coordination de ses deux agences de presse Kaori et Duodecim, le Trophée Mer Montagne 2008 a recueilli un nombre impressionnant d'articles de presse et de retombées audiovisuelles. Il faut dire que le plateau de concurrents réuni pendant ces 4 jours fin janvier dans la station des Saisies était tout simplement époustouflant...!!! Et cela sans compter la neige en abondance, la qualité des épreuves, et aussi la très émouvante liaison en images avec l'équipage de Groupama 3 en plein Atlantique Sud dans leur quête du Trophée Jules Verne

Ainsi, les "retombées" de ce 15 ème Trophée ont été estimées à 123 650 € pour les radios, 51 080 € pour les télévisions et 34 737 € concernant la presse écrite, soit un total de 209 467 €. 

Une bonne nouvelle donc pour les Marques partenaires du Trophée (Fujifilm, Liebig, Petzl, Adidas Eyewear, Suunto) qui ont vu leur fidélité largement récompensée.
Vous pouvez retrouver tous les résultats, photos et diaporama de l'événement sur le site: 

http://www.trophee-mer-montagne.com/video/index.php
 

CONVENTION DES VENTES MERISANT CANDEREL A BARCELONE

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 12 Février 2008 00:00

 


 
En ce début 2008, la direction de la société MERISANT avait de nombreux messages à faire passer à ses forces de vente et marques associées. Pour répondre à ses besoins, nous avons proposé de leur faire vivre une convention dynamique et décalée en les emmenant à l'étranger et plus précisément dans la superbe ville de Barcelone.
 
Installés dans un hôtel proche du Port Olympique, les participants ont eu le plaisir de ne jamais emprunter de navettes pour leurs déplacements, tous ceux-ci s'effectuant à pied ou en "vélolib", ce qui a renforcé l'aspect "responsable" de la convention. Ensuite, comme nous nous trouvions dans une grande ville maritime, l'ensemble des réunions de travail et activités ont été placées sous le signe de la mer avec pour slogan "le vent en poupe", un thème récurrent sur les grands découvreurs et pour finir une régate côtière.
Mais, la meilleure idée de cette convention a été de créer une sorte d'unité de lieu pour la réunion plénière et les soirées en utilisant un "loft" assez déjanté installé dans le vieux quartier du port à quelques encablures de l'hôtel...
 

VOYAGE VIP POUR LES CIMENTS CALCIA A SAINT PETERSBOURG

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 12 Février 2008 00:00



 
Après la chaleur des destinations précédentes, nous avions décidé avec les patrons des CIMENTS CALCIA de souffler un coup de froid sur leurs invités pour leur traditionnel voyage "clients" de début d'année. Ainsi, après le sable étincelant du Désert Blanc et les pyramides d'Egypte, ce sont les rives gelées de la Néva, le ciel gris et la neige immaculée qui accueillent nos invités à Saint Petersbourg, la cité des Tsars. Même si le mauvais temps et le blizzard régnant nous obligent à renoncer à un vol hors norme en hélicoptère gros porteur jusqu'à une île isolée abritant un monastère habité par une dizaine de moines orthodoxes, la kyrielle de visites privées de palais luxueux, de restaurants typiques, de musées, d'églises, permettent au groupe de découvrir un aspect enchanteur de la Russie d'antan et les contrastes troublants avec ce qu'elle est devenue aujourd'hui...Le point d'orgue de ce voyage, s'il faut en choisir un, a été au dire des participants la visite et la soirée privatisée du Palais Strogonov et l'inoubliable cheminement artistique animé par de jeunes artistes russes, à moins que l'on préfère le feu d'artifice privé tiré un soir sur les bords embrumés de la Néva...
 

ACCOR HOSPITALITY A CHAMONIX

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 11 Février 2008 00:00




 
Dans le cadre des séjours "earth and guest" mis en place par le groupe ACCOR et ELO dans nombre d'hôtels de la chaîne dans le monde, l'équipe de direction d'Accor Hospitality est venue tester "grandeur nature" un des produits montagne du catalogue mêlant esprit de conquête et développement durable.
 
Ainsi, à partir de l'hôtel Mercure des Bossons, fraîchement rénové, après une conférence d'ERIC relatant son ascension de l'Everest, toute l'équipe s'est rendue sur le glacier de la Vallée Blanche via le petit train du Montenvers. Luc MOREAU, glaciologue réputé était du voyage pour expliquer en détails la vie des glaciers liée à l'inéluctable réchauffement climatique. Ensuite, le petit groupe de 15 personnes divisé en cordées menées chacune par un guide a tracé son chemin dans les cinquante centimètres de neige fraîche tombés la veille, vers un camp de base installé sur le glacier et cela dans une ambiance quasi himalayenne. Rien de mieux pour retrouver des analogies avec l'aventure racontée la veille par le navigateur alpiniste... Après un déjeuner installé au camp de base sur un "bar de glace" et consommé dans des plats et assiettes en matériaux "renouvelables", les néo-alpinistes se sont entraînés à gravir des parois de glace avec piolets et crampons. Les 300 mètres de montée du retour pour s'extirper de la profonde cuvette du glacier se sont avérés pour certains un véritable challenge et pour les autres un véritable engagement de solidarité collective.
 

LAND ROVER A COURMAYEUR

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 11 Février 2008 00:00



 
L'année 2007 de Land Rover France a été placée sous le signe de l'Everest. Le voyage de récompense des meilleurs vendeurs du réseau se devait de rester dans cet esprit. C'est pour cela que nous avons choisi, pour servir de cadre à ce séjour, l'ambiance de la plus haute et plus belle montagne d'Europe, le Mont Blanc.
Après un déjeuner d'accueil dans la charmante auberge "La Maison", direction la haute montagne et le refuge de Maison Vieille situé en plein massif à près de 2500 mètres d'altitude pour y passer la soirée et y dormir. La longue montée à travers la forêt de sapins se fait en partie en raquettes à neige, en partie en snowscoot, si bien que la majorité des participants atteint l'objectif à la tombée de la nuit. Fort heureusement, l'équipe de Jaccomo notre hôte transalpin a prévu le coup et préparé une délicieuse soupe d'accueil. Une soirée dans un refuge italien, surtout lorsqu'il est privatisé ne peut que se dérouler dans la bonne humeur. De plus, les conversations roulent bon train autour de l'Himalaya et de l' Everest, puisque sont présents dans l'encadrement autour d'Eric bon nombre de ses compagnons d'expédition dont Alexia Zuberer, seule femme à avoir réalisé le mythique sommet par les deux voies, la népalaise en 2003 et la tibétaine en 2007...Le lendemain, une randonnée matinale en raquettes à neige dans une ambiance "grand nord" permet au groupe de perdre de l'altitude pour retrouver le soleil et, "surprise-surprise", un inoubliable vol en hélicoptère au-dessus du massif du Mont Blanc...
 

15 EME TROPHEE MER MONTAGNE AUX SAISIES

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 11 Février 2008 00:00

  


 
 
La paire Luc ALPHAND, Thierry DUBOIS vainqueurs, Sébastien AMIEZ, Bernard STAMM.seconds, les grands skieurs associés aux marins et kids de la station ont dominé cette quinzième édition du Trophée (étaient présents également Frank et Leila PICCARD, Christelle PASCAL, Candice GILG, Béatrice FILLIOL, Sandy BAPTANDIER, Anselme BAUD, Pascal BUDIN) et ont régalé 4 jours durant les très nombreux spectateurs des SAISIES. Côtés marins, l'équipage de GROUPAMA 3 étant parti briller autour du monde, comme de nombreux solitaires en préparation du Vendée Globe sur la Barcelona Race, une moisson de nouvelles têtes (les bizuths) est apparue: Jeanne GREGOIRE, Samantha DAVIES, Luce MOLINIER, Bernard STAMM, Mark TURNER, Christopher PRATT, Bruno PEYRON (parrain de l'épreuve), Bertrand de BROC, Yvan RAVUSSIN, pour ne citer qu'eux. Notons aussi que pour la première fois, une équipe de journalistes se hisse sur le podium, Perrine VANGILVE et Guillaume VALLOT, troisièmes au général...et vainqueurs également du Trophée de la nuit...
Avant la 16 ème édition déjà prévue aux SAISIES en janvier 2009, toute la joyeuse troupe va se retrouver à CANCALE au milieu du mois de septembre prochain pour le retour sur la mer. Cette fois-ci, ce seront les marins qui vont accueillir les alpins, mais nous aurons l'occasion d'en reparler abondamment plus tard.
 
En attendant, l'équipe d'organisation du Trophée remercie très fort ses partenaires sans lesquels ce magnifique événement ne pourrait se dérouler:
LA STATION DES SAISIES, LES LABOS FUJI, CAMPBELL SOUP ET LIEBIG, SUUNTO,ADIDAS EYEWEAR ET PETZL.
 
Pour visualiser tous les classements et la photothèque, RDV sur le site du Trophée Mer Montagne: http://trophee-mer-montagne.com
 

LES VOEUX D'ELO POUR 2008...!

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 02 Janvier 2008 00:00


 

Des pentes de neige vierges de toute remontée mécanique...

Un ciel bleu d'une pureté infinie...
Des traces parallèles de skieurs respectueux de ne pas gâcher l'environnement et de le garder le plus intact possible pour les autres...
C'est le sens de cette photo de "peignes"* parfaits que m'a envoyé en guise de carte de bonne année l'un de nos plus talentueux et respectable guide de haute montagne Anselme Baud.

Finalement, cette belle photo d'hiver symbolise assez bien tout ce que nous essayons de faire passer chez ELO à travers nos diverses actions... séminaires, conventions, réunions de cadres, conférences, voyages:
  • respect de la nature et de l'environnement
  • esprit d'équipe et respect des autres
  • sport, aventure, liberté, santé
  • esthétique, rêves, grands espaces
Dans cet esprit, nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente année 2008...

* Peigne: instrument à dents pour démêler et lisser les cheveux. En langage de guide skieur de Morzine, traces en neige profonde, dans le sens de la pente, parfaitement symétriques et parallèles, laissées par un groupe de skieurs attentifs à l'environnement et aux autres.
 

LIEBIG AU COEUR DES MARINS

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 23 Novembre 2007 00:00






UNE OPERATION MARKETING SUR LES QUAIS DE LA TRANSAT JACQUES VABRE.

Convaincu qu'une bonne soupe bien chaude fait partie de l'univers des marins (comme de celui des alpinistes), Eric LOIZEAU a entraîné la société CAMPBELL SOUP sur les quais du HAVRE pour une opération marketing d'une semaine. L'objectif étant de faire goûter du potage au plus grand nombre et de distribuer aux 61 équipages des Kit ROYCO tout en insistant sur le lien de cette marque à LIEBIG, d'où le slogan : "ROYCO devient LIEBIG".

Le froid humide de novembre qui régnait sur le port a largement contribué au succès de cette opération sympathique de dégustation  avec la distribution au public de plus de 70 litres de produit frais par jour soit près de 8000 verres sur l'ensemble de la semaine et près de 2000 coupons d'achat. Sans compter l'affluence au BAR DE LA COURSE AU LARGE géré par ELO et réservé aux armateurs, skippers, journalistes, lieu stratégique où se trouvait un point fixe de distribution. 
En outre, de nombreux moments conviviaux autour de LIEBIG ont rythmé cette semaine comme la conférence de presse des Trophées Mer Montagne (dont LIEBIG est partenaire) et la distribution par Eric des fameux "kit ROYCO" à ses amis marins sur leurs bateaux.
 

 

Après le MONT BLANC, STEVE et FRANCK au sommet de la JACQUES VABRE.

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 22 Novembre 2007 00:00




Nous sommes assez fiers chez ELO d'avoir contribué à la superbe victoire du trimaran GROUPAMA 2 dans la récente Transat JACQUES VABRE.

Ils avaient déjà démontré un intéressant esprit de cordée lors de la semaine en haute montagne que nous leur avions organisée début octobre dans le massif du Mont Blanc. Ils l'ont confirmé en réalisant une traversée record et en surclassant les meilleurs bateaux et équipages du moment. Bravo donc et souhaitons que la performance soit aussi probante dans leur tentative prochaine autour du monde avec le reste de l'équipe qui les a accompagné au sommet...

Nous concernant, cela confirme que ce type d'opération de cohésion dans un univers décalé est toujours décisif pour les performances futures des équipes.

En 2006, les footballeurs de l'équipe de France l'avaient déjà montré lors de la Coupe du Monde en allant du sommet de la Grande Motte jusqu'à Berlin...
 

 

Voyage de cohésion à OMAN pour le management de MANUTAN

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 21 Novembre 2007 00:00




Avec le même objectif de décalage, cohésion et dépassement qu’avec les Bleus à Tignes ou l’équipage de Groupama 3 au Mont Blanc, nous avons emmené les managers de la société Manutan au Sultanat d’Oman pour un voyage intense de travail et de « team building ». La croissance de l’entreprise ayant entraîné l’apparition de nouvelles têtes au sein du comité directeur, un voyage d’aventure bien décalé, vécu ensemble, ne pouvait que renforcer les liens entre les personnes.

Mais pourquoi Oman ? Tout d’abord parce qu’atterrir là-bas en venant d’Europe est déjà en soi un vrai décalage et qu’ensuite, ce pays magnifique, sauvage, peu peuplé est un sanctuaire de lieux d’aventures où un peu de créativité et de volonté permet d’offrir aux participants de « vrais trucs » comme Eric se plait à le dire.

La capacité du groupe de 15 personnes à réagir de façon positive aux impondérables est testé dès le voyage en avion à cause des grèves en France qui entraînent une cascade de retards et une arrivée à l’aéroport de Seeb à 4 heures puis à Nizwa la ville de montagne où se trouve notre hôtel vers 6 heures le matin. Après un court repos et une première séance de travail le groupe rejoint le lieu de bivouac installé à 2000 mètres d’altitude à la suite d'une première marche de 2 heures à travers un canyon découvert pour l’occasion par Eric et ses amis guides Hubert et François. Les choses vraiment sérieuses débutent le lendemain avec l’exploration à pied d’un fabuleux cirque de montagne, qui n’a rien à envier au mythique Grand Canyon, par un sentier vertigineux taillé dans une paroi de plus de 1000 mètres de hauteur. Après avoir dépassé un village troglodyte abandonné depuis plusieurs années et perché sur un impressionnant promontoire au dessus d’un vide immense, le retour à la surface du plateau se fait obligatoirement par une voie de près de 150 mètres de haut, heureusement bien équipée mais impressionnante de verticalité. L’ascension se fait sous un soleil ardent et demande un véritable engagement à de nombreux participants qui n’avaient jamais été en montagne de leur vie.


 
L’entraide entre les cordées permet à tout le monde d’atteindre le sommet et de continuer ensuite le voyage vers un autre site tout aussi extraordinaire : le Snake Canyon. Ce dernier, unique au monde par sa profondeur et son étroitesse sans compter la richesse des coloris de ses parois, a été ouvert par les organisateurs du Raid Gauloises dans les années 90. Depuis, peu de gens osent le parcourir car il serpente sur près de 5 kilomètres de long et surtout ne possède aucun échappatoire. C’est une progression difficile entre des blocs polis par les crues et rendus glissants par l’humidité et une successions de bassins dans lesquels il faut sauter et nager. A la longue la froideur de l’eau devient pénible malgré l’épaisseur des combinaisons néoprène que nous avons fait venir de France. De telle sorte que tout le monde est ravi de retrouver le soleil et la chaleur de l’oasis qui accueille le groupe à la sortie des gorges.



Après la montagne, nous partons découvrir la mer, une autre richesse de ce fantastique pays. Après deux nuits sous les étoiles, un hôtel moderne et confortable nous accueille sur la côte au sud de Muscat, capitale du sultanat. Le confort retrouvé est apprécié et permet de préparer la troisième et dernière aventure, une sorte de « must » ou la « cerise sur le gâteau » selon Didier : une descente en rappel pendulaire directe dans la mer sous une sorte d’arche naturelle taillée dans le calcaire et haute d’une bonne cinquantaine de mètres. L’accès se fait en barque à l’aide d’un bout d’échelle que nous avons installée et qui permet d’accéder par un cheminement aérien au départ du rappel qui plonge dans l’eau. L’endroit n’est visité que par les oiseaux de mer et nous sommes assurément les premiers à tenter ce genre d’aventure, d’où l’enthousiasme de nos amis à vaincre leur appréhension et à se jeter dans le vide pour rejoindre à la nage les barques de pêche qui nous accompagnent.
La suite du programme n’est que loisir et plaisir avec une croisière tranquille en Dhow (le bateau légendaire de Sinbad le Marin) qui nous emmène à travers l’archipel ravissant de Bandar Kheran à quelques milles plus au sud et se poursuit jusqu’au soir et le retour à l’aéroport pour rentrer à Paris, il le faut bien…




Une aventure ELO

… organisée par Didier Depond
… dirigée par Eric Loizeau
… encadrée par Hubert Fievet et François Pallandre

… et notre guide omanais Sultan…
 

LE TROPHÉE MER MONTAGNE PRÉSENT AU HAVRE

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 04 Novembre 2007 00:00



 


Eric Loizeau Organisations a profité de la présence de nombreux concurrents et journalistes au départ de la Transat Jacques Vabre au Havre pour présenter les éditions 2008 des Trophées Mer Montagne qui se dérouleront du 28 au 31 janvier aux Saisies et du 17 au 20 septembre à Cancale.
Un petit tour sur les pontons a permis à Eric d’inviter des « bizuths » qui remplaceront ceux partis naviguer autour du monde. Ainsi, nous retrouverons sur le domaine skiable des Saisies au côtés d’indéboulonnables (et glorieux) anciens, Serge Madec, Frank David, Philippe Monnet, Jean Maurel, Pascal Bidegorry, Armel Le Cleac’h …., de petits nouveaux, tels Luc Poupon, Samantha Davies, Jeanne Grégoire (en photo avec Eric), Bernard Stamm ou Yvan Ravussin qui succèdera à son frère.
Une édition montagne qui s’annonce passionnante avec en prime une grande soirée communication avec le large et en particulier avec l’équipage de Groupama 3 sur lequel devraient naviguer autour du monde des fidèles du Trophée, Fred Le Peutrec, Frank Cammas, Frank Proffit, Steve Ravussin, Jacques Caraës…
Quelques mois plus tard, après la saison d’été, les mêmes ou presque se retrouveront à Cancale pour une version mer aussi sportive et conviviale. Cette fois-ci, les équipages de trois (un marin, un montagnard et un jeune du club de voile local) navigueront sur Hobie Cats, lasers, Open 7,50 et …bisquines. De grands moments en perspective.

 

 

Le Trophée Mer Montagne est un événement créé et organisé par ELO depuis 15 ans. Il réunit dans des stations de sport d’hiver ou de bord de mer 30 marins et montagnards célèbres pour une compétition sportive et conviviale où sont associés par équipes de trois, un marin, un montagnard et un jeune du club local.

Pour tous renseignements, contacter Valérie Lebon (ELO) 0033(0)607 740622

 

SARDEGNA….Per ché no ?! (Pourquoi pas la Sardaigne…)

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 18 Octobre 2007 00:00



La Sardaigne à 2 heures de Paris, une destination idéale pour vos projets à venir !

Nous avions soumis 3 propositions à notre client BNP PARIBAS:
Malte, Jersey et la Sardaigne. C'est la dernière qui a obtenu leur faveur pour l’organisation de leur convention 2007 durant 4 jours et 260 participants.

Concernant l’hébergement, nous avons utilisé un ensemble hôtelier 4 étoiles situé à 800 mètres de la mer et réunissant toutes les infrastructures nécessaires au bon déroulement de la convention :
Un centre de congrès avec une salle de conférence de 600 places, 10 salles de sous commissions, une salle de 400 m2 aménageable, un ensemble de 300 cottages avec jardins et 100 chambres à l’hôtel, 2 restaurants et une piscine extérieure.


AU PROGRAMME:
➢ 3 jours de réunions alternant séances plénières et travail en 10 sessions d’ateliers.
➢ Une soirée Sarde aux pieds des Dunes avec cocktail et son, folklore, dîner BBQ puis ambiance « Lounge » avec dégustation de nougats fabriqués sur place par un Maître artisan.
➢ Une après-midi Team Building : les « Nautica Race » imaginés par l’équipe ELO pour l’occasion, réunissent dans un challenge une course d’orientation nautique à bord de 12 bateaux à moteur, un relais en kayaks de mer et une course en « Bateaux Dragons ». Des buffets de cocktails de fruits à volonté, la sonorisation de la plage, l’animation par un comédien présentateur et la décoration de la plage, contribuent à une ambiance de course très conviviale.
➢ Un dîner de gala aux « saveurs de la mer » et une soirée discothèque «jusqu’au bout de la nuit» concluent enfin de façon idéale cette convention réussie.

➢ Le + ELO : « Réveil Tonique » : avant même le petit-déjeuner, une heure de sports (VTT, Jogging, Stretching, Fitness) face à la mer et au lever de soleil. Idéal pour dynamiser les journées de réunions.


Une opération ELO avec la collaboration de l’équipe « 24X36 Conception » pour toute la scénographie.
Directeur de projet : Didier DEPOND
Directeur de production : Thierry MALFATTO
 

Expédition réussie au sommet du Mt Blanc pour l'équipage de GROUPAMA 3

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 17 Octobre 2007 00:00



En janvier dernier aux SAISIES, pendant le Trophée Mer Montagne, Eric LOIZEAU et Frank CAMMAS avaient discuté de l'éventualité d'une opération de team building d'envergure destinée à l'équipage de course du maxi-trimaran avant sa tentative contre le record du Trophée Jules Verne prévue à partir de décembre.
Le jeune et talentueux skipper, par ailleurs passionné de montagne, avait été séduit par l'intervention d'ELO auprès des footballeurs de l'équipe de France quelques semaines avant le début de la dernière coupe du monde. Il fallait maintenant trouver un programme adapté aux qualités très "rustiques" (dans le bon sens du terme) des navigateurs habitués à la vie rude des courses en haute mer: après le sommet de la Grande Motte des footballeurs,
il fut donc décidé de proposer aux marins de s'attaquer aux 4810 mètres (nouvelle mesure) du Mont Blanc.
Compte tenu du programme de course de l'année 2007, record de l'Atlantique (tenté et battu au mois de juillet), participation à la Transat en Double Jacques Vabre début novembre, on décida d'une date début octobre, ce qui laissait le temps aux participants de se préparer, même si cette période pouvait se révéler quasi hivernale. Le guide de haute montagne François PALLANDRE, professeur d'alpinisme à l'ENSA (Ecole Nationale de Ski et Alpinisme), également "summiter" de l'Everest en 2003, se chargea de concocter un programme d'une semaine traversant le massif de COURMAYEUR à ST GERVAIS et permettant ainsi une excellente acclimatation à l'altitude.



Le lundi 8 octobre, sous un merveilleux soleil d'automne, l'équipage de GROUPAMA 3 retrouve donc l'équipe de guides d'Eric LOIZEAU à COURMAYEUR, côté italien du MT BLANC, pour une première excursion en montagne jusqu'au refuge sauvage de LA NOIRE de PEUTEREY juché à 2300 mètres d'altitude sous un énorme ressaut rocheux. Environ 700 mètres de dénivellée positif avec quelques passages très aériens qui vont permettre à chacun de jauger son état de forme et son accoutumance au vertige. Le refuge n'est pas gardé, il faut donc monter les vivres puis confectionner les repas et faire la vaisselle ce qui rappelle aux marins l'ambiance des courses en mer.
Le lendemain mardi, l'altitude augmente avec un bond jusqu'au Refuge TORINO à 3371 mètres. Dans l'après-midi, malgré la météo moyenne, François décide de chausser les crampons (une grande première pour la plupart) et d'emmener le groupe pour un petit tour sur le GLACIER du GÉANT afin de commencer l'apprentissage des techniques alpines. Une randonnée de 2 heures dans la neige qui va permettre de s'initier à la marche en cordées et de conquérir en passant un premier sommet tout simple, le PETIT FLAMBEAU (3440 mètres)...


Mercredi 10 octobre. Les prévisions météo ne sont pas très bonnes. Malgré tout, il est décidé de traverser jusqu'au Refuge des COSMIQUES (3612 mètres) qui doit servir de "camp de base" avancé pour l'ascension du MT BLANC. Après cette première nuit à plus de 3000 mètres, certains ressentent quelques maux de tête et le départ, heureusement en descente, est un peu laborieux. Par chance un soleil optimiste perce les nuages et l'itinéraire à travers crevasses et séracs devient une véritable merveille. Du coup, la randonnée se prolonge par l'ascension rocheuse de la pointe LACHENAL (3613 mètres), puis d'une traversée d'arête qui permet d'atteindre le refuge en fin d'après-midi après une journée techniquement très complète.


Jeudi 11 octobre. Une équipe de journalistes a rejoint le groupe pour la journée. Cette expérience de team building intéresse en effet au plus haut point les médias par son originalité. Pour l'équipage, cette journée est une poursuite de l'acclimatation avant l'ascension prévue le lendemain. Par un grand soleil, les marins partent avec leurs guides chevaucher la célèbre arête des COSMIQUES, une première vraie initiation à l'escalade mixte "plein gaz" comme disent les alpinistes. Le reste du jour se passe en repos et préparatifs car demain sera le grand jour. Comme il risque de faire assez froid, l'équipe de guides préfère choisir un aller et retour par les trois MT BLANC plutôt qu'une traversée jusqu'à ST GERVAIS. Cela va permettre de partir moins tôt le matin puisqu'on reviendra le soir au refuge des COSMIQUES. Les cordées sont constituées en fonction du niveau de chacun et à 22h00, tout le monde dort du sommeil du juste.

Vendredi 12 octobre. Lever à 5 heures, départ à 6, le timing est respecté et les lampes frontales clignotent bientôt dans la pente sombre du TACUL. L'aube limpide surprend les alpinistes au pied du col du MAUDIT. Les choses sérieuses commencent, il faut gravir un mur raide et glacé de près de 100 mètres. Derrière François leur guide, Frank CAMMAS et Steve RAVUSSIN (notre photo) s'élèvent rapidement cramponnés à leurs piolets puis basculent vers les dernières difficultés avant le sommet, suivis par le reste de la troupe.

Sur le replat du col de la BRENVA, on voit le sommet qui semble toute proche et l'on néglige la pente bonasse du MUR de la COTE . L'effort le plus rude est à fournir maintenant. De plus le vent s'est levé assez fort et gêne la progression des cordées sur une neige froide et pulvérulente à souhait.Les cordes se tendent, les respirations se font oppressées, l'arête sommitale se précise dans les nuées, mais se gagne au prix de gros efforts. Les deux amis de l'EVEREST 2003 Eric et Nicolas MUGNIER (qui a rejoint l'équipe pour l'ascension) arrivent ensemble au sommet et se congratulent avant d'accueillir leurs camarades. C'est une belle surprise et une performance étonnante, car la réussite est totale avec tout le groupe qui atteint le sommet. Bravo les marins...! Le pavillon GROUPAMA monté pour l'occasion claque au vent glacé pour une émouvante photo d'équipe... La descente est longue et comme souvent en montagne bien plus technique que la montée. Malgré cela, tout le monde rentre avant la tombée du jour, bien à temps pour déguster le dîner dans la chaleur providentielle du refuge.

Samedi 13 octobre. De retour dans la vallée, autour d'un excellent déjeuner offert par la mairie de ST GERVAIS, c'est l'heure des bilans avant d'aller se délasser aux célèbres THERMES. La réussite quasi totale de l'expédition est de bonne augure pour la conquête du record cet hiver. Bien sûr, la bonne météo a permis de réaliser le programme dans sa totalité en respectant les temps d'acclimatation, mais l'équipe de marins a montré sa capacité d'adaptation à des situations nouvelles et fortement décalées (plus de la moitié d'entre eux n'avait jamais ni chaussé de crampons, ni utilisé un piolet...) et bien sûr sa légendaire détermination. On peut parler aussi de la pertinence du programme proposé par François PALLANDRE et son équipe de guides, tous de trés haut niveau, qui auront d'ailleurs l'occasion d'aller à leur tour tâter des vagues et des embruns sur le maxi trimaran lorsqu'il sera rentré de son périple planétaire.



Une opération ELO
Chef de projet: Eric LOIZEAU
Les guides: François PALLANDRE, Hubert FIEVET, Alain GHERSEN, Eric MAGNIN, Olivier BESSON, Jean BLANCHARD (Biquette)
Tournage: David AUTHEMAN TV Mountain
Photos: Eric LOIZEAU

 

ELO et le Bar des Skippers

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 05 Octobre 2007 00:00


Au Havre, la semaine précédent le départ de la Transat Jacques Vabre, soit du 26 octobre au 4 novembre 2007, la société ELO va tenir le fameux Bar des Skippers, lieu stratégique s'il en est, car situé au coeur du village des partenaires à une encâblure des bateaux et lieu de rendez-vous incontournable des coureurs, des partenaires et des journalistes.
Ce Bar des Skippers sera ouvert tout le journée et tard le soir. Il permettra de pérenniser l'action débutée
auprès des marins avec la marque LIEBIG il y a un an au départ de la Route du Rhum en leur distribuant des "kit du navigateur ROYCO" afin d'aggrémenter leurs repas.
Les partenaires des Trophées Mer et Montagne, FUJIFILM, LIEBIG, PETZL, SUUNTO seront bien sûr présents autour de leurs stations d'accueil LES SAISIES et CANCALE pour présenter les éditions 2008 lors d'une soirée spéciale à date encore non déterminée....
L'équipe d'Eric Loizeau et Valérie Lebon réfléchit actuellement à un certain nombre d'animations sympathiques dont nous ne manquerons pas de vous faire part prochainement.

Chef de projet Bar des Skippers Liebig: Valérie LEBON 0607 740622
 

Une Mer de Glace pour SCHENKER

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 02 Octobre 2007 00:00




Les 55 cadres commerciaux internationaux de la partie maritime et aérienne de la société de logistique SCHENKER se sont réunis à CHAMONIX en ce début de septembre pour leur convention annuelle. Après la voile l'an dernier à LA ROCHELLE, ils ont choisi cette année de partir en montagne avec Eric LOIZEAU et son équipe de guides chamoniards. Le temps rugueux, pluvieux, neigeux n'a pas tempéré le dynamisme du groupe, bien au contraire. A la suite d'une première demi journée de travail organisée dans la vallée au NOVOTEL, guidés par François Pallandre, himalayiste et professeur d'alpinisme à l'ENSA, ils ont emprunté le téléphérique de l'Aiguille du Midi pour gagner le Plan de l'Aiguille et joindre à pied, sous la pluie, le refuge hôtel du MONTENVERS. A cet endroit, dans la Salle des Guides, Eric et François leur ont montré des images fortes de leur ascension de l'EVEREST et les ont motivé à suivre en partie leur exemple le lendemain sur le glacier de la Mer de Glace. Le lendemain matin, après avoir dormi dans le dortoir du refuge, répartis en 6 cordées, ils ont retrouvé leurs guides pour accéder au glacier par de longs rappels vertigineux. Un cheminement crampons aux pieds entre crevasses et blocs morainiques écroulés les a conduit ensuite jusqu'à des tentes installées à même la glace et dignes du camp de base de l'Everest où ils ont pu se revigorer par quelques boissons chaudes bienvenues, avant de continuer leur itinéraire et connaître les "délices" des franchissements de crevasses sur des échelles branlantes, les remontées sur cordes fixes, bref tout le quotidien du parfait himalayiste.
Tout le groupe rejoint ensuite l'abri du refuge pour pique niquer au chaud, puis redescendre par le petit train à crémaillère dans la vallée, retrouver le confort et poursuivre le programme : dîner le soir, pleinière et déjeuner de clôture le lendemain à CHAMONIX,avant le retour à Paris.



 

Chef de projet ELO Valérie LEBON: 0607 740622
Accompagnement et conférence Eric Loizeau, François Pallandre
Logistique ELO, Olivier Broumault, Cécile Châtelain
Guides: Alain Ghersen, Hubert Fievet, Marcel Lemmenicier, Eric Magnin, Jean Blanchard, Guillaume Lucazeau.
Hébergement: hôtel NOVOTEL Chamonix, Refuge du MONTENVERS

 

Une équipe ELO en repérage à OMAN

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 30 Septembre 2007 00:00




Une équipe ELO composée de Didier Depond, d'Eric Loizeau et du guide de montagne François Pallandre est allée mi-septembre explorer le Sultanat d'Oman pour alimenter leur quête de nouvelles destinations. Ils sont revenus emballés de leur voyage, conquis et intimement convaincus qu'il s'agit d'une contrée idéale pour organiser toute sorte d'incentives surprenants.
Leur première mission a été de reconnaitre l'itinéraire découvert l'année précédente par François, réunissant à la fois randonnée en montagne et canyoning en plein coeur du Djebel Sham, massif aride culminant à plus de 3000 mètres d'altitude. Les trois premiers jours se passent à découvrir des paysages sublimes leur permettant d'imaginer pour leurs clients des périples fantastiques: v
illages perdus au fond de gorges profondes, bivouacs sauvages dans des palmeraies verdoyantes incongrues dans ces paysages d'une minéralité absolue, abymes d'une profondeur à couper le souffle,
Après la montagne, le large, le littoral et ses îles éclatantes de calcaire, qui pourraient constituer la seconde partie d'un voyage, car au sud de Muscat, capitale du sultanat, les montagnes tombent directement dans la mer.

 

 

Oman étant un pays de marins, c'est à bord d'un dhow qu'ils vont donc continuer leur voyage jusqu'à un hôtel des mille et une nuit, palace construit récemment les pieds dans l'eau qui permet de retrouver un confort apréciable après ces quelques jours passés dans la chaleur et la poussière. Le service est parfait, la restauration de premier choix, les chambres luxueuses. De la plage on peut embarquer directement pour l'archipel préservé de Bandar Kheran et imaginer une journée de snokeling, car les fonds marins sont superbes, ou encore un déjeuner barbecue sur une île déserte.



 

En résumé, le Sultanat d'Oman est une destination étonnante, mariant avec subtilité mer, montagne, désert, et cela à moins de dix heures d'avion de la France et peu de décalage (2 heures). Ajoutons que la situation politique est calme, les Omanais appartenant à une caste islamique très pacifique et que l'accueil est chaleureux sans outrance, que ce soit dans les villages isolés des montagnes ou les villes modernes du littoral.

Pour tous renseignements sur ce voyage extraordinaire, contacter Eric (0607 848919) ou Didier (0684 525011)

 

Les LABOS FUJI à St Malo

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Écrit par Thierry Malfatto Dimanche, 30 Septembre 2007 00:00



L' été indien qui a réchauffé l'Europe en ce début de septembre 2007 nous a permis de fêter de façon optimum le retour des Labos Fuji aux affaires. Sous la conduite de leur fondateur et patron emblématique Claude Develay, cinquante commerciaux et cadres des fameux labos, momentanément déstabilisés par la poussée du numérique, se sont retrouvés dans la ville corsaire de St Malo idéale pour retrouver l'esprit de conquête. Quatre jours de grand beau temps qui nous ont permis d'utiliser au mieux la flotte de vieux grééments de Bob Escoffier après qu'Eric Loizeau ait montré avec enthousiasme et images à l'appui comment il s'y était pris avec son équipe pour gravir l'Everest en 2003. Les séances de travail se sont déroulées parfaitement dans le "camp de base" cosy installé intra muros dans le vieil hôtel Chateaubriand. Et le séminaire s'est achevé, qui l'eut cru, par un pique nique ensoleillé sur l'île des Eybiens.


 

-St Malo 4 jours
-Flotte de vieux grééments: Bob escoffier "Étoile Marine"
-Hôtel de France Châteaubriand intra muros
-Conférence et accompagnement: Eric Loizeau
-Directeur de projet ELO: Didier Depond

 

« ELO ET SES 4000 » : itinéraire alpin dans le Val d’Aoste

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 15 Août 2007 00:00


 

Chaque année, l’équipe ELO prend de la hauteur et se retrouve quelque part en altitude pour son séminaire annuel de team building. Après le Mont-blanc en 2006, nous avons choisi de visiter les « 4000 » des Alpes italo suisse entre le Cervin et le Mont Rose. Belle occasion de marcher et se dépasser ensemble tout en découvrant un nouveau terrain d’aventure propice à d’éventuels incentives.


Rendez-vous donc au fond de la sauvage vallée de Gressoney qui s’enfonce serpentine dans le nord du massif alpin le long de la limite orientale de la région d’Aoste. Un téléphérique nous emmène en deux tronçons successifs à l’altitude de 3000 mètres, puis une longue marche d’approche jusqu’au refuge Citta di Mentova situé sur le bord de l’immense glacier du Mont Rose . Le lendemain matin, nous nous mettons en route vers notre premier objectif, le Lyskamm double sommet culminant à 4500 mètres (photo ci-dessus). Rapidement il va falloir réviser nos prétentions à la baisse : le vent souffle fort, la visibilité tombe, la cordée s’essouffle. Dans une courte embellie, nous traversons le glacier jusqu’à un couloir raide qui mène au col du Nez du Lyskamm. Le groupe se scinde en deux ; pendant qu’Eric, Thierry et Olivier partent ascensionner le sommet du même nom, le reste de l’équipe sous la conduite d’Hubert prend la direction du refuge Quentinno Sella, la prochaine escale. Dans la descente le brouillard s’épaissit tellement que les deux groupes ont bien du mal à effectuer leur jonction et retrouver les traces salvatrices qui mènent au refuge. La nuit suivante est agitée, le vent souffle en tempête, la foudre s’abat sur le refuge, il neige. Au matin, aucune amélioration n’est en vue. A la place des sommets jumeaux Castor et Pollux, nous sommes forcés de redescendre dans la vallée et d’achever ainsi notre traversée.


 

En conclusion, nous n’avons pas gravi beaucoup de sommets mais effectué tout de même, tous ensemble, un superbe voyage alpin qui nous incite à revenir par ici été comme hiver avec nos clients, au vu de la qualité des infrastructures hôtelières, des refuges, du domaine skiable et surtout de la gentillesse inégalée de nos amis transalpins.

 

LES CHARIMASTIQUES CADRES ELO : HUBERT FIEVET

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 14 Août 2007 00:00


 

Hubert FIEVET est guide de montagne, professeur de ski hors piste, moniteur de kayak.
C'est la polyvalence avérée dans le domaine des activités de pleine nature.
Installé dans les Hautes Alpes depuis une vingtaine d’années, intégré chez ELO depuis l’origine, il est devenu le complice incontournable d’Eric Loizeau dans l’élaboration et la réalisation de tous ses programmes, que ce soit en montagne, dans le désert ou en bord de mer.

En plus d’un remarquable homme de terrain, Hubert est aussi un sportif de (très) haut niveau, membre de l’équipe de France de ski alpinisme, excellent grimpeur, il a marqué le paysage sportif des Hautes Alpes en établissant l’incroyable record de l’ascension de la Barre des Écrins (4102 m) en 2 heures 3 minutes, sommet que le commun des mortels atteint en 2 jours et … 1 nuit en refuge... !

 

"LE ROUTEUR DES CIMES" Présentation à Chamonix du livre sur Yan Giezendanner.

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 13 Août 2007 00:00


 

Si l’on en croit Eric Loizeau et Nicolas Mugnier, Yan, grâce à ses ultimes prévisions météorologiques, a été l’instrument décisif de leur réussite à l’Everest le 23 mai 2003. Ce dernier a publié aux Éditions Guérin en collaboration avec la journaliste Françoise Guais un ouvrage intéressant relatant plusieurs de ses expériences de routage alpin: "le routeur des cimes".
Un sympathique cocktail en plein air a réuni à Chamonix, autour des auteurs, de nombreux acteurs de ces expéditions, ce qui a permis à Eric de retrouver bon nombre de ses amis alpinistes, parmi lesquels, Catherine Destivelle, Christian Stromdorff, Alain Ghersen, Michel Fauquet, Serge Koenig et bien d’autres.
L’intérêt de ce livre, à travers les expériences qu’il raconte et les témoignages des alpinistes, est de bien faire comprendre le rôle quelquefois ambigu du prévisionniste, sorte de « troisième de cordée » qui installé confortablement à des milliers de kilomètres envoie ses amis alpinistes à la conquête des cimes, ainsi que l’inoxydable relation de confiance qui doit exister entre eux.

 

TEAMBUILDING dans les ABERS pour ORANGINA

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 13 Août 2007 00:00


 

ELO a proposé, Orangina a osé accepter….contre vents et marées, d’organiser sa réunion annuelle de team-building …sur la côte des Abers (nord Finistère) plutôt qu’en Corse, en ce début mitigé de juillet.
Pour Eric Loizeau, La beauté des paysages, l’intensité de l’océan et l’authenticité de la navigation à voile devaient offrir une suite logique au séjour précédent qui s’était déroulé à Chamonix sur la Mer de Glace. Pour finir, personne n’a regretté, grâce au professionnalisme des organisateurs et au salutaire coup de pouce de la météo.
Arrivés de Paris en avion et transférés immédiatement sur le port de l’Aber Wrac’h, les 25 participants ont été d’emblée motivés par le film du navigateur Jacques Caraës tourné à bord du maxi catamaran Orange lors de leur récent record du tour du monde en équipage… avant d’embarquer eux-mêmes sur des Pabouks, petits voiliers traditionnels, pour joindre l’île sauvage de Stagadon sur laquelle était prévue une soirée bivouac en compagnie d’un groupe de musique celtique et chants marins. Suite de la navigation le lendemain matin avec une intense régate pour retourner au port déguster quelques crêpes « suzette »… bonne introduction à une première séance de travail dans la Maison de la Mer, afin de rester dans le cadre.
Et, comme il paraît impensable de venir dans le Finistère et d’ignorer la rade et le port de Brest, le groupe est acheminé enfin vers un hôtel de la vieille ville où va se poursuivre et s’achever entre travail et convivialité ce séjour original et contrasté.

Chef de projet ELO :Didier DEPOND 0684525011 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Réceptif: KAORI - Laurence et Jacques Caraës

 

DEUX "SUMMITERS" DE L'EVEREST rendent visite au XV de France.

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 13 Août 2007 00:00


 

Le 12 juillet dernier à Val d’Isère, Eric Loizeau et Nicolas Mugnier se sont rendus à l’invitation de Jo Maso et Bernard Laporte pour raconter aux 30 joueurs sélectionnés pour la prochaine Coupe du Monde et au staff leur mythique ascension de l’Everest. En effet, les analogies sont nombreuses entre leur exploit de mai 2003 réalisé dans des conditions difficiles et ce qui attend les rugbymen français dans la quête prochaine de leur « Graal ».
En fin d’après-midi, réunis à huis clos dans l’auditorium du centre des congrès, les joueurs ont suivis attentifs le diaporama commenté expliquant la préparation, l’organisation, la stratégie de l’équipe d’alpinistes du « cinquantenaire » qui lutta pendant près de deux mois et demi pour arriver finalement, dans la souffrance, à envoyer 6 de leurs membres, 3 occidentaux et 3 sherpas au sommet de la plus haute montagne du monde.
Après une distribution du livre d’Eric « Du Cap Horn à l’Everest », (une saine lecture pendant leur longue période de stage), la discussion et les échanges se sont prolongés pendant le dîner et assez tard dans la soirée. Eric et Nicolas sont repartis le lendemain de Val d’Isère, conquis par la gentillesse et la disponibilité des membres du groupe et impressionnés par la force tranquille qui s’en dégage. Regrettant simplement, par manque de temps, de ne pas avoir pu les emmener en haute montagne, comme un an plus tôt avec les footballeurs de l’Équipe de France avec la réussite que l’on sait.

 

"LES DÉFIS POUR GAÏA" ECO AVENTURES PLANÉTAIRES

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 17 Juillet 2007 00:00




„Ils ont tous gravi au moins une fois la plus haute montagne du monde, leurs prochains challenges seront pour la Planète…“

Vous saviez l’équipe ELO proche des valeurs du développement durable depuis longtemps. Vous aviez sans doute remarqué notre tendance actuelle à proposer dans nos séminaires des projets citoyens et responsables. Cela a commencé avec la convention de janvier dernier pour Orangina Schweppes au Maroc. En effet, à la suite d’Eric qui parcourt avec enthousiasme les mers et montagnes du globe, nous souhaitons apporter notre contribution active à cet élan autour de la sauvegarde de notre planète terre dénommée aussi « Gaïa ». C’est le thème de notre nouveau challenge :

« Défis pour Gaïa »

…Gaïa est le nom d’une déesse grecque utilisé pour la première fois par James Lovelock en 1969 pour désigner notre planète. Ce chercheur scientifique anglais a émis la théorie selon laquelle la Terre fonctionne comme un vaste organisme vivant , tout le contraire donc d’une planète morte…

Aujourd’hui, entouré de sa fidèle équipe de « summiters », Eric se lance dans une autre série d’aventures responsables dédiées en priorité à notre planète .

L’objectif des « Défis pour Gaïa » est d’attirer l’attention du plus grand nombre (et en particulièrement ceux de la jeune génération) sur l’importance du développement durable, du tourisme responsable et de l’environnement.
Le principe des "Défis pour Gaïa" : après avoir gravi le plus haut sommet du monde, nos « summiters » vont se mesurer aux six autres sommets culminants des continents de la planète :

Δ Kilimandjaro (Afrique) 5895m
Δ Pyramide de Carstensz (Océanie) 4884m
Δ Mont Elbrouz (Europe) 5633m
Δ Mont Vinson (Antartique) 4897m
Δ Mac Kinley (Amérique du Nord) 6193m
Δ Aconcagua (Amérique du Sud) 6959m

MAIS... chaque sommet sera atteint et gravi de la façon la plus responsable possible :

→ En respectant au mieux l’environnement et les écosystèmes : voyages et marches d‘approches, logistique, camps, énergie, déchets… mise au point et utilisation de campements écologiquement parfaits.

→ En utilisant pour rejoindre les sommets les moyens de transport les moins polluants : voiliers, véhicules hybrides, montgolfières, train. Tout cela pour montrer que l’avion n’est pas la solution incontournable pour voyager loin.

→ En s’appuyant sur des associations locales et en emmenant sur chaque sommet un ressortissant du pays et de la région.

→ En réalisant lors de chaque expédition une opération durable envers l’environnement, la faune ou les habitants.


→ En réalisant lors de chaque ascension des relevés et mesures météorologiques, aérologiques, atmosphériques, permettant de diagnostiquer le niveau de pureté de l’atmosphère.

→ En ne laissant enfin comme seule trace l’empreinte de leurs pas…

Cette « éco-aventure » planétaire s’échelonnera sur une période de 5 ans maximum et commencera dès l’été 2008. Elle devrait s’achever pour Eric par un tour du monde à la voile solidaire en solitaire en 2012.

L’équipe de base du projet est composée de 5 « summiters » :

  • François Pallandre : guide, alpiniste, grimpeur (sommet en 2003)
  • Alexia Zuberer : alpiniste, professeur de ski (2 fois au sommet en 2003 et 2007)
  • Eric Loizeau : navigateur, alpiniste (sommet en 2003)
  • Nicolas Mugnier : alpiniste (sommet en 2003)
  • Olivier Besson : guide, alpiniste (sommet 2003)

Ils seront accompagnés à chaque fois par d’autres aventuriers tous grands témoins proches de la nature et engagés dans le développement durable :
  • Scientifiques
  • Navigateurs (Frank Cammas, Thierry Dubois, Armel Le Cleac‘h...)
  • Montagnards (Christophe Profit, Anselme Baud, Daniel Du Lac, Michel Fauquet, Alain Ghersen...)
  • Chefs d‘entreprise
Nous vous tiendrons au courant de l’avancement de cet important projet dans les semaines à venir…

A suivre…. le synopsis de la première expédition : la Pyramide de Carstenz en Papouasie-Nouvelle Guinée, point culminant de l’Océanie….
 

ICM WORLD CUP 2007 (“International Cash Management”)

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 28 Juin 2007 00:00




les 24, 25 et 26 juin 2007 au CTN de Football de Clairefontaine
BNPPARIBAS ajoute une cinquième étoile à son maillot en réitérant pour la cinquième année consécutive son séminaire au Centre Technique National de Football à Clairefontaine.
Les participants ont eu l’honneur de prendre leurs repas et d’être hébergés dans la Résidence de l’Equipe de France, nouvellement restaurée et de très bon goût.
Ce séminaire international regroupait les 65 Cash Manager Officers de BNP PARIBAS, avec comme objectifs de développer la cohésion de groupe et valoriser l’Esprit d’Equipe.
Deux demi journées ont été consacrées à un team building sur le thème du football, intégrant 2 événements adaptés aux sportifs et aux non initiés :
1. Un “Golden Ball” avec de multi activités ludiques et footballistiques
2. Une “Coupe du Monde” de 8 équipes arbitrée par des arbitres fédéraux
La cérémonie des récompenses a été ponctuée par la remise du Trophée du “Fair play Spirit” offert par la société Eric Loizeau Organisations pour se terminer par une soirée festive “Karaoké Live” et un diaporama des meilleurs moments du “ICM WORLD CUP 2007”.

Chef de projet ELO
:
Didier DEPOND 0684525011 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

NOUVEAUX PROJETS DE VOYAGES D'INCENTIVE ELO:

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 28 Juin 2007 00:00


  • SULTANAT D'OMAN: séminaire de cohésion / motivation au pays de Sinbad le Marin.
  • SAINT PETERSBOURG: voyage d'hiver au coeur de la mystérieuse russie des tsars.
  • ST MALO: séminaire de récompense et motivation au large de la cité des corsaires.
  • CÔTE DES ABERS: voiliers "pabouk" et îles du bout du finisterre.
  • VALLÉE DES MERVEILLES: un voyage merveilleux mer et montagne.
  • SARDAIGNE: une convention à l'italienne.
 

"LES VOLCANIC CAMPBELL": CONVENTION DES VENTES AUX ILES EOLIENNES

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 28 Juin 2007 00:00




Du 18 au 22 juin 2007, ELO a emmené les 100 commerciaux et l'encadrement de la société CAMPBELL SOUP France, pour une convention inédite sur les îles Éoliennes, à quelques encablures de la Sicile et de la Calabre italienne. Le "Camp de Base" de cette convention a été installé à Lipari, la plus développée des huit îles de l'archipel, la plus centrale aussi pour rejoindre les volcans. Trois jours imprégnés d'une ambiance du sud où soleil et chaleur dominent et invitent à la contemplation mais aussi à la fête. La mer fut également très présente avec un bateau privatisé pour rejoindre les îles et se baigner dans les criques bleutées de l'île de Panaréa, déjeuner à proximité des bains de souffre du Vulcano ou dîner face au cratère fumant du Stromboli. Un thème enfin, subtile transition entre la force des volcans et celle non moins puissante d'un "XV gagnant"...L'équipe des "Volcanics Campbell" a été dynamisée durant deux longues heures d'une plénière dont l'apothéose fut un HAKA explosif.
Cette convention réussie a été vivement appréciée par les commerciaux de CAMPBELL SOUP, grâce à ce cocktail original de réunions dynamiques, de découvertes actives et de fête permanente imaginé pour eux par l'équipe ELO.


Chefs de projet ELO:
Thierry MALFATTO 0607 737406 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Valérie LEBON 0607 740622 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

LES CHARIMASTIQUES CADRES ELO : ALEXIA ZUBERER

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 28 Juin 2007 00:00




Quel bonheur pour nos clients de côtoyer lors de nos incentives l’alpiniste suisse Alexia ZUBERER jeune femme au charisme fascinant. Eric s’est lié d’amitié avec elle sur les pentes de l’Everest en 2003 et lui a proposé au retour d’intégrer à l’occasion son encadrement. Ainsi Alexia est intervenue à nos côtés sur de nombreuses opérations d'incentive où la thématique de l’esprit de conquête, de la ténacité, était mise en avant (Danone, Mattel, Orangina Schweppes, Equipe de France de football).
En ce début 2007, nous avons regretté de moins voir Alexia. C’est parce qu’elle était repartie une seconde fois sur l’Everest, côté tibétain cette fois-ci, pour devenir ainsi une des rares femmes à avoir touché deux fois le sommet du toit du monde….Lorsqu’elle ne travaille pas avec ELO, Alexia Zuberer voyage à travers la planète et…. enseigne le ski à Courchevel, car nous avions oublié de signaler son beau palmarès de skieuse et de sportive:
- 4 victoires à la Pierra Menta (course majeure de ski alpinisme).
- 2 titres de championne d’europe de ski alpinisme.
- 6 fois vainqueur de la coupe d’europe en ski alpinisme.
- Record d’ascension du Dôme des Ecrins à pied (2000 mètres de dénivelée jusqu’à 4000 mètres en 2h41).
- 3éme au raid Gauloises 2000 au Népal.
 

LAND ROVER FRANCE A CHAMONIX: EVEREST ET ESPRIT DE CONQUÊTE

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 28 Juin 2007 00:00




Cette année 2007, la direction de LAND ROVER France a décidé de s'inspirer de la conquête du plus haut sommet du monde pour dynamiser son équipe de concessionnaires. Il était logique de faire appel à l'équipe d'Eric LOIZEAU, "summiter" en 2003, pour illustrer cette résolution. Ainsi, les 110 concessionnaires français du célèbre constructeur se sont retrouvés ce mois de juin, en deux cessions successives, sur le glacier de la Vallée Blanche à Chamonix encadrés par les guides de l'équipe ELO. Au programme le premier soir, dans la "salle des guides" du Refuge du Montenvers, une conférence sur son ascension de l'Everest par Eric lui-même, suivie le lendemain par un test grandeur nature sur le glacier, avec descentes en rappel, franchissement de crevasses à l'aide d'échelles (notre photo), progression sur glace. Un vrai décalage renforcé par une météo bien capricieuse et des conditions humides et ventées qui ont permis aux participants d'appréhender les difficultés de ce type d'expédition et d'attaquer encore plus motivés la seconde moitié de l'année.


Chef de projet ELO:
Valérie Lebon: 0607 740622 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

NOUVELLES DESTINATIONS D’INCENTIVE

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Écrit par Thierry Malfatto Lundi, 07 Mai 2007 00:00


Nos voyages de repérages, cet hiver , nous ont permis de définir de nouvelles destinations intéressantes pour les projets de nos clients :


LE GRAND PARADIS.

Pourquoi s’entêter à gravir le Mont Blanc dans la cohue alors qu’il y a tout proche en Italie des 4000 mètres plus accessibles et tout aussi esthétiques. Le Grand Paradis est un exemple. Culminant à 4061 mètres, il peut s’attaquer du refuge Chabot (2750m) ou à partir du nouveau refuge Vittorio Emmanuel (2732m) construit comme une coque de bateau renversée (photo). Dans les deux cas, c’est une facile randonnée glaciaire que l’on peut envisager avec un minimum d’entraînement sans de gros soucis d’acclimatation ou de dangers objectifs. De plus, si l’on choisit, comme nous l’avons fait, ce dernier refuge comme camp de base, il existe autour de multiples sommets et cols secondaires (Tresenta, Ciarforon) qui permettent de peaufiner son acclimatation avant de tenter le sommet. Ajoutons que le refuge Vittorio Emmanuel est vaste (126 places) confortable et gardé, comme souvent en Italie, par une formidable équipe de gardiens qui font tout pour vous rendre la vie agréable. Du coup, on peut envisager un séjour de 3 jours, après une montée d’un peu plus de 700 mètres du parking de Pont jusqu’au refuge , une journée pour randonner dans le voisinage et une journée pour faire le sommet puis redescendre dans la vallée.


ZANZIBAR MYTHIQUE ET RESPONSABLE.

Nous avons trouvé dans cette île méconnue de l’océan indien des endroits formidables pour organiser, soit un voyage clients responsable, soit une session de travail pour un comité directeur avide d’une destination décalée et propice à la réflexion. Située en Tanzanie, une quarantaine de milles au large de la côte est africaine, Zanzibar reste aussi accessible que Madagascar, Maurice ou la Réunion, mais a su garder une délicieuse atmosphère surannée loin des standards du tourisme de masse et consommateur à outrance. Ainsi, lors d’un voyage de trois ou quatre jours, on peut passer des heures à sillonner les ruelles tortueuses de Stonetown la capitale, se ressourcer dans un séjour profondément nature sur l’îlot corallien de Chumbe, parc naturel abritant un des écolodges le plus abouti au monde, visiter les cultures d’algues de la côte est, les plantations d’épices du centre ou les chantiers de construction de dhows sur la pointe nord.


OMAN MER ET MONTAGNE.

Nous avions connu le sultanat d’OMAN en 1998, année de notre premier véritable voyage client à l’étranger. Déjà, nous avions été enthousiasmés par la beauté des paysages et la gentillesse des habitants. Des plages immaculées aux montagnes minérales du littoral traversées de verdoyants waddies, il nous semblait vivre en permanence une BD d’Hergé aux côtés de Tintin, Milou et du Capitaine Haddock…. Coke en stock ou le Crabe aux pinces d’or…Aujourd’hui, malgré les bouleversements géopolitiques du Moyen-orient, les choses n’ont guère changé dans ce pays islamique profondément paisible et c’est avec beaucoup de plaisir que nous pensons y retourner. Grâce aux reconnaissances de notre guide François Pallandre, nous pensons explorer plus loin les montagnes mystérieuses du Djebel Sham (3000m), bivouaquer dans une oasis perdue et emmener nos clients nager dans le sinueux Snake Canyon, avant de retrouver pour quelques voluptueux moments la chaleur de la mer au sud de Muscat…


Pour tous renseignements sur ces idées de voyages extraordinaires, n'hésitez pas à contacter Eric au 0607 848919....

 

SEJOUR GRAND SKI POUR LA YOUNG A COURMAYEUR

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 04 Mai 2007 00:00


 

Dans la tradition de ses voyages d’exception destinés à ses meilleurs clients, l’agence Young & Rubicam nous a fait confiance pour lui concocter un inoubliable séjour de ski dans le massif du Mont Blanc .

Fin mars, nous avons choisi la station de Courmayeur située en Italie sur le versant sud du Mont Blanc en haut du Val d’Aoste, à l’opposé de Chamonix. Il comprend plusieurs petits villages traditionnels comme celui d’ Entrêves où nous avons choisi de poser notre camp de base de luxe, puisqu’il s’agit du délicieux hôtel "La Maison", une référence d’hospitalité et de chaleur dans toute l’Italie. A partir de là, tout s’organise facilement pour le ski : le téléphérique accédant au domaine skiable se situe à cinq minutes, de même que la base d’hélicoptères, étant entendu que le premier objectif du séjour est de voler autour du Mont Blanc afin de dénicher les meilleurs spots de descente dans la plus belle poudreuse possible....

...pour plus de détails sur ce séjour sportif, rendez-vous aux actualités ELO du mois de mars sur notre site : www.elo.fr….

 

LA FIN D'UNE BELLE ÉQUIPE...

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 04 Mai 2007 00:00


 

et d’une vraie complicité...entre Christiane Lutyj responsable de la communication interne des Ciments Calcia depuis 7 ans et Didier Depond responsable des incentives VIP chez ELO.
En effet, Christiane part à la retraite après 35 années de bons et loyaux services chez Calcia. Comme ces dernières années cette société a fait une confiance exclusive à ELO pour l’organisation des ses voyages « clients », Didier et Christiane ont réalisé ensemble, avec intelligence et professionnalisme, des périples tous aussi extraordinaires les uns que les autres : Maroc, Suède, Egypte, Sénégal...
Nous la regretterons l’année prochaine en espérant , c’est sûr, la croiser de temps en temps sur d’autres chemins.

 

LES CHARIMASTIQUES CADRES ELO : ANSELME BAUD

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 04 Mai 2007 00:00


 

Chez ELO nous sommes fier de notre équipe qui est un des gages de notre réussite et fait la différence. Nous présentons chaque mois un membre de l’équipe, aujourd’hui, Anselme Baud, guide, himalayiste et professeur de ski.

Né à Morzine au milieu du siècle dernier, Anselme est un vrai montagnard issu d’une famille de montagnards. On peut dire qu’après avoir été un slalomeur de très haut niveau (équipe de France), il a été le pionnier du ski extrême dans les années 70 et qu’il a expérimenté avec succès toutes les formes de glisse, du ski classique au télémark, en passant par le surf ou le monoski. Guide de haute montagne dès 1973 il est l’auteur d’un nombre incroyable de descentes insensées dans les Alpes et le Massif du Mont Blanc dont il connaît tous les recoins…Professeur distingué à l’ENSA (Ecole Nationale de Ski et Alpinisme) de Chamonix, il est responsable entre autres de la formation des guides en Bolivie et au Népal. Grand voyageur, il dirige et encadre régulièrement des expéditions d’alpinisme et de ski sur tous les continents et a participé à la réalisation de plusieurs films d’expédition et de ski extrême. Il intervient pour le plus grand bonheur de notre équipe et de nos clients sur toutes nos sessions de montagne et de ski pendant lesquelles il se ravit de nous enseigner ses fameuses techniques du « frappé-tiré » ou du « peigne »….

Ses récents voyages ELO : exploration du Langtang (Népal) en novembre avec le Club des Aventuriers, séjours de ski Manutan à Champéry et de la Young à Courmayeur à la fin de l’hiver.

Bibliographie : « Mont Blanc et Aiguilles Rouges à ski » publié en 2004 aux éditions NEVICATA : le topo le plus complet des descentes possibles et impossibles du Massif…

 

INTERVIEW D'ERIC LOIZEAU SUR LES PROJETS SOLIDAIRES

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 05 Avril 2007 00:00




 
 
Allier cohésion interne de l'entreprise, aventure humaine et projet de développement local : l'expertise d’Eric Loizeau Organisations.


Interview d’Eric Loizeau, navigateur (champion du monde des multicoques), alpiniste de haut niveau (sommet de l’Everest en mai 2003), raider, en relation depuis une dizaine d'années avec le monde des entreprises grâce à sa société ELO (organisateur de séminaires, conventions, incentives).

Q : Organisateur de conventions, séminaires, incentives depuis plus de 10 ans, vous proposez aujourd'hui aux entreprises de profiter de leurs conventions pour « donner un coup de main » à des communautés villageoises et, par le biais de financements, d'aider ces communautés à réaliser un projet de développement local. Avant d'aller plus loin, pouvez-vous nous nous en dire plus ?

Eric Loizeau : Pour être plus concret, je vais vous parler de l’opération que nous avons menée pour la société Orangina Schweppes au Maroc en janvier dernier, dénommée les "Carrés de la Dignité".
Octobre 2006:
La direction d’Orangina Schweppes nous confie son souhait de s'investir dans un projet "utile" lors de sa prochaine convention qui se déroulera début janvier 2007 à Marrakech.
A Marrakech, nos recherches nous guident vers une association locale qui oeuvre pour le développement rural et durable d’une commune aujourd’hui considérée comme la plus pauvre de sa région, située à une bonne heure au sud sur le piémont du Haut Atlas (Dar El Jamaa, dont fait partie le hameau de Isgouffa). La rencontre avec le président de l'association, originaire de cette commune et pivot majeur de l'opération par ses compétences d'ingénieur agronome, va être décisive. Séduite et convaincue par l’humanisme, le sérieux et la force de conviction du bonhomme, la direction d'Orangina Schweppes décide de se lancer dans l’aventure en finançant un puits, un moteur, une pompe, le creusement de canalisations pour le système d'irrigation au goutte-à-goutte, et plus de 800 plants d'arbres (fruitiers, oliviers) et des semis (menthe, verveine).
Grâce à l'arrivée d'eau (et les moyens de gérer et maîtriser sa consommation), l'objectif est de créer une parcelle agricole par famille ce qui lui donne les moyens d'accroître, d'une part ses ressources alimentaires, d'autre part, ses ressources financières par la production de produits agricoles bio.
(Il est d'ailleurs intéressant de préciser qu'une partie du financement octroyé par Orangina est en fait un prêt que les habitants s'engagent à rembourser, constituant un fond susceptible d'être utiliser pour un autre projet.)

 

                                                                                 

 Janvier 2007 jour J:Lancement symbolique de ce partenariat par la venue dans le village des 400 participants de la convention : chacune des 40 familles (la quasi-totalité du hameau) participant au projet accueille un petit groupe de membres de la société pour une journée de partage avec un déjeuner d'accueil et quelques heures de travail en commun dans leurs parcelles : c'est simple, quand les "Orangina" ont quitté les champs pour le thé avant leur retour à Marrakech… c'est 800 arbres qui avaient été plantés !

Q : Pourquoi ce type d'événement "utile" ?

ELZ : selon nous, ces événements utiles répondent à deux types de préoccupations :
1- Répondre à un besoin de l'entreprise en terme de cohésion interne : nous avons proposé cette opération à Orangina Schweppes car , en pleine mutation, cette société se trouvait en quête de valeurs permettant de souder les équipes autour d'un projet commun. L'idée de soutenir ce projet de développement local destiné aux habitants de ce douar qui avaient décidé de prendre leur avenir en main les a totalement séduit: d'une part car les 400 participants s'appropriaient cette aventure commune en allant dans le village, d'autre part, car cette appropriation se faisait d'autant plus naturellement qu'un parallèle pouvait être fait entre cette communauté villageoise et la communauté "Orangina" face à leur avenir.
On peut dire aussi que c'est un bon échange : cette opération a profité à la cohésion interne à l'entreprise comme elle a profité aussi à la cohésion interne de ce hameau. Si les villageois étaient suffisamment décidés et structurés pour donner le jour et faire vivre cette association de développement rural (en fait ils sont tellement dynamiques qu'il y a 2 autres associations, l'une pour le développement du village, l'autre pour la valorisation du patrimoine culturel au travers d'une troupe de folklore berbère), ce partenariat a boosté cette association par l'engagement des villageois autour d'un projet commun, un certain nombre de travaux ayant du être réalisés pour préparer le Jour J.

2- Ensuite, ce type d ‘événement répond à l’exigence émergente chez nos clients de "sens" et de "solidarité". Pour illustrer cela il faut que je vous raconte : la direction d’Orangina Schweppes avait souhaité garder secret jusqu'au dernier moment la teneur du projet afin de faire du "jour J" une surprise pour les participants. Autant dire que les bruits de couloir nous confirmaient la conviction des participants de partir ce jour là pour des activités" classiques" (balades, 4x4…). Or, lorsque avec le DG nous avons annoncé et décrit le programme, le départ pour le village, l'objectif du partenariat, le "coup de main", la rencontre avec les villageois, les travaux agricoles dans les parcelles des familles… il n'y a pas eu un l'ombre d'une hésitation: l'adhésion de tous au projet a été immédiat, marqué par des applaudissements sans fin.

 

 

 

Q : Vous surfez sur la vague du durable, équitable, solidaire…. ?

ELZ : Oui, il y a une « vague », une mode disent certains, de l'équitable, solidaire… comme il y a une « vague » de l'écologie et de la préservation de l’environnement… et c'est tant mieux, chaque pas fait dans ce sens est une bonne chose.
Ces préoccupations de solidarité sont aussi les valeurs que nous soutenons depuis longtemps par notre comportement social et notre façon de voyager. De même que nos partenaires et associés, notamment la société Ethic Events qui gère les Restaurants « Dans le Noir » ouverts à Paris, Londres et Moscou .

Q : Quelles est le coût de cette prestation "solidaire" ?

ELZ : Nous ne sommes pas des philanthropes car comme toutes les entreprises nous devons d'abord veiller à notre développement. En revanche, notre objectif est clairement d'amener les entreprises à s'investir dans le développement durable local tout en participant à une aventure humaine interne à l'entreprise.
Pour revenir dans le détail des aspects financiers, le coût de cette prestation comprend:
- l'organisation totale du séjour, de la partie Convention-Séminaire à la partie "utile-solidaire"
- l'intervention de "professionnels" au long de l'opération qui en garantit la réussite
- la mise en relation et l'organisation du partenariat entre l'entreprise et l'association porteuse du projet de développement local ce qui suppose d'avoir déniché la "bonne" association capable de mener à son terme le projet.
- l'organisation et le suivi sur place des avancées du projet et celle de la journée de rencontre.
- après l'opération, le suivi du lien entre l'entreprise et le village au travers d'informations régulières, de visite de membres de l'entreprise etc.…
En réalité, dans un contexte semblable, un rallye en 4X4 bien organisé aurait coûté probablement le même prix…

Q : Le passage de 450 personnes dans un hameau qui compte tout au plus une quarantaine de familles, n'est-ce pas un peu… trop ?

ELZ : Le partenariat entre Orangina et l'association locale de développement rural aurait en effet pu s'arrêter à la phase de soutien financier, soit la partie la plus importante pour la communauté villageoise. Mais ce que nous avons conçu ensemble, ELO, Orangina Schweppes et l'association locale, c’est la mise en relation des deux communautés. Car lire dans une "newsletter" interne que l'entreprise soutien un projet de développement local, c'est bien, mais ça reste pour beaucoup dans le domaine de l’abstrait : il y a peu de chances pour que le personnel localise le pays sur une carte, retienne le nom du village concerné, sache quoique ce soit sur les réalités de la communauté soutenue et sur les tenants et aboutissants du partenariat de l'entreprise. Or, lorsque vous allez sur le terrain, c'est tout le contraire qui se passe : la "communauté" que vous rencontrez a enfin un visage : ce sont des personnes, hommes, femmes, enfants, qui ont un nom, une maison… Concernant les équipes d'Orangina, pour la plupart, c'était la première fois qu'ils venaient au Maroc, la première fois qu'ils pénétraient dans un village marocain tout à fait banal, la première fois qu'ils mettaient les pieds dans une maison de village, qu'ils mangeaient assis sur des tapis, dans un plat commun…
Ensuite il est important de rappeler que le séjour dans le village n’a duré que quelques heures et que pour ces quelques heures, tout avait été mis en place soigneusement pour garantir un bon déroulement: il n'a jamais été question de "débouler" dans le village sans crier gare.


 

Q : Ce type d'événement induit donc une longue préparation ?

ELZ: Oui, sans aucun doute. Nous avons passé beaucoup de temps dans le village, plusieurs jours ; à plusieurs reprises avant le jour J, nous avons rencontré les habitants, tous les habitants qui ont été avec les leaders de l'association les co-organisateurs de cette rencontre. Ensuite, pour être sûr que cette rencontre entre les équipes Orangina Schweppes et les villageois ait vraiment lieu, nous avons eu recours à une quarantaine de "médiateurs" marocains bilingues, pour pallier au problème de langue : les "Français" parlent français, les villageois parlent pour la plupart berbère et arabe. La mission de ces médiateurs était d'assurer le lien entre les deux communautés, mais aussi de donner aux occidentaux les règles fondamentales de "savoir-vivre » marocaines (saluer son hôte, comment rentrer dans une maison, savoir se tenir à table, manger avec la main droite...).

Q : Et le bilan ?

ELZ : Plus que positif.
- Concernant les équipes d’Orangina Schweppes, le souvenir de leur participation à cette aventure commune reste intense : cela a renforcé indéniablement "l'esprit d'équipe"… sans compter qu'ils entendent bien garder le lien avec le village…
- Pour les habitants du village, le souvenir de leur participation à cette aventure commune reste également très fort : ils poursuivent ensemble les travaux agricoles… sans compter qu'ils entendent bien garder le lien avec nous et les équipes d'Orangina.
- Et pour nous… et bien, c'est la même chose ! Parmi toutes les opérations que nous avons organisées jusqu’à présent, c’est celle qui laisse le meilleur souvenir à l’ensemble de l’équipe.

 

 

 

 

"D'un monde à l'autre" CONFÉRENCES D'ERIC LOIZEAU

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Écrit par Thierry Malfatto Mardi, 03 Avril 2007 00:00


 

 PASSION ET EXCELLENCE D’UN MONDE À L’AUTRE, DE LA MER A LA MONTAGNE

Passion et excellence sont deux axes essentiels dans la stratégie de changement souvent d’actualité dans la vie des entreprises modernes. « D’un monde à l’autre » illustre parfaitement la capacité d’ERIC LOIZEAU à changer totalement d’orientation entre le monde de la course en mer et celui des expéditions en haute montagne.

LES TEMPS QUI RYTHMENT L’INTERVENTION:

FILM DU CAP HORN À L’EVEREST (5mn) DIAPORAMA RACONTANT L’HISTOIRE DE SA DURE ASCENSION DE L’EVEREST DE MAI 2003 (40mn) FILM INEDIT TOURNÉ AU SOMMET DE L’EVEREST (8mn) QUESTIONS ET RÉPONSES….

QUELQUES POINTS DÉVELOPPÉS :

CE QUI FAIT LA RÉUSSITE EN MER ET EN HAUTE MONTAGNE L’EST AUSSI POUR L’ENTREPRISE
Mise en avant du travail et de la passion qui en sont les deux moteurs principaux.
SE DONNER UN OBJECTIF : RELEVER UN DÉFI
Montre comment le passage d’un monde à l’autre est un défi jamais gagné d’avance (concernant Eric : beaucoup à perdre pour quelqu’un dont la notoriété était déjà établie grâce à ses résultats en courses océaniques).
Montre à quel point l’Everest fut un défi énorme à relever.
IL N’Y PAS D’IMPROVISATION AU PLUS HAUT NIVEAU
Tout se prépare et cela longtemps à l’avance.
Relation de toute la préparation physique et mentale ainsi que de la logistique humaine et matérielle.
LA RÉUSSITE EN CORDÉE OU EN EQUIPAGE : L’ESPRIT D’ÉQUIPE
Montre que tous les membres d’une équipe participent au succès final.
L’exemple fort est celui de l’apport décisif du routeur météo basé à Chamonix (d’autant plus qu’il est fait allusion à un apport technologique de communication).
Les exemples liés aux Sherpas préparant les voies, portant le matériel aux camps intermédiaires est également très représentatif.


 

COMMENT CONSTRUIRE LA VICTOIRE :

SE MOTIVER DANS LA DIFFICULTÉ
Le plaisir se trouve dans la difficulté.
Plus le challenge est élevé plus le plaisir d’avoir vaincu est intense.

REMETTRE EN QUESTION LES SCHÉMAS TRADITIONNELS
Le renoncement pour mieux se relancer lors d’une prochaine tentative.
Ex : atteindre le Col Sud à 8000 mètres et se dire que ce n’est pas pour cette fois.
Rester lucide pour ne pas vaincre à tout prix mais gagner à coup sûr.
Le choix d’une stratégie différenciant pour se ressourcer, repartir à l’assaut et vaincre
Ex : Décider de quitter le camp de Base et une partie de l’équipe pour se préparer plus bas en altitude.
AVOIR L’ESPRIT DE CONQUÊTE
Nécessaire pour aller au sommet dans des conditions difficiles et résister aux contraintes de deux mois et demi d’expédition.
Obligatoire pour aller au bout d’une course à la voile en solitaire.


BUDGET : 5000 Euros HT (hors frais de voyage et déplacements)

DEDICACES :

Possibilité de dédicace du livre DU CAP HORN A L’EVEREST (prix du GHM et de l’OBIOU 2005)
Prix d’achat du livre 15 euros HT

SOCIÉTÉS AYANT DÉJÀ UTILISÉ LES INTERVENTIONS D’ERIC LOIZEAU : Danone Produits frais, Orangina Schweppes, Cointreau, Chantelle, Equinox Consulting, Equipe de France de football, Fédération française de tennis, BNPP Assurances, Oracle, Altis Conductor, Mattel France, France Telecom, XV de France, Schenker, Fujifilm, Sciences Po Paris….

 

NEWS DU TROPHEE MER MONTAGNE

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 30 Mars 2007 00:00

 
 
La quatorzième édition du désormais incontournable Trophée Mer Montagne organisé par Eric Loizeau et son équipe ELO fin janvier aux SAISIES a connu un grand succès, fort bien relayé par les médias nationaux : entre autres, l’Equipe Magazine du samedi 10 mars et l’émission Nautisme sur LCI de Rémy Pelletier. Il faut dire que le « plateau » de champions réunis grâce aux efforts conjugués d’ELO et des agences de relations publiques associées à l’événement, Kaori et Duodecim était exceptionnel : pas moins de 15 titres olympiques, une vingtaine de champions du monde, plusieurs alpinistes vainqueurs des plus hauts sommets de la planète, de très nombreux caphorniers…. Profitons de l’occasion pour remercier une fois encore nos fidèles partenaires associés à ce bel événement : FUJIFILM, LIEBIG, ADIDAS EYEWEAR, SUUNTO, PETZL, QUECHUA, SOLEIL NOIR….
Dès à présent, les dates de la quinzième édition ont été fixées à la dernière semaine de janvier 2008. L’automne de cette même prochaine année verra également la seconde édition de la version mer à CANCALE, station bretonne jumelée aux SAISIES et déjà présente sur l’événement.
 

MANUTAN SKI A CHAMPERY

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 30 Mars 2007 00:00


 

La traditionnelle session de ski-plaisir de cette grande société européenne de ventes par correspondance a eu lieu milieu mars dans la station suisse de Champéry organisée par une équipe ELO composée de Didier Depond (chef de projet), des professeurs de ski Anselme Baud, François Pallandre, Alexandra Denis (nièce d’Anselme) et d’Eric Loizeau. Une fois encore la chance sourit aux organisateurs et participants avec une bonne chute de neige le jour précédent leur arrivée permettant un vrai ski de poudreuse accessible à tous et un grand soleil les trois jours durant. Les participants se souviendront aussi du « contest » d’airboard (luges gonflables de compétition) organisé lors d’une soirée dans un restaurant d’altitude et de la vertigineuse « via ferrata » accompagnée le dernier matin par Eric et François.

 

RECONNAISSANCES À ZANZIBAR

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 30 Mars 2007 00:00


 

Dans le cadre de la prospection de nouvelles destinations de charme et d’aventure pour les clients d’ELO, Eric est parti une semaine durant explorer l’île de Zanzibar au large de la Tanzanie. Cette île située dans la partie équatoriale de l’Océan Indien est un mélange étonnant d’influences arabes et de colonialisme à l’anglaise. La vieille ville de Stonetown mérite incontestablement le détour même si on va là-bas surtout pour profiter des immenses plages de sable blanc baignées d’eau turquoise. Sur un îlot corallien perdu au large et suspendu à un phare, s’est installé le plus abouti des éco-lodge actuels : 7 bungalows construits selon les techniques locales protégés par la végétation luxuriante avec un accès direct à la mer pour lesquels toute l’énergie est fournie par le soleil et le vent. Une sorte de paradis sur terre où l’on vit au grand air en oubliant avec délice pour un moment les contingences technologiques de la civilisation moderne. Un endroit propice à la réflexion avec pour distraction principale l’exploration de la faune exubérante du récif muni simplement d’un masque et d’une paire de palmes….Cet endroit sera l’objectif d’un des prochains voyages d’ELO sur le thème du tourisme responsable.

 

STAGE D’AGUERISSEMENT POUR L’ÉQUIPAGE DE GROUPAMA 3

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 30 Mars 2007 00:00


 

Frank Cammas est l’un des plus brillants skippers actuels de multicoques. Adepte de la montagne depuis ses nombreuses participations et victoires au Trophée Mer Montagne il a demandé à Eric Loizeau et son équipe d’organiser un stage de préparation spécifique destiné à son équipage avant leur tentative fin décembre contre le fameux Trophée Jules Verne détenu par Bruno Peyron. Sur le thème de la « cohésion d’équipe et esprit de conquête » qui avait porté ses fruits avec l’équipe de France de football, mais dans une dimension plus adaptée à la rusticité des marins, ELO a donc concocté une expédition alpine d’une semaine autour et au sommet du Mont Blanc qui se déroulera au début du mois d’octobre prochain, encadrée par des références de l’alpinisme. Avec un programme de préparation physique étalé sur les six mois précédents, pour que ce stage de cohésion et d’oxygénation soit une totale réussite.

 

LE CLUB DES AVENTURIERS EN PATAGONIE

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Écrit par Thierry Malfatto Vendredi, 30 Mars 2007 00:00


 

Après le Kilimandjaro, l’Ethiopie et le Népal, dans le cadre des « Voyages Extraordinaires du Captain » le groupe emmené par Eric Loizeau et Anselme Baud ira en 2008 explorer un petit coin de Patagonie autre fief des alpinistes. Il s’agit d’aller faire le tour du Fitz Roy au sud de la cordillère des Andes à partir du village perdu d’El Chalten, en espérant que la météo sera favorable même si le voyage est prévu au mois de février, au cœur de l’été austral.

 

ELO, la cohésion d'équipe et l'esprit de conquête...

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Écrit par Thierry Malfatto Mercredi, 28 Mars 2007 00:00





C’est une réalité actuelle, l’esprit de conquête doit animer les collaborateurs de toute entreprise, ou les membres de toute équipe qui veut gagner. Cet état d’esprit conquérant qui implique une volonté permanente de se dépasser, de s’entraider, de souffrir ensemble passe avant tout par des valeurs collectives et se retrouve particulièrement dans les grandes aventures sportives telles courses autour du monde ou ascensions de sommets élevés. Ainsi, quelle que soit la valeur des membres d’une équipe, elle ne vaincra pas sans cet esprit collectif de conquête qui doit l’animer. L’esprit de conquête et la cohésion d’équipe sont donc deux clés de la réussite qu’il convient de ne pas dissocier.

C’est ce que nous essayons de réaliser avec ELO dans toutes nos interventions auprès des entreprises dans ce que l’on appelle communément le « team-building », en nous appuyant sur des expériences vécues, concrètes : l’éprouvante ascension de l’Everest de 2003 par Eric et ses compagnons ou ses courses autour du monde en équipage.

Ainsi, notre expertise sur le sujet nous permet les observations suivantes :

→ Il n’y a pas de recette unique même si l’objectif reste identique: chaque groupe est différent et le premier souci de l’opérateur est de se mettre à son niveau, de le comprendre et d’en saisir ses spécificités. En effet le programme qui a fonctionné avec l’équipe de France de football (photo jointe) ne sera pas le même que celui destiné aux rugbymen ou qui plus est aux vendeurs de Danone. Il faut trouver le décalage le plus approprié au groupe que l’on a en face de soi.

→ Dans la mesure du possible, il faut travailler par analogie. Le discours doit toujours être suivi d’une mise en situation sur le terrain: les participants doivent devenir, à leur niveau, les acteurs de ce qu’on leur a montré précédemment, afin de connaître eux aussi cet ensemble de sensations et de moments qu’on leur a décrit.

→ Les intervenants de ces opérations doivent toujours avoir une vraie crédibilité et authenticité : si la « mayonnaise » a pris avec les joueurs de l’équipe de France de football à Tignes lors de leur ascension de la Grande Motte, c’est parce qu’ils avaient, en face et avec eux, 4 « summiters » de l’Everest et une équipe de guides tous champions du monde dans leur catégorie.
 

Eric Loizeau fondateur d'ELO

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Écrit par Thierry Malfatto Jeudi, 22 Mars 2007 00:00


 

Navigateur, alpiniste.
Voyageur, citoyen du monde.
2 enfants, Timothée et Simon.

Un des seuls marins à avoir passé le Cap Horn en course et atteint le sommet de l'Everest.

Après 20 années de navigation en course sur toutes les mers du monde, décide de changer de vie et de s'installer à la montagne pour devenir un bon alpiniste. Ancré dans les Hautes Alpes, il crée en 1992 l'Ecole de l'Aventure qui devient quelques années plus tard Eric Loizeau Organisations.



PALMARES NAUTIQUE:

  • de 1973 à 1976, navigue avec Eric Tabarly à bord de Penduick 6. Vainqueur de la Transat en équipage Les Bermudes-Portsmouth et le Triangle Gauloises (St Malo-Capetown-Rio de Janeïro-Portsmouth).
  • 1977/1978, skipper du monocoque de 18 mètres Gauloises II (ex. Penduick III) dans la seconde course autour du monde en équipage. Vainqueur des deux dernières étapes dont celle du Cap Horn. Premier français. Aurait remporté probablement remporté le classement général final sans une avarie de gouvernail dans l'Océan Indien.
  • 1979/1980, construit le monocoque  Gauloises III (20 mètres) et le trimaran Gauloises IV (13,70 mètres). Avec Gauloises IV, remporte le premier Grand Prix des Multicoques à La Trinité sur Mer, abandonne dans la transat en solitaire anglaise (OSTAR) sur avarie après avoir mené la course, cinquième toutes classes au premier La Baule-Dakar.
  • 1981, vainqueur avec Halvard Mabire de la Transat Anglaise en Double avec Gauloises IV en classe 4 (3ème toutes classes). Abandon dans la Course autour du Monde en équipage après un démâtage dans le Pacifique Sud.
  • 1982, record de l'Atlantique en solitaire sur Gauloises IV. Avec le même bateau, vainqueur du Trophée des Multicoques, du Grand Prix de Brest et de la Route du Rhum en classe 4 (4ème toutes classes).
  • 1983/1984, construit Roger et Gallet, catamaran de 23 mètres. Abandons dans la Transat Anglaise en solitaire et Québec St Malo sur avaries. Vainqueur du Grand Prix des Multicoques, des 1000 milles de Deauville, du Grand prix de La Rochelle.
  • 1985, second du Grand Prix de Brest, abandon dans la Course de l'Europe sur démâtage.
  • 1986, vainqueur des Grands Prix de Brest, La Trinité sur mer, Southampton, 3ème à La Rochelle après avarie. Vainqueur de la Route de la Liberté (Transat en Double Rouen-New-York) avec Patrick Tabarly. Abandon dans la Route du Rhum sur avarie. Champion du Monde des Multicoques.
  • 1987, abandon après chavirage dans la Course de l'Europe.
  • 1988/89, rachète le trimaran de 23 mètres Fleury Michon 8 pour un projet de record du tour du monde en solitaire. Second avec Yvon Berrehar de la Transat en Double Lorient-StBarthélémy-Lorient.
  • 1990, quitte temporairement la voile de compétition pour se consacrer à la montagne et l'alpinisme.

Lire aux éditions Glénat "Du Cap Horn à l'Everest" (Prix du GHM 2005) le récit vivant de toutes ces années d'aventure écrit en 2003 à son retour du Toit du Monde.
Aux éditions du Penduïck "Froid Devant" ou l'épopée de Gauloises II dans la course autour du monde (1978).
Aux éditions Solar "Gauloises II autour du monde" (1978).